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  • Nouvelle mise en demeure pour le chantier naval de Marseille

    Nouvelle mise en demeure pour le chantier naval de Marseille

    C’est une nouvelle étape dans le bras de fer qui oppose une partie des riverains de l’Estaque (16e) aux portuaires du Chantier naval de Marseille (CNM), en conflit depuis le retour, en 2017, de l’exploitation de la forme 10. Un îlot artificiel construit pour réparer et entretenir les navires de grandes tailles. La préfecture des Bouches-du-Rhône a publié mardi, sur son site officiel, un arrêté faisant état d’une « mise en demeure à l’encontre de la société CNM pour l’exploitation de la forme 10 ». La société est sommée, « dans un délai de trois mois », à compter du 10 février, de respecter les limites d’émissions sonores fixées par l’article 8 de l’arrêté ministériel du 12 mai 2020. Un manquement à ces obligations pourrait entraîner, en plus des « sanctions pénales » envisageables, la mise en place de sanctions prévues par le Code de l’environnement, d’après le document publié par la préfecture.

    Une installation primordiale

    Cet arrêté intervient après une série de mesures déjà prises à l’encontre du Chantier naval et répondant aux sollicitations de nombreux riverains et élus locaux, mobilisés pour dénoncer les nuisances sonores induites par l’exploitation de la forme 10. Le 31 juillet 2024 déjà, le préfet des Bouches-du-Rhône signait, « au terme d’une période de concertation de plusieurs semaines », selon le communiqué de l’époque, un arrêté pour encadrer les « activités particulièrement bruyantes ». De quoi « consolider, dans la durée et en soutien aux entreprises utilisatrices, les atouts offerts par cette installation industrielle majeure en termes d’emplois et de rayonnement du savoir-faire industriel marseillais en matière de réparation navale » (voir notre édition du 01/08/2024). Car l’exploitation de la forme 10, plus grande cale sèche de la Méditerranée, est un outil industriel phare pour le Grand Port maritime de Marseille. Fermée pendant 17 ans avant sa réouverture en 2017, son retour est rendu possible par un long combat mené par les salariés de la réparation navale et leur syndicat CGT, déterminés à consolider l’avenir du site passé par des phases difficiles.

    « Nous sommes contents de la publication de cet arrêté, assure Jean-Pierre Lapébie de Cap au nord, association de défense du cadre de vie des 15e et 16e arrondissements de Marseille. Ça va dans le sens des nombreuses mises en demeure récentes que le chantier naval ne respecte pas, au sujet du bruit mais aussi de la pollution de l’eau et de la séparation des stockages des produits dangereux. On n’est pas là pour mettre des emplois en danger, mais pour que la législation (…) et la santé des populations et des travailleurs soient respectées. »

    Dans une série d’arrêtés pris le 22 juillet dernier, la préfecture des Bouches-du-Rhône avait en effet infligé des astreintes administratives journalières au Chantier naval de Marseille, faute de système de séparation et de traitement des eaux usées pour les formes 8, 9 et 10 de réparation navale (voir notre édition du 06/08/2025).

    Contactés à propos de l’arrêté publié mardi, le Grand Port maritime de Marseille, comme la CGT, n’ont pas souhaité réagir à ce stade. Le Chantier naval de Marseille n’a pas donné suite à nos sollicitations.

  • À Montpellier, Philippe Saurel de retour dans l’arène politique pour un 3e round contre le PS

    À Montpellier, Philippe Saurel de retour dans l’arène politique pour un 3e round contre le PS

    Touché mais pas KO. Tel un boxeur qui remonte sur le ring après un uppercut, Philippe Saurel revient dans l’arène politique. Discret depuis sa défaite en 2020, le seul maire sortant d’une grande ville à ne pas avoir bénéficié de la prime au sortant veut sa revanche. « Qu’on gagne ou qu’on perde, on apprend dans les deux cas », confie, sportivement, celui qui dirigea Montpellier de 2014 à 2020 après sa victoire surprise contre Jean-Pierre Moure (PS).

    À l’époque exclu pour sa dissidence, l’ex-socialiste a-t-il fait la paix avec ses amis d’antan ? Pas vraiment. S’il a récemment salué Carole Delga (PS) au sujet du maintien de l’Open de tennis à l’Arena, le frêchiste en veut toujours à sa famille politique pour l’avoir banni, même s’il assure « avoir pris beaucoup de recul » et s’être « remis en question ».

