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  • [Aficioun] Zékraoui, Allam et Matéo tirent la course

    [Aficioun] Zékraoui, Allam et Matéo tirent la course

    Un vent glacial pour entamer cette saison avec le club taurin de Saint-Martin. Les gradins peu remplis, les conditions atmosphériques n’encourageaient pas à venir deux heures et plus sur le béton. Une prestation des raseteurs de bonne facture avec les plus anciens pour dénouer les situations délicates et les plus jeunes apportant le rythme. Les raseteurs : Allam, Boualam, Djelassi, Dunan H., Laouazi K., Matéo, Roux et Zékraoui. Les tourneurs : Arnel, Dumas et Ruiz. Des taureaux au comportement homogène avec un coup de projecteur sur Déneris de Layalle prometteur.

    Pésoul (632) de Saint Pierre. Il est à créditer d’une bonne course en répondant à droite et à gauche avec le même allant. Il accélère dans les poursuites et serre de près Laouazi, Djelassi et Zékraoui. Lâche sa deuxième ficelle sur la trompette. Retour avec Carmen.

    Pantagruel (437) de Chapelle. Encore vif pour son âge, il répond à toutes les attaques, en anticipant légèrement et vient au bout sur Djelassi et Boualam avant de se dresser deux fois sur Dunan. Matéo prend la 1ère ficelle sur la sonnerie. Retour avec les honneurs bien mérités.

    Caruso (727) de Gillet. Ça va vite et ça brame. Un peu surpris aux attributs, il se reprend et il faut l’attaquer avec reprise. Il est attentif, ne laisse rien passer. Il sait se dégager quand la pression se fait sentir. Roux, Zékraoui et Matéo le sollicitent bien, mais il rentrera ses ficelles (200 euros) et Carmen.

    Aladin (640) de Lautier. Avec lui on change de catégorie. Il cherche la place qui lui permet de dominer les débats, et il le fait à la perfection. Dunan sera juste à la barrière et y laissera le pantalon. Plusieurs impacts sur Zékraoui, Allam et Laouazi. Rentre ses ficelles (230 euros) avec l’air de Bizet.

    Déneris (848) de Layalle. Très attentif, il ne laisse pas les hommes approcher, change de terrain en fusant sur le blanc. Ses cornes refermées laissent peu de place au crochet et la cocarde résiste. Allam s’en débrouille bien avec cocarde et glands. Les ficelles au toril avec le disque.

    Keita (837) de Didelot-Langlade. Il se déplace beaucoup le long des bois et y laisse des forces. Il termine bien quelques actions sur Zékraoui, Matéo, Allam et Dunan. Mais sa résistance a ses limites. La fin de course le laisse épuisé. Il recueillera les honneurs pour son retour.

    Course du dimanche 15 mars

  • [Aficioun] Katif et Laurier mènent le bal

    [Aficioun] Katif et Laurier mènent le bal

    Malgré un vent puissant et glacial et le premier tour des Municipales, il y avait du monde pour ce début de la saison vendarguoise. Les 7,8 et 9 ans de Méjanes ont étalé de belles qualités inhérentes à la race avec de multiples actions et aussi des sauts.

    À la capelado, trois droitiers Katif, Laurier et Fougère et trois gauchers K. Boualam, T. Charrade et Manco.

    1) Roc (856)

    Solide ce premier qui voyage en contre piste, tout en répondant aux sollicitations mais donnant beaucoup de taf aux gardians avec ses sauts. En fin de séance, il signe une grosse action sur Boualam. Malgré 4 récompenses, il rentrera un gland en silence.

    2) Bidou (729)

    Le plus âgé du lot détient un coup de teston prononcé tout en prenant tout. Demandant à être rentré dans son terrain pour venir cependant il se montre centriste, tout en raccompagnant Katif et Laurier. Mais lui aussi il rentre en silence. Un Carmen en course.

