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  • Prenez part à la grande vente du journal ce samedi dans la région

    Prenez part à la grande vente du journal ce samedi dans la région

    Pour donner de la force à votre journal, La Marseillaise et ses amis proposent d’organiser une diffusion spéciale du numéro de ce week-end.

    En effet, il sera particulièrement riche en contenu puisqu’il rassemblera un grand entretien de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF à la veille de son meeting marseillais, un reportage auprès de ceux qui participeront à la marche blanche en mémoire de Mehdi Kessaci ce samedi, un « Rue de la République » dédié à Marc Pietrosino, nouveau secrétaire général de l’Union départementale CGT, en plus du supplément week-end, sorties, loisirs, découvertes et de l’actualité sportive.

    Mode d’emploi

    Pour participer à l’opération, commandez vos quantités sans attendre en adressant à diffusion@lamarseillaise.fr les informations suivantes :

    La quantité souhaitée

    Le nom et l’adresse du kiosque où vous souhaitez retirer vos journaux

    Vos coordonnées téléphoniques

    Un mail de confirmation vous sera adressé. Afin d’organiser au mieux l’opération merci d’envoyer vos commandes au plus tard ce jeudi à 12h.

    Au printemps la vente spéciale de La Marseillaise qui publiait « l’appel qui sème l’espoir » pour préserver la biodiversité avait permis de diffuser plus de 1 000 journaux supplémentaires.

  • Une partie de l’effectif de l’OM toujours à l’infirmerie

    Une partie de l’effectif de l’OM toujours à l’infirmerie

    Tous les clubs, dans tous les sports, doivent passer par là. Gérer les blessures est souvent un casse-tête pour les staffs techniques et présenter une équipe la plus compétitive possible peut parfois s’avérer complexe. Roberto De Zerbi et ses adjoints connaissent actuellement cela avec des pépins physiques à différents postes. Des absences de longue durée pour certains et d’autres plus incertaines, avec des dates de retour difficiles à jauger. Avant d’énoncer la liste des joueurs indisponibles, une bonne nouvelle est à signaler. Le capitaine est de retour. Leonardo Balerdi a repris le chemin de l’entraînement collectif en ce début de semaine. Touché au mollet à la fin du mois d’octobre, l’international argentin postule pour une place dans le groupe, ce vendredi, sur la pelouse de Nice.

    Un retour extrêmement précieux au sein d’un secteur défensif, non pas décimé, mais bien mal en point avant les nombreuses échéances de la fin d’année. Le coach De Zerbi l’a dit lui-même, à propos de Nayef Aguerd : « Qu’il se repose, pour qu’il puisse jouer la CAN avec son pays. » Il est donc de moins en moins probable de voir le défenseur marocain, avec un maillot de l’OM sur les épaules, avant la trêve de Noël.

    Il soigne actuellement une pubalgie contractée lors du match contre Brest. Une blessure délicate, avec une durée d’indisponibilité toujours compliquée à estimer. Le joueur a fait un saut au Maroc pour quelques soins, avant de revenir à la Commanderie. Quant à Facundo Medina, le néo-Marseillais reste toujours sur la touche après sa grosse entorse à la cheville. Son traitement se poursuit, sans date de retour fixée.

    Une absence de plus avec Murillo ?

    C’est aussi le cas pour Amine Gouiri, lourdement blessé avec l’Algérie, en octobre. Le buteur formé à Lyon s’est fait opérer de l’épaule et son forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations a acté la fin de son année 2025. Des précisions vont sans aucun doute arriver prochainement sur le cas Amir Murillo. Le Panaméen a quitté plus tôt que prévu le rassemblement avec son équipe nationale. Forfait pour les deux rencontres face au Guatemala et au Salvador, le latéral a été vu avec la cuisse gauche bandée. L’un de ses tendons sifflerait, il ne devrait pas être présent à Nice.

    Reste l’inconnue Hamed Junior Traoré. Blessé gravement à la cuisse droite depuis le mois de septembre, l’ex-joueur d’Auxerre n’est toujours pas réapparu sur les terrains de Ligue 1. Annoncé en reprise, il avait rechuté. Une réathlétisation a été effectuée, ses douleurs sont encore présentes, mais il a repris le chemin de l’entraînement d’après les dernières informations. Son retour se rapprocherait.