    Dans la courte vidéo qu’il a postée samedi 7 février sur les réseaux sociaux, il confirme avoir tourné la page des partis politiques. Depuis plusieurs mois représentant du mouvement centriste « Utiles », il mènera à nouveau une liste dite « citoyenne, divers gauche et écologiste ». Une potion qui lui avait donné des ailes en 2014, grâce à un programme concis et concret, dans un contexte de rejet du PS de F. Hollande. Mais la recette avait semblé usée en 2020. Le maire président ayant pâti de ses mauvaises relations avec plusieurs édiles de la Métropole dont des collectivités dirigées par le PS.

    Avec qui et pour quoi faire ?

    Si à l’image de Michaël Delafosse, certains lui reprochent de n’avoir « rien fait » ou presque 6 ans durant, Philippe Saurel avait pourtant tenu ses 10 promesses de campagne. Notamment la régie publique de l’eau ou la desserte des quartiers populaires par la 5e ligne de tramway, toutefois retardée.

    Dans un espace politique réduit avec déjà 9 listes, difficile de dire quel sera le cap du chirurgien dentiste. Après mûre réflexion, s’il a décidé d’y retourner, c’est dit-il parce que « de nombreux citoyens et personnalités influentes ont fini par me convaincre ». Et par « amour » pour Montpellier qui est une « belle ville » dont il s’inquiète de « l’endettement » creusé par les chantiers de M. Delafosse.

    De l’équipe qui accompagnera Philippe Saurel, 68 ans, dans ce qui pourrait être son dernier challenge politique – à moins qu’il ne vise les sénatoriales ? – on sait encore peu de choses. Le fidèle Abdi El Kandoussi sera sur sa liste de même que le sage Max Lévita qui s’était pourtant retiré de la scène politique. Lâché par le gros de ses troupes novices de 2014 (P. Mirallès, S. Jannin… sont derrière M. Altrad), on peut compter sur P. Saurel, rejoint par Jacques Domergue (ex-UMP) en 2020, pour nous réserver quelques surprises.

  • Pancho Abardonado sera sur le banc pour OM-Strasbourg

    Pancho Abardonado sera sur le banc pour OM-Strasbourg

    L’OM a publié le communiqué annonçant la conférence de presse du match contre Strasbourg, samedi à 17 heures, au Vélodrome. C’est Pancho Abardonado, ancien adjoint de Roberto De Zerbi, qui prendra la parole en tant qu’entraîneur.

  • À Nîmes, une balade poétique dans des sites urbains abandonnés

    À Nîmes, une balade poétique dans des sites urbains abandonnés

    Dès l’entrée, le visiteur est plongé dans une atmosphère suspendue. Il n’y a pas de mise en scène spectaculaire. Les images montrent des lieux désertés, des histoires laissées en plan, parfois heurtées par les couleurs criardes des tags qui envahissent certaines façades. L’artiste pratique l’urbex, exploration urbaine de sites abandonnés, depuis une dizaine d’années, avec une approche presque instinctive. Son travail est au départ largement tourné vers la nature morte. Un héritage que l’on retrouve encore aujourd’hui : des espaces figés, des objets immobiles, comme arrêtés juste après le départ de ceux qui les occupaient. Ce qui l’attire, ce sont ces lieux abandonnés, ou plutôt les traces qu’ils portent. « On entre dans des endroits où il reste quelque chose. Une présence passée. » Pour l’artiste, chaque image devient une question ouverte, sans réponse définitive. Qui vivait là ? Que s’est-il passé ? Pourquoi l’abandon ? Pour autant, l’artiste ne cherche pas à documenter, mais à capter ce qui est en train de disparaître. « Je prends en photo ce qui a existé et qui n’existera plus dans quelque temps. »

    Parmi les lieux photographiés, l’ancien sanatorium du Grau-du-Roi, véritable marqueur de mémoire collective. Un site chargé d’histoire, aujourd’hui brûlé. Ces espaces sont marqués, dit-elle. Et en les photographiant, elle les marque à son tour, laissant une trace avant l’effacement. L’urbex devient alors un travail sur le temps.

  • À Berre, Mario Martinet rêve avec l’IA de navettes maritimes sur l’étang

    À Berre, Mario Martinet rêve avec l’IA de navettes maritimes sur l’étang

    « Une étude de l’État devrait d’ailleurs être dévoilée juste après les élections municipales », révèle-t-il. Le candidat met en avant la volonté de réduire les embouteillages et d’offrir un mode de transports permettant de profiter des rives de l’étang. Il s’engage à ce qu’un embarcadère soit créé à Berre, « en cohérence avec le projet de doublement du Port Albert Samson que je négocie avec la Métropole », écrit-il en joignant « pour vous faire rêver une image créée par IA ».

