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  • Saint-Julien reçu trois sur trois

    Saint-Julien reçu trois sur trois

    Elles sont venues de l’Île de Beauté, de la Côte d’Azur et plus près de là, les Septémoises pour disputer ce deuxième tour du Championnat National des Clubs.

    En remportant le derby bucco-rhodanien, les locales vont aborder cette étape sur le bon tempo. Dans le même temps, les Ajacciennes se mettent au parfum en dominant Grasse. Dans la foulée, les joueuses de Didier Pellissier vont à leur tour dominer Grasse, alors que la formation de Nicolas Lavaly va réagir face aux insulaires.

    Dans le troisième acte du programme, Martine Gianolla, Muriel Ben Hocine et consorts vont démontrer qu’elles sont dans la bonne dynamique en prenant le meilleur sur la formation conduite par le binôme Corinne Mania – Josée Donatini.

    Quant aux Septémoises, qui vont accueillir le 3e tour le 1er novembre ; elles vont signer une contre-performance et lancer une bouée de survie à une équipe de Grasse à la dérive.

    Après deux étapes, Saint-Julien qui vient d’être reçu trois sur trois, se retrouve en tête de ce groupe.

    Résultats

    Déléguée : Christiane Calenzo et Arbitre : Christine Gross

    Les équipes

    Amis de St Julien :

    Martine Gianolla – Corinne Campanello – Chloé Pelissier – Muriel Ben Hocine – Mireille Pellissier – Marie France Coulange – Marie-France Migliorini – Capitaine : Didier Pellissier

    EB Septemoise :

    Lydie Lavaly – Nadège Castaldi – Claire Renard -Lysiane Bernard – Morgane Hautemayou – Christelle Carel – Angélique Zandrini – Capitaine : Nicolas Lavaly

    Ajaccio Sport Pétanque :

    Coralie Caratini – Marine Ponzevera – Josée Donatini – Christel Giovanni – Corinne Mannia – Nanette Altieri Leca – Marie Noëlle Chabasse – Capitaine : Anne Maistre

    Grasse Pétanque :

    Manuela Calcagno – Stéphanie Caminiti – Laura Cnotka – Micheline Maître – Catherine Dubois – Sylvie Lozzano – Isabelle Papalia – Capitaine : Jean-Claude Calcagno

    Les résultats

    1ere partie : S.P.Ajaccio – Grasse Pétanque 28 – 8

    Amis St Julien – E B Septémoise 22 – 14

    2e partie : Amis de St Julien – Grasse Pétanque 24 – 12

    SP Ajaccio – EB Septémoise 14 – 22

    3e partie : Amis de St Julien – SP Ajaccio 24 – 12

    EB Septémoise – Grasse Pétanque 16 – 20

  • Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Par ailleurs, ce fut beaucoup plus serré, il aura même fallu aller au terme de la seconde triplette, alors qu’elles avaient pris un rond dans la première pour voir les « Vertes » de Biver se glisser en finale, au détriment des Pieds Tanqués Miramas. Dans le dernier acte, la seule victoire en solo d’Angelina Bruguiere ne va pas suffire à entretenir l’espoir.

    D’autant plus que les joueuses de Jean-Marie Micolau, vont forcer la décision en signant deux victoires en binômes.

    Il n’y a dès lors pas besoin d’attaquer les triplettes, car à ce stade la messe est dite. Sportivement on peut voir les deux formations se congratuler. Avec des Biveroises qui pavoisent !

    Fiche technique

    Demi-finales

    B.Modérée bat B. Carnussienne 16 -2 // B. Verte Biver bat Pieds Tanqués Miramas 20-11

    Finale

    Boule Modérée : Angelina Bruguiere – Aguy Manon – Patricia Benoit-Gonin- Christelle D’Amico – Sylvia Adam – Dorothée Sériat – Anaïs Barghamian – Capitaine : Julien Bellagamba

    Boule Verte Biver : Michèle Ivaldi – Marine Rocchietta – Florence Bazin – Corinne Poloyan – Yvette Maceri – Marion Daghena – Pascale Reinier – Capitaine : Jean-Marie Micolau

    Individuels : 1) Sériat – Rocchietta 7-13 // 2) Bruguiere – Bazin 13 – 4 // 3) Aguy – Ivaldi 3 – 13 // 4) Barghamian – Poloyan 7 – 13 // 5) D’Amico – Reinier 10 – 13 // 6) Benoit Gonin – Daghena 10 -13