    Bref, des incertitudes à plusieurs niveaux, avant cette lourde période automnale et la réapparition de la Ligue des Champions dans le calendrier des Olympiens.

    Un nouveau siège arrive pour l’OM

    Ce lundi, Pablo Longoria a visité le chantier du futur siège de l’Olympique de Marseille, situé au Prado. Ce bâtiment sera donc proche du stade Vélodrome. Le club raconte que « ce déménagement s’inscrit pleinement dans le projet de développement ». Ceci est donc une étape dans la modernisation du club et donnera un espace plus conséquent à toutes les équipes administratives.

    Le centre Robert Louis-Dreyfus sera donc exclusivement réservé au projet sportif. « Il pourra désormais se recentrer sur son rôle premier : offrir un environnement optimal de travail et de performance pour les joueurs et les staffs », explique l’OM dans un communiqué publié en ce début de semaine.

  • Les Spartiates à Briançon avant un marathon jusqu’à la fin de l’année

    Les Spartiates à Briançon avant un marathon jusqu’à la fin de l’année

    Les Spartiates entament une période phare de la saison avec pas moins de 12 matches jusqu’au 30 décembre. Le premier, c’est ce mercredi soir sur le glaçon de Briançon (19h30), avant-dernier de Ligue Magnus. Une rencontre pour confirmer le redressement des Marseillais. Après quatre revers de suite, ils se sont imposés avec autorité face aux champions de France en titre. Une victoire (6-2) qui a ravi Fabien Colotti, l’un des attaquants de l’effectif : « Nous étions sur quatre défaites d’affilée, même s’il n’y avait pas que des mauvais matches, mais nous n’arrivions pas à concrétiser. Nous avons refait le plein de confiance face à Grenoble, on a livré notre meilleure prestation de la saison.»

    Trois matches à prendre en quatre jours

    Briançon est donc le premier de ces 12 travaux jusqu’au Nouvel An. Une partie que les hommes de Luc Tardif abordent dans une bonne position, face à une équipe qui a concédé 22 buts sur ses quatre derniers matches. « On part favori sur cette rencontre, même si un déplacement à Briançon ce n’est jamais évident. Il faut que l’équipe en ait conscience et livre un match plein durant 60 minutes. Autrement, le match va être difficile à gagner », rapporte Colotti, qui a pu déjà jouer un grand nombre de fois face aux Diables Rouges, de par son expérience du championnat. En fin de semaine, Marseille accueillera Nice pour un derby méditerranéen avant de se rendre à Cergy Pontoise, lanterne rouge du championnat. Trois matches prenables, trois occasions de marquer les esprits.

    Le 3e de Ligue Magnus s’apprête donc à « vivre hockey », et pas grand-chose d’autre, durant quelque temps. Des matches tous les deux ou trois jours sont au programme des Spartiates, pour ainsi poursuivre leur excellente saison. À condition d’être sérieux et pleinement concentré durant la totalité de chaque partie.

    Briançon – Marseille

    17e journée de Ligue Magnus

    Patinoire René-Froger (19h30)

    BRIANÇON : Outhouse – Chausseri, Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Bonnardel, Abramov, Persson, Dubois, Cal, Collin, Strömberg

    MARSEILLE : Kasik – Ruusu, Corvez, Coulaud, Bourgeois, Petersson, Lindgren – Dair, Myllymaa, Welsh, Colotti, Bouvet, Da Costa, Joubert, Stromberg, Dufek, Thompson, Tavernier, Lavoie

  • [EQDD] Marseille, scène culinaire vivante et populaire

    [EQDD] Marseille, scène culinaire vivante et populaire

    « C’est un vrai bonheur d’être ici. Il fait un temps magnifique, le soleil brille et nous venons profiter d’une délicieuse daube proposée par Monsieur le maire. C’est chaleureux », sourit Odile, 76 ans, attablée avec son amie Annie non loin de la grande roue avec vue sur mer. Plusieurs restaurateurs se sont réunis samedi 11 octobre, à l’Escale Borély, à l’occasion du grand banquet organisé dans le cadre de la deuxième édition du festival Mars à table, porté par la Ville et l’Office de tourisme.