  • De Menton à Marseille contre le cancer par le GR51

    De Menton à Marseille contre le cancer par le GR51

    Son arrivée est prévue le 14 février, à la plage de la Pointe Rouge. Adrien s’est lancé le défi de parcourir les 439 kilomètres de ce parcours mythique en moins de 4 jours et 6 heures (record actuel avec assistance) tout en collectant des fonds pour le comité 06 de la Ligue contre le cancer. Ce projet « courir pour la vie », est un hommage à son père décédé d’un cancer du cerveau et une « preuve que la résilience peut se transformer en action concrète », pour soi et pour les autres.

  • Hautes-Alpes : une séance du conseil départemental avec un champion du monde

    Hautes-Alpes : une séance du conseil départemental avec un champion du monde

    Les élus ont voté 2,8 millions d’euros pour aménager les stations et financer des équipements et/ou des travaux et 720 000 euros pour sécuriser la ressource en eau potable. Les débats ont aussi porté sur la signature du nouveau Schéma départemental du sport pour la période 2026-2030. Enfin, les conseillers départementaux ont décidé l’adoption, à l’unanimité, de la motion pour l’intégration du sport adapté aux Jeux paralympiques de 2030.

  • Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Cette saison, les dirigeants de l’instance départementale ont revu la formule.

    Ils ont décidé de faire un concentré -non pas de tomates- mais des tours de Coupe de France.

    Tout se jouera donc sur un week-end et c’est Vitrolles et la boule locale qui accueillera les 34 autres équipes des clubs engagés dans cette épreuve nationale.

    Tout débutera samedi matin à 8 heures sous l’orchestration du président Patrick Fara.

    Après les dix-sept rencontres du 1er tour. On note que la formation de la Boule Plate, chère au Corse Jean-Léonetti, bénéficiant de l’impair n’entrera en lice que l’après-midi pour le second tour.

    Au terme de ce premier, neuf postulants resteront en course.

    Deux d’entre eux reviendront dimanche matin pour disputer la partie de cadrage.

    Dimanche après-midi, ils entreront donc, huit dans la dernière ligne droite. Celle qui conduit au poteau de la qualification.

    En effet, les quatre derniers vainqueurs seront qualifiés pour la phase régionale.

    Quatre ! C’est le quotient retenu pour le comité des Bouches-du-Rhône. Un barème obtenu, qui tient compte du nombre de clubs qui ont pris part à l’épreuve. Notre département restant l’un des plus représentatifs dans cette compétition qui fête cette saison son 3e anniversaire.

    Les rencontres du 1er Tour

    Sénas – B. Barjaquets

    Boul. Ciotadens – B. de L’Élysée

    B.Joy. St Cannat – B. des Pins Fos

    Leï Pétouliers – B. Diplomate St Victoret

    B. des Calanques – B. Vitrolles

    B. Carnoux – B. Beaudinard

    B. Tranquille USPEG – B. Modérée

    B. Bassin Minier – B. Rousset

    Amis de St Julien – B. Modeste Trets

    Carré Boule – B. Ste Rosalie La Fare

    B. Catalia – Cercle St Barnabé

    B. Alpilles Eyguieres – B. Puyricardenne

    B. Tranquille Meyreuil – B. Pélican

    B. de Craie – B. de Beaumont

    B. des Canourgues – B. Com. St Martin de Crau

    Les Grognards – B. Gazeuse Istres Rassuen

    C. Plan-de-Cuques – E. Boul. Septèmoises

    Exempt : Boule Plate

  • Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Soixante-quatre équipes étaient attendues, elles seront toutes au départ de cette édition, dont les dirigeants du comité bouliste ont tenu à honorer la mémoire de la défunte ex-présidente du comité des Bouches-du-Rhône, Patricia Jeanjean.

    Au graphique, les secrétaires départementaux Éric Escriva et Jauffrey Capasso.

    Sur les jeux, à l’arbitrage, le binôme Michel Allari-Éric Chevalier.

    Dans le concept de l’épreuve, les triplettes doivent effectuer 22 parties au temps et selon des formules diverses. Soit des oppositions en triplettes ou en doublettes mais aussi des individuels. Au fil du parcours, les positions vont souvent varier, avec un classement qui va fluctuer au gré des performances et résultats des uns et des autres.

    Il est évident que ces classements intermédiaires restent secrets, histoire de donner plus de piquant, plus de mordant à la compétition et son suspense. Après une poursuite intense et de fortes sensations, les quatre formations de tête vont en découdre pour le sprint final. À ce stade des demi-finales, les joueuses du Smuc Michèle Vinel-Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson, lesquelles sont en pole position vont devoir en découdre face à Ibitissam Soualah, Maryline Nicosia et Angeline Rivière arrivées 4e.

    « Excellent état d’esprit »

    Par ailleurs, en position de dauphines les « Manon » Mahé et Sauzer accompagnées de Mélissa Mordenti vont être opposées à Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche

    De cette lutte finale toujours aussi attractive les « Universitaires » et les joueuses du Cercle Saint-Barnabé vont parvenir à se hisser en finale.

