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  • La CGT alerte sur le dialogue social à Transfix

    La CGT alerte sur le dialogue social à Transfix

    Les prochaines semaines s’annoncent animées chez Transfix. Soumise à un mouvement social après la suppression de plus de 50 postes en 2021, la société spécialisée dans les matériels et équipements électriques, qui emploie quelque 250 personnes sur son site de La Garde, suscite le mécontentement de ses salariés.

    Il y a quelques jours, la Fédération CGT de la Métallurgie, les sections CGT locales et les élus CGT de Transfix ont fait parvenir au PDG de l’entreprise, Grégoire Libert, une lettre pour manifester leurs inquiétudes concernant « un climat social dégradé, des difficultés persistantes dans le dialogue social, des sujets majeurs concernant les orientations stratégiques de l’entreprise, la politique sociale, l’emploi, les conditions de travail et les négociations salariales ».

    Une pétition en cours

    Eu égard aux consultations engagées au sein du CSE et du début prochain des négociations annuelles obligatoires, la CGT reste « particulièrement attentive aux décisions, aux orientations et à la méthode de dialogue retenues par la direction », alors que les dernières NAO n’avaient débouché sur aucune augmentation de salaire. « Le Smic augmente de 2,41% au 1er juin : c’est le minimum concevable comme base de négociation », prévient le syndicat, espérant « de véritables négociations, loyales et sérieuses, avec des mesures salariales à la hauteur des efforts fournis par les salariés ». À ce titre, une pétition a déjà recueilli la signature de 140 salariés.

  • Dans le Var, la CGT Propreté dénonce la répression syndicale

    Dans le Var, la CGT Propreté dénonce la répression syndicale

    Depuis mars, quatre militantes CGT du secteur de la propreté ont été convoquées par les forces de l’ordre. La première, déléguée syndicale de l’entreprise Atalian, qui avait déposé une plainte contre une cheffe d’équipe, a été visée par une accusation de « harcèlement » envers l’encadrement de son entreprise. « La plainte a été classée sans suite, confirmant son caractère infondé », pointe la CGT de la propreté et des services associés du Var.

    « Criminaliser l’action syndicale »

    Les trois autres, salariées de la société Sud Service, ont été convoquées les 24, 25 et 31 mars, suite au dépôt de plainte de leur cheffe d’équipe. Elles avaient obtenu le retrait de cette dernière du site de la CAF, où elles travaillent, suite à des accusations de harcèlement. En ce qui les concerne, « le commissariat n’avait jamais voulu prendre leur plainte », dénonce Sébastien Bois, secrétaire général de la CGT Propreté Var, qui voit en « ces procédures, [qui] devraient aussi être classées sans suite », « une façon de criminaliser l’action syndicale. Le patronat cherche à masquer ses pratiques : management toxique, dégradation des conditions de travail… ». Lui aussi est engagé dans une procédure contre son employeur, GSF Jupiter, pour harcèlement en raison, selon lui, de ses activités syndicales.

    « On fait un métier très compliqué, avec de mauvais horaires de travail et du temps partiel subi », appuie Sébastien Bois, qui rappelle « le racisme systémique subi par les 80% de femmes issues de l’immigration que représente notre corps de métier. On ne se laissera pas faire ». Les dossiers sont entre les mains de l’avocat du syndicat, et une action de terrain pourrait également voir le jour.

  • La CGT de Toulon et son secrétaire menacés de mort

    La CGT de Toulon et son secrétaire menacés de mort

    « Une situation d’une gravité exceptionnelle, un nouveau cap qui vient d’être franchi. » C’est en ces termes que l’Union Départementale CGT du Var qualifie les menaces de mort dont ont été victimes l’UL CGT de Toulon et son secrétaire général, Patrice Moulun. Des appels « à la guillotine » de la CGT et de son représentant, « d’une violence inouïe », affichées sur des panneaux et des tableaux électriques d’urbanisme, mercredi dernier, près du pont de la Gare.