    « La Ville voulait mettre à l’honneur la gastronomie marseillaise. En tant qu’ancienne restauratrice, j’ai proposé un festival culinaire qui invite habitants et visiteurs à (re)découvrir la richesse de la cuisine locale et méditerranéenne », explique Mélodie Taisne, du service commerce et événementiel de la Ville. « Après l’aïoli en mars 2025, c’est la daube, de poulpes ou de bœuf, qui est mise à l’honneur en octobre. Quatre-vingts restaurateurs partenaires la subliment sur trois week-ends, dans leurs établissements, mais aussi dans l’espace public », détaille-t-elle.

    L’Estaque, le parc Borély et l’espace Bargemon sur le Vieux-Port, les lieux sélectionnés reflètent la diversité de la ville. « Le mélange des générations, la musique, les animations, et surtout le fait de prendre le temps. Savourer le décor, souvent tourné vers la mer » est le vrai « plus » de ce type d’événement pour l’organisatrice. Son succès immédiat succède à ceux du Kouss-Kouss Festival de début septembre et des Dîners insolites organisés partout dans le département par la Métropole en juillet.

    Autour du couscous et ses multiples cultures

    De la Belle de Mai au Plan d’Aou, en passant par le Vieux-Port, Noailles, les Goudes et tous les quartiers où palpite l’énergie culinaire, Marseille célèbre en effet le couscous, plat millénaire labellisé Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en 2020, véritable expression de la vie en société. Parti de la Friche sur une idée de Fabrice Lextrait et Marie-José Ordener de l’association ICI Les Grandes Tables, le Kouss-Kouss Festival fait sensation dès sa première édition. « En 2018, nous avons programmé sur le toit-terrasse de La Friche la Belle de Mai les artistes Rachid Taha et Rodolphe Burger avec leur Couss-Couss Clan. Nous avons inventé, avec les chefs et cuisiniers de la ville, un festival autour du couscous et de ses multiples cultures », raconte Fabrice Lextrait.

    La discussion se poursuit avec Marie-José : « Et pourquoi ne pas le faire avec Lionel Levy, chef étoilé du restaurant de l’Intercontinental ? » lance-t-elle en plaisantant. Celui-ci accepte aussitôt. « Une dizaine de restaurants nous suivent et proposent un couscous original à leur carte », poursuit Fabrice. Au fil des années, le plat se décline par thème, et atteint 240 structures participantes en 2025.

    Derrière chaque port, les traces d’un marché

    « Le centre-ville s’est recomposé autour des propositions culinaires ces dernières années. La particularité de Marseille est sa diversité de vie à travers ses quartiers, concentrée dans un grand cœur de ville. Depuis environ 15 ans, nous avons à cœur d’investir les espaces publics. Street Food Festival, Kouss-Kouss Festival ou Mars à table, ce sont toujours des événements joyeux et très populaires », détaille Marianne Tiberghien, chargée de mission pour la fédération Marseille Centre. « C’est une ville très spontanée. J’ai toujours été surprise, en arrivant ici, par le nombre de terrasses. Le climat et la typologie de la ville offrent l’opportunité de se retrouver pour partager, partout où il y a des assises et des tables, de la nourriture ensemble », apprécie la chargée de mission.

    Les Dîners insolites qui proposent un repas gastronomique dans des lieux incroyables et le Street Food Festival qui lance l’été dans diverses villes de la région illustrent aussi cette dynamique. Isabelle Brémond, directrice générale de Marseille Provence Gastronomie (MPG) et organisatrice, résume cet engouement avec simplicité : « Notre force, c’est le côté cosmopolite de notre cuisine ».

    Mais quoi de plus logique pour cette ville grecque fondée en 600 avant J.-C. ? « Derrière chaque port se cachent les traces d’un marché. Au centre même de la ville, les propositions culinaires sont nombreuses. Mais manger en extérieur, sur de grandes tables, renforce le sentiment d’appartenance commune. Il y a là une forme d’égalité », conclut Emmanuel Perrodin, Marseillais d’adoption, historien et cuisinier.