    3) Tassin (982)

    Il démarre tambour battant avec des sauts derrière Laurier, Manco et Charrade. Il revient tout seul et il fait impression de façon imprévisible. Les raseteurs le travaillent bien et la mayonnaise prend. Un bon placement l’autorise à garder ses ficelles pour un 8e Carmen.

    4) Romeo (981)

    Il ne monte pas au balcon… mais il fournit de belles actions sur Katif et Laurier. Coopératif, il signe de belles percussions. Placé, il est vif en brisant du bois derrière Fougère et le menuisier des arènes bosse à tour de bras. Son quart d’heure se termine avec de belles conclusions. 8 fois les honneurs.

    5) Imoca (998)

    D’entrée il met le turbo tout en laissant ses rubans en 2 minutes. Sans vice, il vient finir derrière Manco et Katif. Avec un moral d’acier, les hommes le font briller. Mais hélas, à la 8e minute, il se blesse et doit rentrer, après avoir entendu 6 fois Bizet.

    6) Guapo (997)

    Les hommes se grattent la tête pour le passer car il anticipe fort. Toutefois, il est aux ficelles en 4 minutes. Bien entrepris, il répond à Katif et Manco. Avant d’effectuer un festival de sauts dont un sur Laurier qu’il propulse dans les étagères… Et c’est sans problème qu’il rentre ses ficelles avec une 8e musique.

    7) Scott (883)

    Prévu 10 minutes, il se montre compliqué. Il sera à surveiller lors de ses prochaines sorties. Doté de bons principes, il joue à tout contrôler, tout en étant capable de s’envoler derrière Katif et Fougère. Il récupère en contre piste avant de mieux s’exprimer sur le sable. Les bobines retournent au bord du Vaccarès et une 6e récompense.

  • [Afecioun] La grande famille de la Bouvine rassemblée à Aimargues

    [Afecioun] La grande famille de la Bouvine rassemblée à Aimargues

    Comme le veut la tradition, la ville d’Aimarguesa rendu hommage à la grande manadière Fanfonne Guillierme pour la 37e année de sa disparition. La matinée a été l’occasion de rassembler la grande famille de la Bouvine, avec le maire d’Aimargues, le majoral du Félibrige, la Confrérie des Gardians, la Nacioun Gardiano, la Reine d’Arles Amélie Laugier et ses demoiselles d’honneur devant une foule considérable.

    L’après-midi, la course fut d’un bon niveau. Avec un moment particulier, la présentation de l’excellent Jaquet qui stoppe sa carrière ponctuée de nombreux trophées dans toutes les grandes pistes. Tous ses compagnons de pacage se sont montrés sérieux, tenant la dragée haute aux 8 raseteurs, parmi lesquels sont ressortis Laurier, Fougere et El Mahboub. Les autres sont restés plus discrets mais ce n’est que le début de la saison…

    1) Mirouflet (545)

    Face à un début de course rapide, il fait front avec rapidité signant quelques arrivées tanque tanque, notamment après Ranc et El Fatmi. En 3 minutes aux ficelles, il se tient puis il bouge mais trop centriste. Et du coup, il garde ses ficelles avec un 4e Carmen.

    2) Di Mecre (820)

    Un tantinet brouillon mais avec des réponses bien honorées. De la sorte, Marquis frôle la correctionnelle. Il va aller en progressant, commençant à accélérer, pour serrer Laurier et Laouazi près des planches. Avec une quatrième récompense, il rentre ses ficelles.

    3) Coubaut (935)

    Au début de son quart d’heure, il semble manquer d’assurance avant plus de coopération. L’envie lui permet d’étaler quelques beaux principes sur de belles sollicitations. Hélas, boiteux, il est rentré à la 13e minute. 4 Carmen.

    4) Jaquet (346)

    Sorti en présentation, en guise d’adieu, il prend quelques rasets destinés à le faire briller. Une standing ovation va le raccompagner avec un tonitruant Carmen pour honorer ce cv avec des innombrables trophées et notamment 3 finales des As. Salut l’artiste.