    Ces faits s’inscrivent « dans un climat délétère où la parole haineuse se libère et où certains pensent pouvoir intimider celles et ceux qui défendent les droits des travailleurs, dans un contexte marqué par une progression inquiétante des idées d’extrême droite dans le département, que nous combattons sans relâche à travers nos tracts et nos mobilisations, en lien avec les orientations portées par la CGT au niveau national », décrit l’Union Départementale. « C’est certainement en lien avec nos prises de position entre les deux tours des élections municipales. La concomitance des temps est étrange », appuie Richard Roméo-Giberti, secrétaire départemental CGT 83.

    Le syndicat ajoute qu’il ne « tolérera jamais qu’un camarade et que l’organisation soient menacés pour son engagement syndical. S’attaquer à un militant CGT, c’est s’attaquer à l’ensemble de l’organisation, à ses valeurs de solidarité, de justice sociale et de démocratie. »

    Deux plaintes pour menaces de mort

    « Cela faisait très longtemps qu’on n’avait pas reçu de telles menaces », affirme Richard Roméo-Giberti, qui dit ne pas avoir de soupçons précis quant à leur provenance. En conséquence, deux plaintes ont été déposées par le secrétaire général de l’UL CGT Toulon, et par la CGT, pour « menaces de mort ». Toutefois, cette dernière n’a pas l’intention de se laisser intimider, « bien au contraire. Nous continuerons à porter la voix des salariés, à dénoncer les politiques antisociales et à combattre sans concession les idéologies de haine, de division et de repli », en réaffirmant la « responsabilité des forces démocratiques, syndicales et associatives de se lever contre la banalisation de l’extrême droite et de défendre les libertés fondamentales. La CGT appelle à la solidarité la plus large et réaffirme sa détermination à poursuivre le combat pour l’émancipation des travailleurs. »

    D’autres actions pourraient être entreprises par l’Union départementale CGT, indique Richard Roméo-Giberti, qui précise que l’organisation réfléchit actuellement à un plan global de riposte.

  • Deux jours d’exercice nucléaire grandeur nature à Toulon

    Deux jours d’exercice nucléaire grandeur nature à Toulon

    Et si la métropole toulonnaise était victime d’un accident nucléaire majeur ? Avec pas moins de sept bâtiments à propulsion nucléaire présents sur la base navale, le risque zéro n’existe pas et doit être pris au sérieux.

    À cet égard, le Code de la sécurité intérieure relatif aux Plans particuliers d’intervention (PPI) introduit l’obligation d’exercice tous les cinq ans. Ces dispositifs concernent tous les sites industriels ayant une activité à risque, qui sont tenus d’en disposer.

    Préparé par le préfet, le PPI définit les mesures impliquant l’ensemble des acteurs concernés (exploitant, services d’urgences et d’État, communes avoisinantes, médias, exploitants de réseaux de transport, d’énergie, de télécommunications, éducation nationale…). Il précise aussi l’organisation et l’intervention des secours pour assurer la protection des populations et la sauvegarde de l’environnement, en cas d’accident radiologique.

    Ainsi, en complément des exercices d’état-major réalisés trois à quatre fois par an, la Marine, le préfet du Var et l’Autorité de sûreté nucléaire de défense organisent un exercice PPI afin d’entraîner les équipes des services publics, civils et militaires, et de mécaniser les procédures. Débuté mercredi, celui-ci se poursuit ce jeudi à la base navale de Toulon.

    Pour l’exercice en cours, un scénario fictif a été imaginé autour d’un accident majeur affectant la chaufferie d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) basé en zone protégée Missiessy, au sein de la base navale de Toulon. Des dispositions sont alors mises en œuvre avec, dans un premier temps, les déclenchements des plans d’urgence interne (PUI) « installation » par le commandant du sous-marin et du PUI « site » de la base navale de Toulon, par le commandement d’arrondissement maritime. Puis, dans un second temps, le déclenchement du plan particulier d’intervention (PPI) par le préfet du Var.

    Des messages

    sur les smartphones

    La journée de mercredi était consacrée aux actions techniques et à l’évacuation des victimes de la base navale avec, pour principal objectif, le test de la mise en œuvre du PUI et de tout ce qui lui est lié : commandement, secours et mises à l’abri, maîtrise de l’accident nucléaire, évaluation des impacts, communication interne…

    Ce jeudi sera quant à lui consacré à la simulation du rejet ou d’une menace de rejet de produits radioactifs dans l’environnement. Il s’agira de mesurer la bonne articulation des PUI et du PPI, en évaluant les mesures de gestion du trafic (routier, autoroutier, ferroviaire et maritime) susceptibles d’être mises en œuvre (itinéraires d’évacuation, de contournement…), ainsi que la circulation de l’information, interne comme externe, à l’égard des médias (en simulant une pression médiatique), des élus et de la population. Une manière de sensibiliser, notamment en ce qui concerne les stocks de comprimés d’iode, disponibles gratuitement en pharmacie, qui permettent de réduire les risques sanitaires engendrés par un accident nucléaire, et dont chacun doit disposer chez soi.