  • Le bailleur a-t-il surévalué et tronqué le calcul de son loyer à L’Isle-sur-la-Sorgue ?

    Le bailleur a-t-il surévalué et tronqué le calcul de son loyer à L’Isle-sur-la-Sorgue ?

    Dans le jargon de l’habitat social, on appelle ça surface corrigée. En clair la superficie d’un logement réévaluée en fonction des paramètres de l’appartement (équipement, exposition, état des parties communes et extérieurs). Légalement, le bailleur doit systématiquement remettre aux locataires entrants le décompte de surface corrigée. Seulement voilà, certains prennent quelques largesses sur le sujet modifiant ces surfaces, « sans demande d’autorisation préalable au préfet », note l’Ancols, agence chargée de contrôler les organismes HLM.

    Dans des rapports de 2016 et 2020, l’Ancols épinglait Grand delta habitat (GDH) sur ces pratiques, conduisant « à des dépassements des loyers plafonds ». À L’Isle-sur-la-Sorgue, au sein de la résidence L’Enclos, Félicia* est en train d’en faire l’amère expérience. Cette locataire est, depuis avril, en pleine procédure et courriers entre le bailleur, l’État, son avocate et l’association Transparency international, qui lutte contre la corruption. Celle-ci, à la lumière des éléments transmis par Félicia, a effectué un signalement à la répression des fraudes face à des « faits de nature à caractériser un détournement de fonds publics », écrit Transparency international.

    GDH s’en tient au silence médiatique

    En aménageant il y a deux ans à L’Enclos, Félicia ne tiquait pas sur le montant de son loyer d’environ 340 euros pour un T2 de 54m2. Jusqu’à un courrier du bailleur lui annonçant que, suite à « des travaux de réhabilitation », son loyer passait à 474 euros. Soit près de 40% d’augmentation, GDH se fondant sur le plafond maximal fixé par la convention dite APL avec l’État lors de la construction de la résidence en 1986. « J’avais refusé ces travaux car je savais que le loyer augmenterait, quand j’ai demandé des explications, c’est là que j’ai découvert que la convention avait été falsifiée », dénonce Patricia.

    En réclamant la convention originale auprès du bailleur puis de la préfecture, la locataire remarque que celle adressée par GDH comporte un tableau sur les surfaces corrigées, ajouté en fin de document, après même les signatures officielles. De même, la dernière page a une version en partie manuscrite, quand celle du bailleur est tapuscrite. Dans un courrier, la préfecture « confirme le caractère original » de sa convention. Pour Patricia, cela ne fait aucun doute : « Le bailleur [à l’époque Mistral habitat] a volontairement fraudé. » C’est en effet dans ce tableau que son deux pièces a une surface corrigée de… 102m2. Il a donc fallu que le bailleur décide d’augmenter les loyers au plafond pour que la surfacturation saute aux yeux.

    « GDH m’a proposé un rabais avec une hausse que de 10%, je croyais que les loyers étaient très réglementés et pas à la tête du client », grince Félicia qui va déposer une plainte afin d’être remboursée du trop plein versé depuis deux ans. Selon ses calculs, sur l’ensemble de la résidence, « tous les loyers doivent être minorés d’au moins 100 euros par mois depuis la signature du bail ». Début septembre, elle a alerté le préfet réclamant « l’ouverture d’une enquête rigoureuse », face à cette « fraude systémique qui porte un préjudice financier aux locataires mais aussi à l’intégrité des fonds publics via la convention APL ». Sollicité, GDH nous a indiqué « ne pas vouloir apporter de réponse dans la presse ».

    * Le prénom a été modifié

  • Barbara Hendricks, exemple à suivre dans « son » collège à Orange

    Barbara Hendricks, exemple à suivre dans « son » collège à Orange

    « Je dis à tout le monde que c’est mon collège. Vous faites partie de ma famille depuis 30 ans maintenant », lance la chanteuse lyrique américaine Barbara Hendricks devant un parterre de personnalités et d’élèves du collège qui porte son nom depuis trois décennies désormais.