    Doublettes : Bazin – Ivaldi Battent Sériat – Adam 13 à 7

    Daghena – Rocchietta battent Aguy – Barghamian 13 à 3

    Bruguiere – D’Amico face à Maceri – Reinier Arrêté

    Résultat final : B. Verte Biver bat Boule Modérée 18 à 2

  • Quand le Gard se souvient de la guerre 1939-1945

    Quand le Gard se souvient de la guerre 1939-1945

    À l’occasion des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Archives départementales du Gard présentent une exposition d’envergure : « Le temps de la guerre. 1939-1945 dans le Gard ».

    Inaugurée lundi 13 octobre et visible jusqu’en mai 2027, elle rend hommage à la mémoire de celles et ceux qui ont vécu, subi ou combattu la guerre sur le territoire gardois.

    Un devoir de mémoire

    Fruit de deux années de travail, cette exposition regroupe plus de 500 objets, documents et témoignages, pour beaucoup inédits, retraçant la vie quotidienne des habitants entre 1939 et 1945. De la mobilisation à la Libération, en passant par l’exode, la résistance ou la répression, le parcours mêle archives écrites, sons, images et objets personnels. Les visiteurs y découvrent un Gard profondément marqué par le conflit : les réfugiés fuyant le nord de la France, la présence des troupes nazies dès 1942, les maquis cévenols, les pendus de Nîmes ou encore le massacre du puits de Célas.

    « L’histoire universelle se décline toujours au singulier. » Ces mots, prononcés lors du vernissage par la directrice des archives Corinne Porte, résument l’esprit de cette exposition : replacer la grande Histoire à hauteur d’hommes et de femmes, de villages et de familles. À travers une approche vivante, l’exposition entend toucher les jeunes générations autant que les passionnés d’histoire. Elle conclut : « transmettre cette mémoire, c’est rappeler que la paix n’est jamais acquise ».

    A.J.

  • Montpellier tisse un réseau d’épiceries sociales et solidaires

    Montpellier tisse un réseau d’épiceries sociales et solidaires

    Avec 28% des habitants vivant sous le seuil de pauvreté, nombreux sont ceux qui, à Montpellier, recourent à l’aide alimentaire. « Il y a 5 ans, il y avait 3 millions de repas distribués par an sur la ville de Montpellier par les réseaux de soutien alimentaire », indique Michel Calvo, adjoint en charge de la solidarité. « C’est énorme. »

    En 2021, la municipalité fraîchement élue avait alors organisé des états généraux de la solidarité alimentaire réunissant associations, institutions, élus, chercheurs. À l’issue des concertations menées dans ce cadre, la délibération adoptée en conseil municipal en novembre 2021 proposait, entre autres mesures, de « constituer un réseau d’épiceries sociales et solidaires (ESS) et l’accompagner pour y améliorer la dignité des personnes, l’inclusion et la qualité des approvisionnements ».

    Quatre ans plus tard, ce maillage a pris forme, en s’appuyant sur des associations qui portent ces projets. « Actuellement, on a une épicerie sociale et solidaire dans les 7 grands quartiers de la ville », assure Michel Calvo. « Il y en a quatre qui sont fédérées par la Ville et qu’on soutient plus particulièrement. On leur donne 10 000 euros de subvention par an. Et il y en a quatre autres qui sont aussi des lieux de distribution alimentaire qu’on soutient, mais qui ne rentrent pas dans notre dispositif », détaille l’élu. « Nous incitons les ESS avec lesquelles nous travaillons à faire des efforts pour diffuser de l’alimentation de proximité et bio. On ne leur demande pas de ne faire que ça car on sait que c’est beaucoup plus cher, mais on cherche à faire évoluer les épiceries sociales vers des produits plus qualitatifs. »

    Une nouvelle épicerie inaugurée en décembre

    Deux ESS directement aidées par la Ville ont été inaugurées dernièrement. Tout d’abord l’épicerie « Soleil », début septembre. Créée dès 1993 par l’association Solidarité DOM-TOM Hérault au cœur du quartier de la Mosson, elle a fait l’objet d’une vaste rénovation prise en charge par la collectivité et le bailleur social ACM. La structure compte aujourd’hui 443 bénéficiaires dont 76 étudiants, soit environ 113 foyers montpelliérains. La seconde épicerie, inaugurée début octobre est, elle, située route de Mende, tout près de la faculté Paul Valéry, dans des locaux mis à disposition par la Ville. Dédiée aux 18 à 25 ans, étudiants ou non, en situation de précarité, Rayon 34 -portée par la Banque alimentaire- a pour objectif d’accompagner jusqu’à 300 jeunes par semaine. Une autre ESS du réseau de la Ville « doit ouvrir en décembre rue Draparnaud, dans le quartier des Arceaux, au terme de deux ans de gros travaux. Elle sera gérée directement par le CCAS », informe Michel Calvo.

