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  • [Entretien] Frédéric Dabi : « Les élections municipales à l’ombre de la présidentielle »

    [Entretien] Frédéric Dabi : « Les élections municipales à l’ombre de la présidentielle »

    La Marseillaise : Est-ce que ces élections municipales de 2026 vont, selon vous, présenter des caractéristiques, une tonalité spécifique, qui les rendraient assez différentes des précédentes ?

    Frédéric Dabi : Oui, très clairement. D’abord parce que, sauf dissolution, ce sera le dernier scrutin avant la présidentielle de 2027. Comme en 2001, ces municipales pourront être lues comme une répétition générale, moins par leurs résultats que par la lecture politique qui en sera faite. En 2001, on avait mis en avant les victoires de la gauche à Paris, Lyon et Dijon, en occultant le nombre de villes perdues ailleurs. En 2026, il y aura une vraie bataille d’interprétation, et toutes les forces politiques peuvent se retrouver fragilisées : un PS perdant de grandes villes, une droite LR en recul, un RN qui ne perce pas, ou une France insoumise cantonnée à gêner les socialistes sans gagner de municipalités, y compris à Roubaix.

    Ces élections seront donc plus politiques que les précédentes. Elles s’inscrivent aussi dans un contexte inédit, que j’appelle l’éclipse du politique à l’échelle nationale. Les Français ont le sentiment que le politique ne les écoute plus et ne parvient plus à améliorer leur situation, ce qui pourrait avoir des effets importants sur la participation. À mes yeux, ce seront des municipales très particulières.

    Vous évoquez ce contexte. Est-ce que l’on sait déjà quelles sont les préoccupations des Français à la veille de ces élections ? Et est-ce qu’elles ont, elles aussi, évolué depuis 2020 ?

    F.D. : Les enquêtes récentes montrent une hiérarchie des préoccupations totalement inédite pour des municipales. La première, c’est la sécurité des personnes et des biens, un niveau que l’on n’avait plus vu depuis les régionales de 2015 ou la présidentielle de 2002. À cela s’ajoute le narcotrafic, désormais clairement identifié par les Français. Viennent ensuite l’accès aux soins et la santé, puis la dette. Ce sont des enjeux nationaux, presque régaliens, qui, faute de réponses au niveau national, redescendent vers le local et s’invitent dans les campagnes municipales. La question de l’accès aux soins ne connaît pas d’opposition simple entre métropoles et petites communes. Ces trois enjeux inédits peuvent fragiliser les maires sortants, notamment dans les petites communes, et montre que ce qui se joue au niveau national pèse directement sur le vote municipal. Les sortants peuvent néanmoins valoriser leur bilan, leur présence sur le terrain et leur capacité d’écoute, et mettre en avant d’autres sujets très appréciés localement, comme le logement, les mobilités ou le cadre de vie. Les campagnes mêleront ainsi une forte dimension nationale – sécurité, santé, dette – et des enjeux locaux, avec une homogénéisation des préoccupations sur tout le territoire.

    Vous avez souligné la proximité de l’élection présidentielle,
    en faisant le parallèle avec 2001. Quelles conséquences cela peut-il avoir, notamment sur la stratégie du Rassemblement national et de la France insoumise
     ?

    F.D. : Les deux forces dites radicales s’engagent fortement dans ces municipales, ce qui n’était pas le cas en 2020. Cela confirme que ce scrutin est perçu comme important, presque comme une répétition générale avant la présidentielle.

    Mais le RN et LFI n’y vont pas avec les mêmes atouts. Pour LFI, c’est une véritable première : elle a très peu de sortants, à l’exception du maire de Faches-Thumesnil, ce qui limite ses gains potentiels, même s’il existe des possibilités à en Seine-Saint-Denis ou à Roubaix avec David Guiraud. Cela tient au fait que LFI reste une force très nationale, encore en décalage avec l’imaginaire municipal. Elle dispose néanmoins de points d’appui, notamment les scores élevés de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, et d’un possible rôle d’arbitre au second tour dans plusieurs grandes villes. Mais un mauvais scrutin municipal aurait des conséquences, y compris sur la dynamique présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Le RN, lui, est dans une autre logique : il dispose déjà de nombreux sortants et cherche à prolonger son implantation locale, dans la continuité de législatives réussies, y compris dans des départements où il était jusque-là faible.