    Ainsi, les sirènes de la base navale et des communes de Toulon, La Seyne, Ollioules et Saint-Mandrier seront déclenchées dans la matinée. La préfecture testera, au même moment, le système d’alerte et d’information FR-Alert auprès des personnes présentes dans un périmètre de 5 km autour de la base navale, qui recevront une notification accompagnée d’un signal sonore. Cette alerte pourrait dépasser la zone cible et atteindre les communes alentour, ainsi que les personnes circulant dans le secteur, en train, bateau ou voiture. Enfin, des exercices de mise en situation seront réalisés jeudi après-midi, à La Seyne, par le Sdis 83.

  • Le RN et Dorian Munoz prennent La Seyne-sur-Mer

    Le RN et Dorian Munoz prennent La Seyne-sur-Mer

    Il n’y a pas eu de miracle. La quadrangulaire seynoise du second tour, aucun des candidats qualifiés ne consentant à se retirer, ou à conclure des accords de fusion, fussent-ils techniques, semblait quasiment acter la victoire du RN et de Dorian Munoz. Le conseiller municipal d’opposition depuis 2020, en tête au premier tour (35,3%), devançait largement le maire sortant Joseph Minniti (LR, 15,91%), Cheikh Mansour (HOR, 13,25%), et la tête de liste d’union de gauche Stéphane Sacco (11,93%). Et il est même parvenu à largement asseoir son avance, avec 46,31%, devant le maire sortant (24,39%), Stéphane Sacco (19,02%) et Cheikh Mansour (10,28%).

    Un dénouement presque inéluctable, après un mandat marqué par les débâcles politiques. la condamnation à 5 ans d’inéligibilité de la maire Nathalie Bicais en mai dernier, qui a fait exploser une majorité disparate et déjà sous tension, à travers une guerre de succession qui a vu les allégeances et alliances se faire et se défaire au gré des aléas. Joseph Minniti, sorti vainqueur de celle-ci, avouait même que cette « coalition, saluée de tous en 2020 », avait viré à « la catastrophe ». Pourtant de son côté lors de son élection, Cheikh Mansour avait décidé de faire cavalier seul, considérant que le maire par intérim et ses 83 ans ne représentaient pas l’avenir, d’autant que ce dernier avait annoncé qu’il n’irait pas plus loin que ce remplacement de quelques mois. Ce bilan n’a pu être compensé au second tour, malgré une baisse de l’abstention, seul espoir de l’entre-deux-tours, qui s’est avérée insuffisante.

    Minniti : « Mansour a trahi la ville »

    C’est donc le RN et Munoz qui en profitent, offrant pour la première fois la deuxième ville du Var à l’extrême droite. Les deux candidats de droite se renvoyaient encore la balle, le maire sortant regrettant que les deux candidats arrivés derrière lui ne se soient pas retirés, reprochant même à Mansour d’avoir « trahi la ville ». Ce dernier disait ne pas regretter sa candidature et continuait d’affirmer que la seule option pour l’emporter était l’union. Stéphane Sacco, qui avait justifié son maintien par l’impossibilité que « les voix de gauche ne soient pas audibles pendant 7 ans », pointait ainsi « la faillite de la liste Bicais qui a exacerbé le vote RN » et réfutait la responsabilité de la gauche dans la débâcle. « Les Seynois ont préféré le RN, à nous de porter l’espoir. Nous avons un socle sérieux, avec un électeur sur cinq ayant voté pour nous, alors qu’on ne partait de rien », voulait-il croire à l’aube de son premier mandat dans l’opposition.

