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  • Une allocution courte et sans relief pour Emmanuel Macron

    Une allocution courte et sans relief pour Emmanuel Macron

    A l’issue d’une année politique désastreuse dont il a été le chef d’orchestre, le président de la République a adressé pour la neuvième et avant-dernière fois ses traditionnels vœux à la nation, ce 31 décembre 2025.

    Emmanuel Macron a assuré qu’il irait jusqu’au bout de son mandat et resterait « jusqu’à la dernière seconde au travail », alors que des voix se sont élevées jusqu’au sein du camp présidentiel pour réclamer une présidentielle anticipée. « Je serai jusqu’à la dernière seconde au travail, tâchant chaque jour d’être à la hauteur du mandat que vous m’avez confié », a déclaré le président.

    L’année 2026 « peut être et sera une année utile », a ajouté le chef de l’Etat, qui a promis de « veiller tout particulièrement à ce que plusieurs grands chantiers puissent aboutir » avant la fin de son second quinquennat.

    Il a évoqué « les premiers pas du service national pour l’engagement (des) jeunes », sur la base du volontariat à partir de septembre. Il a aussi promis de « protéger (les) enfants et (les) adolescents des réseaux sociaux et des écrans », via un projet de loi pour interdire les téléphones portables au lycée et l’accès aux réseaux sociaux avant 15 ans. Enfin, Emmanuel Macron s’est engagé à aller « au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie », promise lors de sa réélection à l’Elysée en 2022. Le texte, voté à l’Assemblée nationale, doit encore être examiné au Sénat à partir du 20 janvier.

    Emmanuel Macron a aussi indiqué, lors de ses voeux aux Français mercredi soir, qu’il fera tout pour que la présidentielle de 2027 se déroule « à l’abri de toute ingérence étrangère » : « Je ferai tout pour que l’élection présidentielle se déroule le plus sereinement possible, en particulier à l’abri de toute ingérence étrangère ».

    Par ailleurs, toujours au sujet de la situation internationale, où « nous assistons au retour des empires et à la remise en cause de l’ordre international », Emmanuel Macron a souligné la défense de « notre indépendance et de nos libertés », plaidant pour l’accélération de « l’Europe de la défense ».

  • A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    Marseille : jeudi 1er janvier 2026 à 12h. Plage Prado-Nord, lieu dit plage du Petit-Roucas blanc (13008).

    Organisée par les Libres nageurs et les Nageurs du Prado, un bain populaire, gratuit et festif, accessible à tous, attend les plus courageux pour sa 2eme édition.

    Bain de pieds, trempette ou petite baignade, rien de tel pour « réveiller les sens et la santé, et se serrer les coudes pour l’an qui vient », annonce l’association, sur le ton joyeux qui les caractérise.
    Un détail ? C’est « esprit carnaval » ! Les bonnets de bain de « Papa Noël » ou chapeaux pointus, langues de belles mères sont les bienvenus. Plumes et paillettes aussi !

    Un pique-nique sur les estrades en haut de la plage après le bain clôture l’initiative. A chacun d’amener des victuailles.

    Attention, aucun encadrement n’est prévu dans l’eau, aucune nage loin du rivage n’est autorisée.

    Marseille: jeudi 1er janvier à 12h. Plage des Catalans (13007)

    Comme chaque année, les Fronts runners Marseille (FRM) association sportive LGBT+ se réunissent à la plage des Catalans pour le premier bain de l’année !

    Pour commencer cette nouvelle année sous le signe du partage, un apéro festif est prévu sur la plage.
    Boissons chaudes et variées. De quoi grignoter aussi pour tous les goûts.

    Marseille : samedi 3 janvier 2026 à 12h. Cercle des nageurs. 140-150 Bd Charles Livon (13007).

    Le bain du 1er samedi de l’année au CNM est un des plus anciens, et des plus renommés de la ville. Il est suivi d’un verre de vin chaud bien mérité.
    Attention seul les membres du cercle sont invités pour ce bain un brin select.

    Martigues : dimanche 11 janvier 2026 à 11h – Plage de la Couronne.

    Soupe, et échauffement en musique, pour une ambiance festive.

    Toulon : 1er janvier à 10h30. Anse des Pins, plages du Mourillon. Séance d’échauffement et top départ du Grand bain.

    Venez- vous jeter à l’eau dans la joli anse des Pins et profiter des bienfaits de la mer poussé par l’élan collectif. Un diplôme attestant de la participation sera remis à tous, avant de partager un chocolat chaud, un café et une petite collation pour se réchauffer.

    La Seyne-sur-Mer: samedi 3 janvier 2026à 10h – Esplanade Boeuf – les Sablettes.

    Vin chaud et récompenses à la clé.