  • Déambulation photographique à Béziers

    Déambulation photographique à Béziers

    « Il y a bien sûr une ambition artistique, mais également une ambition de convivialité et d’animation de la ville », explique Thomas Langlois, président de l’association Hors cadre, par ailleurs patron des Ostals, l’un des nombreux lieux participants.

    La première édition, en 2024, a rassemblé 25 photographes dans
    17 lieux de Béziers et attiré près de 10 000 visiteurs. Pour cette deuxième édition, « la manifestation s’étoffe et se structure », souligne Thomas Langlois. Outre une déambulation dans 18 lieux très différents (les Ostals, la Colonie espagnole, l’Hôtel de la prison, le Cirdoc, la Gorge fraîche, l’IUT de Béziers, la médiathèque Malraux…) à la découverte des univers photographiques qu’ils auront choisis d’exposer, une nouvelle proposition artistique baptisée Focus sera présentée au 26 Riquet, sur les allées du même nom (du jeudi au samedi, 15h-19h.) Le travail de 3 photographes professionnels, sélectionnés parmi une vingtaine de candidatures par un jury indépendant (constitué des directeurs de l’association Visa pour l’image à Perpignan, du Musée régional d’art contemporain (Mrac) situé à Sérignan
    et de la déléguée générale de Mécènes du sud, une association privée de collectionneurs), y sera exposé. Les lauréates sont trois femmes : Elsa Beaumont (Gard), Caroline Peyronel (Lot) et Sonia Reveyaz (Hérault).

    À découvrir également cette année, les images de 20 photographes amateurs sélectionnés parmi une cinquantaine, qui investiront le Korrigan (9, rue Paul-Riquet, du jeudi au dimanche à partir de 15h). Les visiteurs pourront voter pour leur artiste préféré(e) (remise des prix les 24 et 30 octobre) !

    A.G.

    horscadrebeziers.fr

  • Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Zéro point sur neuf. Les Minots sont toujours fanny à mi-parcours de cette phase de ligue de la Youth League. Nouveau revers, ce mercredi, sur la pelouse du Sporting (2-1). Cette rencontre aurait pu débuter d’une meilleure manière pour les jeunes Marseillais. 11e minute de jeu, suite à une mauvaise relance, Flavio Gonçalves a été servi dans la profondeur et a devancé la sortie de Diarra. Un but célébré par les Lisboètes avec un t-shirt du rappeur Jul. Les locaux ont eu plusieurs opportunités pour élargir leur avance, sans que ce ne soit le cas avant la mi-temps.

    Souvent sous pression, l’OM a tenté. Tadjidine Mmadi, tout juste rentré du Mondial U20, a été proche de reprendre un centre d’Abdallah, sans succès.

    Transformé et plus entreprenant, l’OM U19 s’est ensuite mis au niveau de la rencontre. À la suite d’un joli numéro, Darryl Bakola a égalisé d’une frappe croisée. Les Olympiens ont pris le contrôle du match avant de se faire doucher à 10 mn du terme. Un but de Simao a scellé la victoire lisboète, le carton rouge de Gabriel Silva ne changeant rien à l’issue de la partie.

    Sporting 2 (1) OM 1 (0)

    3e journée de la Youth League

    Stade Aurelio-Pereira

    Buts : Goncalves (11e), Simao (81e) ; Bakola (47e)

    Carton rouge : Gabriel Silva (84e)

    SPORTING : Gouveia – Blopa, Lee, Dominguez, Grombahi – Camacho, Felicissimo, Mendes – Goncalves, Silva, Bafdili

    Entraîneur : Joao Giao

    OM : Diarra – Doubal, Ouro Bang Na, Baradji, Bezahaf – Corbon, Bakola – Mmadi, Leccese, Abdallah – Lamare