    5) Piquesoun (949)

    D’entrée, il annonce la couleur, en faisant le large avec des fusées sur tout ce qui bouge. Les hommes calculent et entrepris, il signe quelques belles actions. Il se reprend pour mieux repartir, en sachant finir contre les barrières. Ce sera le plus compétent. Et il repartira avec ses cordons, après avoir entendu 9 fois l’air de Bizet.

    6) Picaïre (610)

    À 8 ans, il est encore en développement, mais les hommes ne vont pas l’aider, même s’il montre de belles qualités derrière Fougere et Laouazi. 4 fois les honneurs.

    7) Beu Beu (738)

    Ce n’est pas un dernier. De la vista, du placement et une attitude de tour de contrôle au milieu du cercle pour gérer tous les mouvements. À son actif, de belles finitions derrière Laurier, Marquis, El Mahboub et un saut après El Fatmi. Il sera récompensé 6 fois.

    Course du 1er mars.

    Le congrès fédéral

    Les 7 et 8 mars, le congrès de la FFCC se déroulera à Saint-Gilles. Le programme débutera le samedi 7 mars, à 10 heures par une course de présélection avec les manades Guillierme et des Baumelles. À 15h, course de ligue avec les manades Fabre-Mailhan, Cavallini et Bon face à des stagiaires désignés par la FFCC. Le dimanche 8 mars, le matin congrès fédéral, animé par la Peña la Camarguaise.

    À 15 heures, course niveau As, comptant pour le Trophée de la Biche d’Or, le Trophée Camargue Médical, Trophée Louis-Lacroix, souvenir Émile-Bilhau. Les cocardiers seront Acajou de Lautier, Fanfan du Pantaï, Novillero de Bon, Danilo de Blatière Bessac, Hermès d’Aubanel Baroncelli, Apis du Rousty et Malagroy de Fabre Mailhan. Les raseteurs prévus sont Oukharti, Leal, Boualam Djamel, Boualam Karim, Lopez, Laurier, Martin Jérôme.

  • « Nîmes sait se réinventer » pour la feria

    « Nîmes sait se réinventer » pour la feria

    La rentrée passée, Nîmes s’apprête à vibrer de nouveau au rythme de la fête. Du jeudi 18 au dimanche 21 septembre, la Feria des Vendanges 2025 promet quatre jours où traditions taurines et grands rendez-vous festifs se mêleront dans toute la ville. C’est une personnalité bien connue des Nîmois qui ouvrira officiellement les festivités : l’ancienne ministre Georgina Dufoix prononcera le traditionnel Brindis au Temple de Diane, le jeudi à 12h30. Ce discours poétique, habituellement confié à une figure extérieure, donnera cette année une tonalité locale au lancement de la feria.

    Dans les arènes, l’afición sera servie par une programmation de haut vol. Le vendredi, place à une corrida Carmen inédite, mise en scène avec décors et scénographie. Le samedi, la billetterie affiche déjà une forte demande pour la course réunissant José María Manzanares, Roca Rey et Aarón Palacio, qui prendra l’alternative. Le dimanche, une novillada et une corrida mixte viendront clore la saison taurine. Hors des arènes, la tradition camarguaise sera mise à l’honneur avec cinq abrivados, dont la grande finale du concours prévue jeudi soir sur le boulevard Victor-Hugo, avec 120 chevaux et 11 manades. Samedi et dimanche, d’autres abrivados animeront l’avenue Jean-Jaurès et la rue de la République.

    La musique, elle, s’invitera partout en ville. Vendredi à 20h, plus de 300 musiciens ouvriront la grande parade des musiques de rue, partant de la Maison Carrée pour rejoindre les arènes dans un joyeux cortège. Le samedi soir, le parvis des arènes se transformera en scène géante avec un concert gratuit mêlant légendes du disco : Boney M et Imagination, précédés par de jeunes talents locaux. Les spectacles équestres aux Jardins de la Fontaine, le marché artisanal sur l’Esplanade et le Ban des Vendanges, défilé folklorique programmé dimanche à 15 h, viendront compléter un programme riche, pensé pour séduire aussi bien les passionnés que les curieux.