  • Gilles Collomb, candidat dans les pas du maire sortant de Belcodène

    Gilles Collomb, candidat dans les pas du maire sortant de Belcodène

    « Je suis du terroir », revendique Gilles Collomb. Ce retraité de fraîche date -il a fait valoir ses droits à la retraite pour carrière longue cet été-, marié, trois enfants d’une famille recomposée, né en 1964, indique avoir « a grandi entre Gréasque et Belcodène ».

    Du côté de son père, les Collomb sont Belcodénois depuis le XVIIe siècle. Une grande partie des consuls de la commune sous l’Ancien Régime, puis des maires après la Révolution française, portaient d’ailleurs ce nom. Quant à son grand-père maternel, il était « communiste, Résistant et mineur », campe celui qui dit avoir « de l’empathie pour le social ». Gilles Collomb est toujours trésorier départemental du syndicat Unsa Bouches-du-Rhône et conseiller prud’homal depuis 2018.

    Maire de cette commune d’environ 2 000 habitants depuis 1995 et auparavant conseiller municipal depuis 1989, Patrick Pin a choisi de ne pas briguer un nouveau mandat. Il explique : « J’ai 69 ans. C’était le bon moment pour que je passe la main et pour qu’il y ait une suite logique à la politique menée jusqu’à présent à Belcodène. » Dans une lettre envoyée en août aux habitants du village, il écrit : « Mon ami et conseiller municipal Gilles Collomb, dont je loue l’intégrité et les compétences, conduira cette liste pour laquelle je vous demande une nouvelle fois votre confiance. »

    Sous le slogan « Poursuivons l’élan pour Belcodène », Gilles Collomb, dans une commune « qui attire beaucoup de jeunes cadres avec enfants », veut poursuivre une politique en faveur de la jeunesse, de l’école et des équipements sportifs. Il continuera notamment à préempter des maisons du village pour y créer des logements sociaux destinés aux jeunes couples ou personnes âgées souhaitant rester à Belcodène.

    Il sait déjà qu’il affrontera, pour ce scrutin, la cheffe de l’opposition, Claudia Cuordifede, qui avait obtenu 40% des voix aux municipales de 2020, contre 59% pour Patrick Pin.

  • Marseille offre une bulle d’air au festival de BD d’Angoulême

    Marseille offre une bulle d’air au festival de BD d’Angoulême

    Depuis des mois, nombre de syndicats et collectifs d’artistes dénonçaient la gestion du festival de BD d’Angoulême par la société 9e Art+. « Manque de transparence », « mauvaise gestion des cas de violence sexistes et sexuelles », mais aussi « vision trop mercantile de l’événement » ont conduit à l’effondrement de l’édition 2026 du plus gros festival international de BD.

    En attendant que l’A.D.B.D.A (Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême), qui en a repris les rênes, écrive une nouvelle page, plus saine, de son histoire, l’événement se décline en mini-festivals de la BD dans plusieurs villes françaises.

    « La Ville de Marseille a été sollicitée pour accueillir l’un d’eux, du 30 janvier au 1er février », se félicite Jean-Marc Coppola. L’adjoint au maire en charge de la culture précise : « Nous sommes en train de l’organiser dans un lieu loué et préempté, l’ancienne enseigne de chaussure André, sur la Canebière, où nous accueillerons une dizaine d’autrices de BD, dont quelques Marseillaises. Ce sera l’occasion d’un partenariat avec la bibliothèque de l’Alcazar, qui dispose d’un fond très ancien de BD ».

  • Saisie de 102 engins pyrotechniques à Marseille

    Saisie de 102 engins pyrotechniques à Marseille

    Ces engins pyrotechniques étaient dépourvus de toute autorisation réglementaire et à destination de la cité phocéenne. La direction régionale des douanes de Marseille précise que « cette saisie illustre parfaitement la typologie des infractions constatées, constituées à plus de 85% par des colis provenant, pour 80% d’entre eux, de Pologne ».

    Ces marchandises dangereuses, « soumises à autorisation d’importation ou d’introduction de produits explosifs à usage civil », ont été saisies. Le parquet de Marseille a été informé et « déterminera les éventuelles suites judiciaires à donner », ajoute la direction régionale des douanes Dans les Bouches-du-Rhône, un arrêté préfectoral interdit l’usage d’articles pyrotechniques par des particuliers, sur la voie publique, depuis le 23 décembre et jusqu’au 5 janvier.

  • Bassin de Thau : les huîtres et moules interdites à la vente

    Bassin de Thau : les huîtres et moules interdites à la vente

    L’épisode pluvieux du 22 décembre est soupçonné d’avoir accentué une contamination naissante quelques jours auparavant. Aussi, les coquillages récoltés à partir du 19 décembre ne doivent pas être consommés et doivent être ramenés au point de vente. Ce norovirus se traduit par des symptômes gastro-intestinaux dans les 6 à 48 heures suivant la consommation. «Cette mesure temporaire sera levée dès lors que les conditions de sécurité sanitaire seront réunies pour une réouverture des zones de production», a précisé la Préfecture.