    Ce que certains appellent « l’ancien monde », soit le PS et LR se partageant l’essentiel des collectivités locales, pourrait-il être chamboulé en 2026 pour se rapprocher du rapport de force national ? Peut-on aller vers une forme de tripartition territoriale ?

    F.D. : L’hypothèse est séduisante, mais je n’y crois pas. Il existe une étanchéité jamais vue entre le national et le local, encore renforcée par la fin du cumul des mandats. Les forces dominantes au niveau national restent faibles à l’échelle locale. Dans les communes de plus de 10 000 habitants, entre 80% et 90% des villes sont toujours tenues par le PS, le PCF, les Écologistes, LR ou l’UDI. Je ne vois pas pourquoi cela changerait fondamentalement. Il peut y avoir des ajustements à la marge. LR est en difficulté et ne dominait plus guère que Nîmes parmi les grandes villes. Le PS peut perdre une grande ville. Mais il est très difficile d’imaginer que LFI, le RN ou Renaissance émergent au point de reproduire localement la tripartition nationale. Aux municipales, le dégagisme reste limité.

    Est-ce que, justement, les maires sortants bénéficient toujours de cette prime au sortant ?

    F.D. : Oui, elle existe toujours, même si elle se fragilise. On observe une forme de défiance qui touche le local, notamment parce que des enjeux nationaux irriguent les campagnes municipales. Les maires font face à des exigences citoyennes inédites, et à des polémiques symboliques qui s’invitent dans la fin de mandat. Pour autant, dans les villes de plus de 10 000 habitants, les municipales restent un scrutin de stabilité. Même en 2014, année de forte alternance, environ 70% des maires sortants ont été reconduits. Mais c’est aussi un scrutin de récit : si des villes majeures comme Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Nice ou Bordeaux changeaient d’étiquette, l’impact symbolique serait considérable.

    En Occitanie, est-ce que le scrutin va obéir aux mêmes logiques que dans le reste du pays ? Peut-on déjà identifier des configurations ou des villes emblématiques ?

    F.D. : Oui, globalement. Les enjeux de sécurité, de trafic de drogue et de santé y sont très concrets, et je ne vois pas pourquoi la région ferait exception. Comme ailleurs, il y aura des villes symboles. À Montpellier, Michaël Delafosse apparaît bien placé. À Nîmes, une division possible de la droite pourrait profiter à d’autres forces notamment à l’association de gauche et des écologistes autour de Vincent Bouget. À Castelnau-le-Lez, un jeune élu proche de la majorité présidentielle pourrait l’emporter. Reste le cas de Toulouse : Jean-Luc Moudenc parviendra-t-il une nouvelle fois à s’en sortir, ou la force de la gauche aux élections nationales, combinée à une possible division à gauche, peut-elle rebattre les cartes ? Comme ailleurs, il y aura des configurations locales fortes, mais sur les grandes thématiques, l’Occitanie s’inscrit dans une logique d’homogénéité avec le reste du pays.

  • Alès : un Cratère hors les murs dans un théâtre éphémère

    Alès : un Cratère hors les murs dans un théâtre éphémère

    Durant deux saisons, le temps des travaux de rénovation ambitieux qui ont débuté cet automne sur son site historique, le Cratère, scène nationale d’Alès, délocalise ses équipes et ses spectacles dans un théâtre éphémère mis à disposition par Alès Agglomération.

    Située dans le quartier de la Prairie, au sein du complexe sportif du même nom (face au centre nautique Le Toboggan), la structure, ouverte depuis le mois de septembre, peut accueillir selon la configuration entre 480 et 650 spectateurs dans une salle chauffée avec des places numérotées. De quoi assurer, le temps de ces longs travaux, la continuité de l’activité du Cratère.