    Dans le lacet final, ces dernières vont trouver l’énergie indispensable pour franchir la ligne en pole position de ce marathon 2026.

    Ces joueuses qui deux ans après remettent le couvert, selon l’expression consacrée… Moment d’intense émotion quand Mimi Réginensi, l’époux de Patricia Jeanjean, remettra le superbe trophée aux vainqueurs.

    Nous laisserons le mot de la fin au président Patrick Fara « je tiens à remercier toutes les joueuses pour leur participation. Je mets en avant l’excellent état d’esprit et votre engagement sans faille qui nous a permis de suivre une brillante épreuve. Au nom du comité, je remercie les dirigeants de la Boule Gazeuse et tous ses bénévoles qui durant tout ce week-end ont su nous accueillir avec élégance et sympathie. Merci aussi aux arbitres Michel et Éric. Merci à Jauffrey et Éric à la table de marque pour leur travail Nous espérons que vous avez passé un bon week-end et nous vous donnons rendez-vous en 2027 pour la prochaine édition. »

    Ainsi donc, est tombé le rideau de cette 24e édition du Marathon féminin du comité 13, signe qu’il y a des épreuves qui quand elles sont bien gérées perdurent…

    Le classement

    1er Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche

    2e Michèle Vinel-Poulton – Magali Crosson – Cathy Chabalier

    3e Dead-heat : Manon Mahé – Manon Sauzer – Mélissa Mordenti

    4e Ibitissam Soualah – Maryline Nicosia – Angelin Rivière

    5e Yasmina Manessour – Isabelle Riviere – Stecy Cerrato

    6e Christelle Carrel – Morgane Hautemayou – Priscillia Khider

    7e Annie Korchia – Christiane Llovet – Maria Boucaud

    8e Cathy Lopez – Michelle Ivaldi –

    Bernadette Castiglione

    9e Lydie Lavaly – Mégane Cacciatore – Cassandra Dumas

    10e Lysiane Bernard – Stéphanie Arnaud – Estelle Cros

  • Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    La passion prend toujours le pas sur la raison et 133 triplettes avaient fait le déplacement dans la cité varoise. Au-delà de la quantité c’est la qualité qu’il faut mettre en avant avec un plateau exceptionnel.

    Dès les premières escarmouches, des chocs sont proposés comme cette confrontation entre la famille Personnettaz et les vainqueurs du Provençal Daina, Lanzi, Pellegrini qui tourne à l’avantage dès premiers nommés. Le deuxième tour nous gratifie d’un choc entre la nouvelle génération, la vague montante Juan Lopez, Martin Torres associé à Joseph Pietrolani, opposés aux anciens Alain Valdes. Julien Serrano et le très doué Enzo Paolucci. Avantage à Valdes dans ce duel au sommet. Lucchesi, Gosselin, Romero connaîtront la défaite également face à Angelo, Lacroix et Viudes.

    Au fil des tours, l’étau se resserre. Segui,Girard, Soma marquent déjà leur territoire en sortant successivement les Lacroix, puis les néo-Pertuisiens et indissociables Preyre, Domergue, Malbec en 8e. Valdes est tombé en 16e contre Frédéric Stievenart. Loïc Pellegrini. Fontani, Del Peloso chutent contre Operto.

    Les duels se multiplient pour arriver à un dernier carré royal avec comme tête de série Anthony Kerfah, récent vainqueur du grand prix de La Ciotat associé à son compère de l’équipe de France Christophe Martello et Julien Martinez. La triplette de Mouans-Sartoux s’incline contre les intouchables Segui, Soma, Girard. « On a joué en deçà des prestations précédentes », avouait le champion de France triplette 2023, « ils ont fait une prestation XXL. Il faut les féliciter. » Dans l’autre demi-finale Stievenart, Happé et Fajol également de Mouans-Sartoux s’inclinent contre Anthony Khemissi au tir redoutable, Jean-Baptiste Mélo et Maxime Massa.

    La finale a tourné à l’avantage des doubles champions de France triplette Yohan Segui, Cédric Girard (2017, 2018) et Cédric Soma. Une finale à l’image des prestations régulières et de haut niveau précédentes pour les joueurs de Boulouris.

    Résultats

    Demi-finale

    Segui bat Christophe Martello, Anthony Kerfah, Julien Martinez ( Mouans-Sartoux)

    Mélo bat Jérémy Happe, Thomas Fajol, Frédéric Stievenart ( Mouans Sartoux)

    Finale

    Yohann Segui,Cédric Soma, Cédric Girard (Estanque de Boulouris) bat Jean Baptiste Mélo, Maxime Massa, Anthony Khemissi (NH)