    En concert à Aix-en-Provence cette semaine, celle qui était également ambassadrice du Haut-Commissariat pour les réfugiés à l’ONU en a profité pour faire un crochet dans le Haut-Vaucluse et voir ceux qu’elle considère comme ses « enfants et petits enfants ».

    « On parle de valeurs, des droits humains. On a vu le travail des élèves sur le harcèlement par exemple. À chaque fois que je viens, ils ont quelque chose à me montrer qui me rend très, très fière, car cela montre qu’ils prennent ces valeurs très au sérieux », lance-t-elle dans un français avec un accent yankee. Quelques minutes auparavant, la chorale et l’orchestre de l’établissement ont joué en son honneur L’Hymne à la joie en allemand et en provençal. Et la septuagénaire, qui fête son 77e anniversaire ce jeudi 20 novembre, n’a cessé de bouger la tête en rythme et avec un large sourire malgré les quelques petites fausses notes, sûrement dues au fait que certains ne jouaient d’aucun instrument il y a quelques semaines encore. Un plaisir de revenir à Orange donc, notamment après de nombreux passages au festival des Chorégies dans le Théâtre antique où elle garde l’un de ses meilleurs souvenirs de sa carrière « malgré le mistral glacial qui m’obligeait à chanter avec des habits de ski sous ma robe », se remémore-t-elle tout en riant. La plantation d’un rosier en son honneur a conclu la matinée.

    Et c’est notamment le parcours et les actions véhiculées par Barbara Hendricks qui ont été soulignés par les représentants du collège et des différentes organisations, mais aussi par les élèves et la chanteuse elle-même.

    Engagement permanent

    Fille de pasteur née dans l’Arkansas « 20 jours avant la Déclaration universelle des droits de l’Homme par les Nations unies », comme elle le rappelle, elle a connu la ségrégation dans son État du Sud des États-Unis, confiant avoir le sentiment d’être « née apatride dans son propre pays ».

    « Par votre engagement permanent, notamment auprès des plus fragiles, nous retrouvons cet esprit chez les élèves », assure Philippe Koszyk, Dasen de Vaucluse, en faisant ensuite un parallèle, peut-être un peu hasardeux, entre « les élèves qui n’ont pas besoin d’aide et un certain nombre dans ce collège qui ont vraiment besoin d’être accompagnés ». D’autant plus lorsque l’on sait que professeurs et personnels éducatifs demandent depuis plus d’un an le passage du collège en réseau d’éducation prioritaire renforcée (Rep+), et qu’à ce jour, d’après nos informations, cette demande n’a eu aucune réponse de la part des instances.

  • Un forum autour de l’installation des agriculteurs

    Un forum autour de l’installation des agriculteurs

    S’installer en tant qu’agriculteur, cela peut paraître périlleux. Et pour répondre aux nombreuses interrogations, le syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA) de Vaucluse organisait ce mardi 18 novembre la 26ᵉ édition du Forum à l’installation au lycée agricole Pierre Le Roy de Boiseaumarié à Orange.

    Dans une des salles de l’établissement, une dizaine d’organisations tenaient un stand pour échanger avec environ 150 élèves de différents lycées du territoire, mais aussi des BTS. Comme la Chambre d’agriculture, mais aussi des représentants du Département, de la Région ou même de la Chambre des notaires de Vaucluse.

    « On croit à ce qu’il y ait des jeunes qui s’installent et on est là pour les aider », confirme Guillaume Greter, vice-président des JA de Vaucluse et président de la commission sur l’installation. Tout en concédant que « comme dans tous les secteurs c’est difficile » mais qu’il faut « prendre les aléas comme ils viennent », le syndicaliste estime que « le Vaucluse est assez propice avec une courbe d’installation stable chaque année car c’est le département le plus riche en terres agricoles de Paca ».

    Agriculture raisonnée

    « Cela m’ouvre un peu les yeux sur mes possibilités et m’a donné envie de poursuivre mes études dans ce secteur, notamment le secteur viticole », confie ainsi Maxime, élève en terminale, tout en vagabondant de table en table au milieu de ses camarades.