    D’un montant de 12 millions d’euros, le chantier devrait durer 18 à 20 mois. La livraison du théâtre rénové est prévue en septembre 2027, pour pouvoir lancer la saison 2027/2028 dès le mois d’octobre 2027. Ces importants travaux visent à rénover et mettre aux normes la scène nationale du Cratère, construite en 1972. « On va refaire toute la partie scénique et technique de la salle, assez obsolète ; on va gagner 60 places au parterre [la jauge passera de 880 à 940 places, Ndlr] ; le hall va également être profondément réformé, on va aller vers quelque chose de plus moderne ; enfin la rénovation énergétique du bâtiment sera également au cœur du projet », détaille le directeur du lieu, Olivier Lataste.

  • Le règlement du Mondial La Marseillaise à pétanque

    ARTICLE 1 – La Mondial La Marseillaise à pétanque est un concours organisé par l’association Mondial La Marseillaise à pétanque, en collaboration avec le comité bouliste départemental des Bouches-du-Rhône.

    Le concours est agréé par la Fédération Française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). En 2026, le concours débutera le dimanche 5 juillet et se terminera le mercredi 9 juillet. Il se disputera au parc Borély et sur d’autres terrains annexes à Marseille.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte à tous, licenciés et non-licenciés, hommes et femmes, sans distinction d’âge. Elle se dispute en triplette, à pétanque, sur le principe de l’élimination directe. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points. Les règlements de la FFPJP sont impérativement applicables.

    ARTICLE 3 – Tout engagement est ferme et définitif et ne peut faire l’objet d’un remboursement pour quelque motif que ce soit.

    Une inscription unique par équipe, les X étant interdits. Les contrevenants seront disqualifiés et aucun remboursement ne sera effectué.

    Un « bureau des mutations » situé au Parc Borély est à disposition pour effectuer tout changement de joueur non inscrit dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie et tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du « bureau des mutations », plus aucune modification ne peut être apportée. Aucun remplacement ne peut être autorisé dès que le début du concours est prononcé.

    ARTICLE 4 – En cas d’accident, les joueurs sont couverts par l’assurance qu’ils ont contractée en signant leur licence FFPJP. Les non licenciés bénéficient le dimanche de la RCO de l’organisateur. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    ARTICLE 5 – Les joueurs licenciés FFPJP sont tenus de le signaler lors de leur inscription en précisant leur numéro de licence.

    Les non-licenciés devront se déclarer auprès de l’organisation à l’issue de la troisième partie (dimanche soir). Ils devront se rendre au « bureau des licences » pour remplir un formulaire et se faire établir une licence leur permettant de disputer la quatrième partie le lundi matin.

    Le dépôt des licences se fait à partir des 128e de finale sous peine de disqualification.

    Tout joueur suspendu par la FFPJP, ne peut s’inscrire. Si un joueur suspendu passe outre ce point du règlement, son équipe sera immédiatement disqualifiée.

    ARTICLE 6 – Pour chaque partie, un carton de jeu indiquant son numéro d’équipe et celui du terrain désigné, est remis à chaque équipe. Il sert à identifier les deux équipes et le terrain qui leur a été désigné. En cas de litige, l’équipe qui n’aura pas joué sur le bon terrain sera disqualifiée.

    – A la fin de chaque partie, le carton de jeu de l’équipe gagnante est visé par l’arbitre désigné sur le terrain de jeu. L’arbitre inscrit le résultat et tamponne le carton. Il est le seul à être habilité à remplir cette formalité sur le carton de jeu de l’équipe gagnante. Celle-ci doit obligatoirement se rendre au « bureau des jeux » du parc Borély, dans les délais les plus brefs pour procéder au tirage au sort de la partie suivante.

    – A partir de la deuxième partie, les perdants doivent faire tamponner leur carton de jeu avec la mention perdant.

    – A partir du cadrage, un carton d’arbitrage sera établi pour être remis à la deuxième équipe tirée au sort sur chaque terrain de jeu. Ce carton d’arbitrage sera remis à l’équipe gagnante et signé par l’arbitre désigné pour qu’elle puisse effectuer le tirage au sort.

    – La falsification du carton de jeu et/ou d’arbitrage entraînera la disqualification immédiate de l’équipe en cause.