  • [Var] Saint-Cyr, Sanary, La Seyne, Ollioules, Six-Fours… la gauche pour porter les valeurs humanistes

    [Var] Saint-Cyr, Sanary, La Seyne, Ollioules, Six-Fours… la gauche pour porter les valeurs humanistes

    Jean-Pierre Meyer est pragmatique. Le candidat (PCF) de Renouveau pour Sanary sait qu’il lui sera difficile de l’emporter dans une commune acquise à la cause de la droite depuis 1971. Mais celui qui se considère comme « conseiller municipal de la minorité, pas de l’opposition », compte « défendre (son) programme, quel que soit le résultat des élections ». Mais aussi agir en responsabilité, et poursuivre, comme depuis 6 ans, « le dialogue respectueux, le refus du conflit permanent. Il y a le temps de l’élection, de la confrontation, puis celui du mandat, où il faut travailler pour la commune », milite-t-il.

    Car sa voix, en tant qu’unique conseiller municipal de gauche, aura compté. « Le bon sens l’a emporté », affirme-t-il, notamment à travers ses propositions liées à la nouvelle ligne de bus 83 entre la gare d’Ollioules/Sanary et Six-Fours. Et Renouveau pour Sanary espère davantage peser lors de la prochaine mandature, en envoyant un (ou des) candidat(s) supplémentaire(s) au conseil municipal, et en atteignant la barre des 15% pour obtenir un siège au conseil communautaire Sud-Sainte-Baume, « là où se prennent les décisions ».

    Mais il s’agira, aussi et surtout, dans nombre d’autres communes, de porter une voix humaniste et singulière au sein des conseils municipaux. Un ensemble de valeurs qui transparaît dans les programmes des candidats. Par exemple, sur la question du logement, priorité de Sylvie Vinceneux à Saint-Cyr-sur-Mer. Une évidence pour la responsable de la commission nationale logement du PCF, tête de liste de Saint-Cyr à Gauche, dans une ville qui compte 45% de résidences secondaires. La candidate veut offrir « un logement digne et accessible à tous », en écho à l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Et même sans fauteuil de maire, elle se battra pour que la commune respecte les 25% de logements sociaux exigés par la loi SRU, et contre l’idée que ces derniers sont l’apanage de la délinquance, alors que plus de 70% des Varois y sont éligibles.

    Un combat primordial contre l’extrême droite

    À La Seyne, trois listes de gauche – qui avancent, malheureusement, chacune de leur côté – mènent le combat progressiste. Parmi elles, celle de Stéphane Sacco (GRS), qui mène la liste de rassemblement Uni.e.s à gauche pour La Seyne, et évidemment, le combat contre l’extrême droite, dont la menace pèse plus que jamais dans la deuxième ville du Var : « On parle d’ordre, mais on oublie la justice. On parle d’identité, mais on oublie la fraternité. On parle de protection, mais on se contente de désigner des boucs émissaires. Ceux qui divisent une ville ne la gouvernent pas, ils l’affaiblissent. Ceux qui attisent les peurs ne construisent pas l’avenir, ils le ferment. Nous ne laisserons pas notre ville devenir le laboratoire du repli », clame Stéphane Sacco.

    Même maux, même remède à Six-Fours, où Pascal Cabras et Six-Fours à Gauche veulent contrer « l’entente bilatérale entre droite extrême et extrême droite », dans une commune où 70% des votes au conseil municipal sont communs à la majorité LR et au RN. « Nous sommes la seule opposition, depuis 2020, qui lutte pour une ville juste solidaire et durable, avec une orientation écologiste et sociale » affirme Pascal Cabras.

    L’écologie, valeur cardinale d’Ollioules Autrement, liste de rassemblement menée par Claudie Cartereau (LE). « Face aux crises qui pèsent sur nos vies, nous choisissons de rompre avec la politique actuelle et d’agir autrement », martèle celle qui veut faire d’Ollioules « un territoire qui prend soin des personnes, du vivant et des ressources ». Énergie solaire, îlots de fraîcheur, et sobriété énergétique, autant d’idée qu’elle veillera à infuser dans le débat public. Tout en prônant, comme les autres listes progressistes, la démocratie participative.