    Entraîneur : Titou Hasni

  • Ligue contre le cancer : record battu durant la 5e soirée de gala

    Ligue contre le cancer : record battu durant la 5e soirée de gala

    La 5e soirée de gala de la Ligue contre le cancer des Bouches-du-Rhône, organisée le 9 octobre dans les Salons d’honneur de la préfecture de Marseille et rassemblant les donateurs autour d’un dîner gastronomique orchestré par 11 chefs de l’association « La Petite Lili », d’une vente aux enchères caritative animée par la Maison R&C, et d’une tombola solidaire, a permis de récolter 130 000 euros pour la recherche contre le cancer du sein. Les fonds collectés seront intégralement reversés à deux programmes menés à Marseille. Celui de l’équipe du Pr Emmanuelle Charafe et du Dr Christophe Ginestier à Le Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille (CRCM) qui explore le potentiel d’un antibiotique existant comme nouvelle arme thérapeutique contre certains cancers du sein. Et celui de l’équipe du Dr Julien Mancini qui mène une étude en santé publique et sciences humaines sur les trajectoires d’adhésion à l’hormonothérapie et les facteurs socio-économiques influençant la poursuite des traitements.

  • Europétanque : ils sont intouchables

    Europétanque : ils sont intouchables

    L’hippodrome de Cagnes était consacré à la pétanque durant quarante-huit heures.

    La 24e édition de cette Europétanque a tenu toutes ses promesses et a affirmé un plus la suprématie d’une triplette inédite, il y a quinze jours à l’international de Nyons avec un succès à la clé. Le trio a réitéré la performance en terre azuréenne avec un panache et une force de frappe impressionnante. Les trois hommes ont sauté tous les obstacles avec un sang froid glacial avant de finir au galop.

    Stéphane Robineau, Maison Durk, Dylan Rocher voilà une triplette qui peut devenir une nouvelle dream team.

    Philippe Roux acteur privilégié et auteur d’une partie remarquable avec ses équipiers Patrice Grégori et Philippe Rayne, s’est incliné en 8e de finale.

    « Nous menions 8 à 3. La mène suivante se présentait bien et un petit coup du sort nous fait concéder un point. La suite est à l’image de leur talent. Un tir malheureux de Philippe (Rayne,) deux boules gaspillées et la punition est immédiate. Six points concédés et la défaite qui suit ». Philippe Roux commente cette fin de partie avec regret. Pourtant avec ses partenaires, ils ont été très bons dans cette confrontation.

    Aujourd’hui, la pétanque de haut niveau est très exigeante. Comme l’affirme le vainqueur du Mondial la Marseillaise 1996. Vingt équipes dans ces compétitions ont un potentiel énorme.

    Elles étaient présentes à Cagnes mais ont chuté. L’équipe de France Bonetto, Feltain et Helfrick a subi la loi du jeune prodige Dawson Herleman. Lacroix, Doerr et Petit-Jean ont été dominés par les futurs finalistes emmenés par le champion de France tête à tête Cyril Bégon.

    En quart de finale, Rocher a battu le champion Tunisien Mohamed Bougriba avant de s’imposer dans une demi-finale plus accrochée face à Joseph Gimenez, Mayron Baudino et Adrien Delahaye (13 à 8).

    Les joueurs de la pétanque Arlancoise, Cyril Bégon, William Dauphin et Bruno Gire ont réalisé un remarquable parcours avec cette victoire face à Lacroix en quart de finale mais également les succès contre les champions de France triplette mixte Duchein et Paul Faurel. En demi-finale Herleman et des équipiers Arnaud Perrot, Frédéric Pailheret ont été mis en échec par Bégon. Quel parcours encore du jeune canonnier de 15 ans.

    En finale, la marche était trop haute pour Bégon et les siens. La tactique instaurée était d’empêcher les adversaires de tirer. Du coup le champion de France a attaqué la partie avec beaucoup d’allant au tir, secondé par un Gire également performant. Mais il faut tenir toute la distance contre cette armada. Et l’illusion a été de courte durée. En face Rocher a sorti l’artillerie lourde (14 sur 14 et autant de carreaux ou palets) Comment voulez-vous lutter ? En plus un autre canonnier en la personne de Durk est là pour finir le travail.

    Mais dans cette triplette un homme joue un rôle prépondérant : Stéphane Robineau. Il ne gaspille pas de boule à l’appoint et met tout de suite les adversaires sous pression.