  • La mobilisation se poursuit à l’ex-Holiday Inn

    La mobilisation se poursuit à l’ex-Holiday Inn

    Les salariés de l’hôtel restent mobilisés après l’annonce de licenciements pour motif économique au lendemain de Noël (notre édition du 29/12). Sur les sept personnes concernées par ce plan, seules deux ont été officiellement informées par la direction, tandis que les cinq autres, des femmes de chambre, craignent encore pour leur avenir. L’inquiétude est forte mais la détermination demeure. « On ne baisse pas les bras. S’il faut venir tous les jours, on viendra tous les jours », assure Karima, qui a été informée de son licenciement.

    Des conditions de travail dégradées

    Les femmes de chambre dénoncent des conditions de travail assez difficiles. « Aujourd’hui, il n’y a plus que deux femmes de chambre pour s’occuper de tout l’hôtel » qui compte 120 chambres, rappelle l’une d’entre elles. Originaires du Cap-Vert pour la plupart, elles évoquent leur situation familiale : « Nous voulons travailler, c’est notre droit. On a des enfants à nourrir. » Maria Luiza, 56 ans, confie : « Je n’ai jamais voulu partir d’ici. J’attendais la retraite. »

    Les salariés se disent d’autant plus surpris que, peu de temps avant l’annonce, des formations étaient prévues et certains plannings s’étendaient jusqu’au mois de mars. « Une semaine avant, on recevait des diplômes. Deux jours après, on nous convoque au bureau pour nous annoncer notre licenciement », résume Karima.

    Délégué syndical CNT-SO, Toufik Ghodbane fait partie des deux salariés officiellement informés du licenciement. Malgré l’incertitude, la mobilisation continue et il se dit « confiant car il n’y a pas de raison valable pour qu’il ne nous réintègre pas ». Il conteste le motif économique avancé par la direction de l’établissement.

    Cette dernière n’a pas donné suite à nos sollicitations.

  • Sébastien Delogu fait polémique en souhaitant « un racisé » à la tête de Saint-Denis

    Sébastien Delogu fait polémique en souhaitant « un racisé » à la tête de Saint-Denis

    Candidat aux municipales à Marseille, le député LFI Sébastien Delogu est allé à Saint-Denis et Pierrefitte, ce 17 décembre, pour apporter son soutien à la tête de liste insoumise allié au PCF, Bally Bagayoko.

    « Saint-Denis et Pierrefitte ont été des terres où beaucoup d’immigrés et racisés sont passés, et vous avez aujourd’hui une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici », a-t-il lancé.

    De quoi susciter un tollé. « On en arrive à expliquer qu’il faudrait voter en fonction de la couleur de peau », s’est ainsi indignée la ministre des Outre Mer, Naïma Moutchou. « Je propose un autre concept très innovant pour représenter le peuple de France, racisé ou pas… Ca s’appelle la démocratie », ironisait à Marseille l’adjoint (GRS) au logement, Patrick Amico.

    L’occasion était trop belle pour l’extrême droite, qui a fait monter la polémique. Le député RN de Marignane Franck Allisio, candidat à la mairie de Marseille, est allé ce mardi 30 décembre jusqu’à adresser un courrier au procureur de la République pour signaler ces propos pour « provocation directe ou indirecte à la discrimination ou à la haine raciale ». Comme pour faire oublier les propos haineux tenus par son propre camp et les propositions discriminatoires du RN.

    Face à cette polémique, le candidat dyonisien est allé au secours de Sébastien Delogu, reprochant à ceux qui s’indignaient de « réduire sa pensée ». « Racisé rime aussi avec compétence, expérience », argumente l’ancien adjoint au maire de Saint-Denis. « Ce déficit de représentativité est une des raisons de la fracture entre le peuple et sa représentation politique », argumente de son côté le coordinateur national du mouvement, Manuel Bompard, s’alarmant du harcèlement raciste subit par de nombreux candidats. Et accusant la ministre des Outre Mer de « cotiser aux polémiques de la fachosphère ».

  • [Rétrospective 2025] La Marseillaise est dans la place !

    [Rétrospective 2025] La Marseillaise est dans la place !

    Nouveaux locaux, même combat pour votre journal

    Année singulière pour La Marseillaise, 2025 marque les cinq ans de la reprise de notre journal après la liquidation de sa précédente société éditrice, emportée par la crise Covid. Elle marque aussi l’emménagement dans les locaux historiques qui abritaient nos rotatives, entièrement rénovés pour accueillir les équipes de La Marseillaise, mais aussi des événements dans un salle dédiée à cet effet.