  • Le Var, département où les pompiers sont les plus sollicités

    Le Var, département où les pompiers sont les plus sollicités

    En 2023, les sapeurs-pompiers du Var ont réalisé 107 interventions pour 1 000 habitants, contre 69 en moyenne au national, soit le taux le plus élevé de France, selon une étude de la plateforme CRIBL. Cette pression record s’inscrit dans une tendance de fond : à l’échelle nationale, les pompiers ont effectué 4,7 millions d’interventions (une toutes les 6,6 secondes). Depuis 2008, l’activité globale des services d’incendie et de secours a progressé de 19%. Mais la transformation la plus marquante concerne la nature des missions. Les incendies ont diminué de 10% en quinze ans et ne représentent plus qu’une intervention sur 17. À l’inverse, 79% des sorties concernent désormais le secours à la personne, en hausse de 40%.

    Le facteur vieillissement

    Cette transformation s’inscrit dans un contexte de vieillissement démographique et de tension sur l’offre de soins et les services hospitaliers, faisant des pompiers un maillon essentiel de la chaîne sanitaire et sociale. Dans le Var, département à forte attractivité résidentielle et touristique, cette évolution est amplifiée par la saisonnalité, la croissance démographique et un vieillissement supérieur à la moyenne (l’âge médian y est de 44 ans, 2 ans de plus que celui de la région et 4 ans que celui du pays ; les retraités représentent 26,9% de l’ensemble des Varois). À cet égard, les opérations de relevage de personnes ont bondi de 180% en 15 ans. Les ouvertures de porte, souvent liées à des malaises ou à l’isolement, ont bondi de 462%.

    Ainsi, au total, les pompiers français ont réalisé 19% d’interventions supplémentaires en quinze ans, mais leur cœur de métier s’est déplacé. Moins de feux, davantage d’urgences humaines. Cette mutation redéfinit les besoins en formation, en organisation des secours et en articulation avec le système de santé.

  • Les Écologistes soutiendront Pascal Cabras et la liste Six-Fours à Gauche

    Les Écologistes soutiendront Pascal Cabras et la liste Six-Fours à Gauche

    La liste « Six-Fours à Gauche, Écologiste, Régionaliste et Citoyenne » a réuni une partie de ses soutiens, mercredi, pour une conférence de presse destinée à présenter les grandes lignes de son projet municipal. Cette liste rassemble de nombreuses forces progressistes (PC, PS, GRS, Parti occitan, Génération.s, Régions et Peuples Solidaires et l’Après).

    Elle a récemment été rejointe par les Écologistes, qui apportent leur soutien, sans y compter, pour l’instant, de colistiers. « Ça a pris du temps, car on voulait voir si le programme était vraiment écologiste. On a été rassuré », explique Claudie Cartereau, tête de liste de l’union des gauches à Ollioules.

    Le programme sera présenté prochainement. Il reposera sur plusieurs axes forts : respect des 25% de logements sociaux de la loi SRU, transports gratuits, création d’un tramway et d’un centre de santé, souveraineté alimentaire, police de proximité…

    Autre priorité : la lutte face à la droite et au maire (LR) Jean-Sébastien Vialatte, qui « se dilue dans l’extrême droite », soutient la tête de liste Pascal Cabras, citant notamment « le partenariat conclu entre la mairie et la maison d’édition Fayard » détenue par le milliardaire Vincent Bolloré. « C’est un acte militant de la part de M. Vialatte », dénonce-t-il. Le RN aura de son côté pour candidat, pour la quatrième fois, le député Frédéric Boccaletti, « une personne sulfureuse. Un repris de justice, condamné pour violences en réunion il y a des années », rappelle Laurent Gilbert, de l’Après 83. Alors, pour vaincre « ces deux menhirs, notre potion magique, c’est l’union », martèle Pascal Cabras.

  • Top départ du débroussaillement dans le Var

    Top départ du débroussaillement dans le Var

    C’est au Castellet que le préfet du Une obligation qui concerne les particuliers, le préfet rappelant que, durant l’incendie de Gonfaron en été 2021, sept maisons sur dix n’ont subi aucuns dégâts quand les terrains étaient débroussaillés. Mais aussi les collectivités, comme le conseil départemental et son réseau routier, sachant que, en 2025, les 3/4 des incendies sont partis des bords de route. La présentation était d’ailleurs faite sur un chantier de travaux de lutte contre les incendies réalisé le long de la RD26 en présence du président du Département, Jean-Louis Masson (LR).