    Tables où se trouvent également des structures qui valorisent l’agriculture raisonnée, à l’image de la Fadear, réseau de l’agriculture paysanne. « On peut partir sans rien et augmenter petit à petit tout en prenant soin de l’environnement », confie Clara Landais, co-présidente de la structure.

  • Une semaine pour découvrir les métiers de l’industrie dans le Var

    Une semaine pour découvrir les métiers de l’industrie dans le Var

    L’industrie est un pilier essentiel pour assurer l’indépendance et la souveraineté nationales. À ce titre, préparer la France de demain et réussir la réindustrialisation nécessite des talents et des compétences. Afin de susciter des vocations et changer le regard que les jeunes portent sur l’industrie, la Direction générale des entreprises (DGE) organise depuis 2011, avec le soutien de nombreux partenaires, la Semaine de l’industrie, rendez-vous incontournable entre le monde professionnel et les jeunes en âge d’orientation, mais aussi pour toutes les personnes intéressées par le secteur, enseignants, chercheurs d’emplois ou simples curieux.

    Pour sa 14e édition, la Semaine de l’industrie, organisée autour du thème « Avec l’industrie, fabrique ton avenir », invite les jeunes, hommes et femmes, à mûrir leur projet d’orientation en allant à la rencontre des professionnels, en visitant des ateliers, et en en découvrant les métiers. Porteuse de nombreuses opportunités, l’industrie offre CDI et salaires attractifs dans un milieu nécessaire à l’avenir de notre pays.

    Forum, jeu en ligne

    et visites d’entreprises

    Au total, plus de 8 000 événements ont lieu dans tout le pays, dont 51 dans le département, dont certains au-delà du 23 novembre. Ce mercredi et jeudi, l’opération « Professeurs en entreprise » invite les professionnels de l’Éducation nationale à s’immerger dans trois entreprises industrielles (Veolia mercredi à Cogolin et jeudi à la Valette-du-Var ; Naval Group mercredi) afin de découvrir les secteurs de l’eau et de la défense. Pour le grand public, de nombreuses visites (sur inscription) sont également organisées, dans des domaines d’activité divers et variés : l’entreprise cosmétique Alphanova au Pradet et le producteur d’aluminium Technal/Sapa à Puget-sur-Argens ouvrent leurs portes ce jeudi, tout comme l’entreprise à mission Mini Green Power, basée à Hyères, spécialisée dans la production d’énergie à base de déchets végétaux. Vous pourrez également découvrir l’entreprise de menuiserie Decking & Decors, à Grimaud, lundi prochain, mais aussi les métiers de la sécurité industrielle, à Six-Fours, sur un chantier géré par Alpes Contrôles, jeudi.

    D’autres métiers seront à découvrir à l’occasion du Mediterranean Maintenance Forum 2025, salon industriel dédié à la maintenance des systèmes complexes, qui rassemble plus de 50 partenaires, dont 40 entreprises leaders du secteur, 800 visiteurs professionnels et 1000 lycéens et étudiants, jeudi 27 et vendredi 28 novembre au Palais Neptune de Toulon.

    Enfin, Forindustrie, expérience 100% digitale, déployée dans plusieurs entreprises, est également proposée au grand public, du 17 novembre au 5 décembre. Ce jeu vidéo interactif offre une solution connectée adaptée aux jeunes – mais pas seulement – pour découvrir l’univers de l’industrie.

    Infos et inscriptions sur entreprise.gouv.fr

  • Nihon Hidankyo, Prix Nobel de la paix 2024, en visite dans le Var

    Nihon Hidankyo, Prix Nobel de la paix 2024, en visite dans le Var

    Fondée en 1956 pour défendre les victimes des attaques d’Hiroshima et Nagasaki, et réclamer des droits en leur nom auprès du gouvernement japonais, Nihon Hidankyo mène un combat de toute part contre l’utilisation du nucléaire militaire et son financement. Ses actions lui ont valu de recevoir le Prix Nobel de la paix 2024, pour « ses efforts en vue d’un monde sans armes nucléaires et pour avoir démontré par des témoignages que les armes nucléaires ne doivent plus jamais être utilisées ».