    Un symbole de dynamisme, mais aussi de fidélité à nos fondateurs résistants qui avait pris les lieux par les armes à un journal collaborationniste.

    Le 13 octobre, 800 personnes se sont pressées pour assister à l’inauguration de ces locaux flambants neufs par les représentants des institutions et de l’État. Un grand moment de joie et d’émotion, d’autant plus qu’il se tenait place du journal La Marseillaise.

    En effet, le segment du cours d’Estienne-d’Orves situé entre le cours Jean-Ballard et notre siège a été rebaptisé, le 27 mai, du nom de notre journal par le maire de Marseille pour reconnaître l’empreinte de La Marseillaise sur l’histoire de la ville.

    Là encore, un moment intense associant élus et lecteurs.

    Une étape importante franchie en Occitanie

    Plus récemment, le 28 novembre, le siège de La Marseillaise hebdo d’Occitanie était à son tour inauguré à Montpellier, 56 rue de l’Industrie, en présence des représentants des collectivités et de nombreux amis de notre journal. Une étape importante pour le rayonnement de notre titre en Occitanie.

    Autant de pas de géant effectués par La Marseillaise grâce à votre confiance.

    Si nos finances restent aussi fragiles que de la porcelaine et dépendantes de votre soutien sans faille, La Marseillaise a progressé en ventes, en abonnements, sur les plans commercial et événementiel. De quoi aborder 2026 avec un esprit de conquête.

    27 mai. Inauguration de la place du journal La Marseillaise devant notre siège à Marseille
    13 octobre. Nos locaux historiques rénovés inaugurés en présence de 800 personnes
    28 novembre. Nouveau siège à Montpellier
    De nouvelles têtes pour les événements de « La Marseillaise »

    Le 1er décembre, après le départ de Pierre Guille vers de nouveaux horizons professionnels, le pôle événementiel du groupe La Marseillaise a été remanié. Maryan Barthelemy (à gauche) devient directeur des événements et Gilles Picard (à droite), président délégué du Mondial La Marseillaise à pétanque. Par ailleurs, Marc Poggiale devient président de l’association ESCS, organisatrice du Grand prix cycliste de Marseille La Marseillaise, et Jean-Luc Corréard, directeur de course.

    Biodiversité : l’appel qui sème l’espoir

    Le 21 mars, à l’occasion de la venue du printemps, « La Marseillaise » a lancé avec de nombreuses associations un appel pour défendre la biodiversité, imprimé sur une première page ensemencée. Inédit dans le monde de la presse.

    France nature environnement, la Ligue de protection des oiseaux, le Mouvement national de lutte pour l’environnement, Green Cross, le Geres, LSR, Acteurs consommateurs solidaires, l’Indecosa CGT, un comité local de la Ligue des droits de l’Homme mais aussi l’Agence régionale de la biodiversité et de l’environnement ont souhaité s’associer cette opération inédite.

    À cette occasion, une vente de masse a été réalisée et une page quotidienne, alimentée par les photos de vos semis et la couverture de sujets en lien avec les enjeux de biodiversité, s’est poursuivie jusqu’à l’été.

    Depuis, une page de La Marseillaise week-end est consacrée à la biodiversité.

    Et aussi

    16 mai. Soirée pour Danielle Casanova

    La Marseillaise et Kallisté ont organisé, dans le cadre des rencontres du gouverneur militaire Thierry Laval, une soirée dédiée à la résistante communiste corse.

    24 août. Dévoilement de la plaque Pierre Brandon

    Tout premier fondateur de La Marseillaise mais aussi du Patriote Martiguais et du Patriote Niçois, sa mémoire a été honorée par Gaby Charroux, maire de Martigues.

    27 août. Une nouvelle plaque pour Mala Kriegel

    La plaque hommage à la résistante FTP-MOI cofondatrice de La Marseillaise, abattue alors qu’elle distribuait notre journal, a été remise à neuf et inaugurée au 85 boulevard Oddo à Marseille .

    11 septembre. Inauguration du collège Jean de Bernardy

    Cofondateur de La Marseillaise, résistant FTPF, communiste et cégétiste, Jean de Bernardy a désormais un collège à son nom, inauguré en présence de Martine Vassal, présidente du conseil départemental.

    25 septembre. Votre journal attaqué par l’extrême droite

    Un député d’extrême droite du Gard attaque en justice, un rédacteur, Tristan Arnaud, et Léo Purguette, directeur de publication. Rassemblement de soutien devant le tribunal.

    13 octobre. Lancement de l’application mobile La Marseillaise

    Votre journal a désormais son appli.

    2 novembre. Banquet pour « La Marseillaise » dans les Alpes

    Un comité des Amis de La Marseillaise s’est constitué pour mobiliser en vue de la diffusion de notre journal dans le 04 et le 05.