    À Cagnes, Robineau, Durk et Rocher étaient vraiment intouchables. C’est le troisième succès pour Rocher à trois longueurs des recordmen de victoires Lacroix, Suchaud, Quintais (6).

    Chez les féminines

    Dans l’épreuve féminine, les tenantes du titre Laura Vierjon, Christèle Silve et Sabine Fara ont baissé pavillon en quart de finale face aux futures lauréates Florence Schopp, Mouna Benji et Torea Tairo (notre photo). Ces dernières ont battu en finale Marine Piquerez, Audrey Marchesse et Isabelle Masseboeuf. R.G.

  • Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Puisque le Collectif tramway interpelle les listes qui vont s’affronter aux municipales pour leur demander de défendre une autre trajectoire que celle du BHNS (Bus à haut niveau de service), en optant pour la solution sur rail, la parole est aujourd’hui donnée à une gauche depuis longtemps convaincue par cette option.

    « L’enquête publique n’a pas comparé l’utilité du Bus à haut niveau de service par rapport à celle du tramway. La comparaison était avec l’existant, qui est très insuffisant », a tenu à souligner, pour commencer, le conseiller d’opposition de Toulon en Commun, André De Ubeda (PCF). Et de poursuivre : « Évidemment, le BHNS, c’est mieux que rien, mais c’est “faute d’une alternative” comme le dit l’enquête elle-même. Or, une alternative existe et c’est celle du tramway, une solution infiniment plus adaptée. »

    Pour répondre aux défis

    du XXIe siècle

    « Toutes les métropoles en ont, sauf la métropole de Toulon », rappelle André De Ubeda. Et d’assurer : « Toulon en Commun remettra en question le choix du BHNS. Nous sommes les seuls. Les études sont déjà faites en grande partie, le financement est prêt, l’emprise au sol est moindre. Il n’y aura pas de perte de temps. Nous faisons le choix de la modernité, de l’efficacité. »

    Même son de cloche pour Stéphane Sacco (GRS), le candidat de la gauche à La Seyne-sur-Mer. « Nous sommes pour le tramway et contre le BHNS parce que ce dernier va circuler sur 30% de son tracé noyé dans le flux de circulation, avec tout ce que cela implique en termes de retards et de lenteur », commence le président de l’association La Seyne à Venir.

    Il poursuit en soulignant que le BHNS permet de transporter « seulement » 200 personnes par heure, contre 4 200 pour le tramway. Une capacité sans commune mesure, donc.

    Il pointe, également, une couverture territoriale insuffisante avec le tracé actuel du BHNS, qui prévoit pour l’instant, concernant l’ex-cité des Chantiers, un terminus à Porte Marine.

    Pour la tête de liste de la gauche, il est clair que « le BHNS ne répondra pas aux enjeux des décennies à venir ». Et de conclure, donc : « Seul le tramway est susceptible de relever les défis du XXIe siècle. »

  • Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Dans un communiqué envoyé hier à la presse, le collectif de l’Huveaune écrit : « Le projet d’aménagement des berges de l’Huveaune au parc de la Botte [porté par l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades ou Epage Huca, la Ville d’Aubagne, la Métropole Aix-Marseille, Ndlr] a suscité en 2023 un émoi considérable à Aubagne. » Le collectif embraye : « Des rassemblements et une pétition ont permis de voir le projet initial, qui prévoyait l’abattage de 234 arbres significativement modifié. Une quinzaine d’arbres ont été au final détruits. Les travaux sont en voie d’achèvement sous la responsabilité de l’Epage Huca. »

    Il continue : « Mais voilà que depuis quelques jours, les usagers du parc ont observé le marquage pour abattage d’un grand nombre d’arbres adultes à proximité du chantier, sans aucune explication fournie par la mairie (l’Epage Huca s’étant déclaré extérieur à cette opération et sans information à ce sujet). Nous refusons ces abattages dans l’urgence et l’opacité. Nous exigeons, si ces arbres sont malades et constituent un danger pour les usagers, que les diagnostics soient rendus publics et que des échanges aient lieu sur site pour évoquer les solutions possibles avec les citoyens. »

    Interrogée par nos soins, la Ville répond : « Parmi les arbres marqués dans le parc, neuf vont être abattus car ils sont morts et présentent un danger pour les usagers à cause des chutes de branches. D’autres vont être taillés et élagués, comme cela se fait chaque automne. »