    Accompagnée de l’association Gensuikyo (Conseil japonais contre les bombes A et H), avec qui elle formera une délégation de sept membres, Nihon Hidankyo sera présent sur le sol français du 20 au 29 novembre, pour une tournée qui fera la part belle à la Provence. Et particulièrement au Var, samedi. D’abord à Carnoules, à 10h, au Monument aux Morts, avant une rencontre avec le conseil municipal jeunes à la salle du moulin à huile. Ensuite, direction Toulon (Bourse du travail, 15h), puis La Seyne-sur-Mer (18h, salle Billaud).

    « C’est un événement construit avec nos partenaires, représentants des partis politiques progressistes, de la CGT et de la FSU Var, et des responsables associatifs », se félicite Christian Goron, président du comité varois du Mouvement de la paix, porteur de l’événement. « Leur témoignage est la lumière qui perce les ténèbres de la tragédie nucléaire, que le comité Nobel a qualifiée “d’éclaireuse dans la nuit la plus sombre”. Ils ont choisi de transformer leur souffrance en combat universel pour l’humanité. À travers eux, ce sont toutes les victimes des armes nucléaires, les hibakusha, trop souvent réduits à de simples dommages collatéraux, qui prennent la parole. »

  • Le conseil municipal a voté une série d’achats immobiliers à La Ciotat

    Le conseil municipal a voté une série d’achats immobiliers à La Ciotat

    « Ce local dont vous parlez, le snack le Tunisien, au 3 rue du Maréchal Joffre a, par le passé, été source de nuisances olfactives, dont les riverains ont malheureusement fait les frais », intervient lundi l’élue d’opposition Martine Cuccaroni (PS). « Vous nous indiquez aujourd’hui vouloir garantir une activité compatible avec le cadre résidentiel du quartier, et c’est évidemment une attente forte des habitants. Avez-vous déjà une idée du futur usage de ce local ? », interroge l’élue. Juste avant, la conseillère municipale de la majorité Karine Henry, qui a lu la délibération numéro 11, a rappelé qu’à cette adresse, « la Ville est propriétaire des murs d’un local à usage commercial. Ce local est vacant depuis plusieurs mois, ce qui pose plusieurs enjeux urbains ainsi qu’économiques ». La Ville « a reçu une proposition d’acquisition amiable du fonds de commerce, au prix de 45 000 euros », a-t-elle présenté.

    Alexandre Doriol, maire (DVD) a répondu à l’élue socialiste : « Vraisemblablement, on se dirigerait vers un lieu de restauration. Une fois que la Ville aura dûment acquis ce bien-là, une consultation se fera. Le meilleur gagnera. » Pour répondre aux inquiétudes de l’élue quant aux nuisances olfactives, il a ajouté : « C’est précisément ce pour quoi nous voulons racheter le fonds de commerce. C’est pour pouvoir faire les travaux nécessaires et être dans une dimension un peu plus apaisée pour l’ensemble du voisinage. »

    Énoncée cette fois par l’élu de la majorité Vassily Cornille, la délibération précédente a proposé à l’assemblée communale « le principe d’acquisition amiable de trois appartements, sis 80 rue des Poilus, auprès de la Caisse d’Épargne Provence-Alpes-Côte d’Azur, au prix de 650 000 euros, hors frais de notaire ».

    « Difficile de parler projet »

    À cet endroit, la Ville est déjà propriétaire du rez-de-chaussée, où est installé le service de l’état civil. « Favorable à cette acquisition », Martine Cuccaroni a demandé si la Ville « envisageait d’y décentraliser d’autres services municipaux », ou « une antenne France Services », qui pourrait aider les personnes les plus âgées ou démunies du centre-ville à réaliser leurs démarches administratives. Hervé Itrac (RN) a lui soulevé le problème « de défaut de motivation sur l’intérêt général, qui risque d’engager l’illégalité de cette vente voire son annulation ».

    Si la vocation du lieu pour la Ville n’a pas été dévoilée, « c’est parce qu’on est en période de campagne électorale, et qu’il m’est difficile justement de pouvoir parler projet », a justifié le maire, qui a rappelé que le vote s’exerçait sur « le principe d’acquisition. Ensuite viendra le temps de l’acquisition ».