    La direction du concours est seule habilitée à prendre la décision d’établir après contrôle un duplicata des cartons de jeu.

    ARTICLE 7 – La désignation des arbitres est faite par les instances FFPJP. Seul l’arbitre désigné sur le terrain de jeu est habilité à homologuer un résultat. L’arbitre est souverain dans sa décision prise en application du règlement fédéral.

    Toute réclamation doit obligatoirement être faite avant la fin de la partie.

    ARTICLE 8 – Le programme officiel du concours doit être scrupuleusement respecté par les participants.

    Les gagnants des premières parties doivent avoir tiré au sort impérativement le dimanche avant 13h30 sous peine de disqualification.

    A partir du lundi les pénalités s’appliquent à compter du premier quart d’heure de retard. Les forfaits une demi-heure après.

    Le jury de concours peut interrompre une partie n’étant pas terminée avant la tombée de la nuit. Elle reprendra le lendemain à une heure fixée avec le même score au moment de l’interruption.

    Toutes les parties, finale comprise, peuvent être renvoyées au lendemain.

    Le jury du concours se réserve le droit de modifier le programme et de décaler l’horaire de certaines parties pour les besoins des retransmissions à la télévision ou sur les réseaux sociaux du diffuseur officiel de l’événement.

    ARTICLE 9 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueurs doivent y disputer leur partie mais le jury de concours avec le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu.

    Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée.

    ARTICLE 10 – La tenue homogène de l’équipe est obligatoire dès la première partie du lundi sous peine d’être disqualifié immédiatement.

    Les quatre triplettes qualifiées pour les demi-finales sont habillées par l’organisation. Les joueurs ne sont pas autorisés à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification par le jury de concours.

    Les joueurs évoluant devant les caméras sur le stade d’honneur le dimanche ont l’obligation d’avoir une tenue du haut identique. En cas de refus d’un joueur ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée immédiatement.

    ARTICLE 11 – Les prix de la deuxième à la dernière partie, ne sont remis aux ayants droit qu’en échange de la fiche d’identification (délivrée aux équipes lors de leur engagement, elle comporte le numéro d’inscription) et du carton de jeu délivré avant chaque partie et enregistré comme perdant (le tampon spécial faisant foi) par le bureau des jeux, à partir de la 2e partie.

    ARTICLE 12 – Chaque participant (joueurs et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial La Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 13 – En retirant son carton de jeu, tout joueur inscrit reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Le règlement du Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    ARTICLE 1 – Le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes – La Marseillaise est un concours officiel organisé par l’association Mondial La Marseillaise à pétanque, en collaboration avec la commission des jeunes du comité bouliste des Bouches-du-Rhône. Le concours est agréé par la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). En 2026, il débutera le vendredi 3 juillet et se terminera (finale de chaque catégorie) le dimanche 5 juillet.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte aux catégories jeunes, filles et garçons, nés entre 2009 et 2020, licenciés ou non-licenciés. Tout joueur fraudant sur son âge sera exclu et son équipe disqualifiée.

    Les joueurs licenciés FFPJP sont tenus de le signaler lors de leur inscription en précisant leur numéro de licence. Les joueurs non-licenciés devront présenter une pièce d’identité avec photographie pour justifier de leur identité et de leur date de naissance. La régularisation des joueurs non-licenciés se fait pendant la compétition.

    Le concours est organisé en trois épreuves.

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 6 à 11 ans dans l’année (catégorie benjamin/minimes).

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 12 à 14 ans dans l’année (catégorie cadets).

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 15 à 17 ans dans l’année (catégorie juniors).

    Les équipes dont les joueurs ne font pas partie de la même catégorie d’âge, seront engagées dans celle du joueur le plus âgé.

    ARTICLE 3 – Les trois épreuves de la compétition se disputent en triplette par poules, à pétanque. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points. Le règlement de la FFPJP est souverain.

    ARTICLE 4 – Tout engagement est ferme et définitif. Inscription unique par équipe, les X sont interdits. Les contrevenants seront disqualifiés.

    Un « bureau des mutations » situé au parc Borély est à disposition pour effectuer tout changement de joueur(s) non inscrit(s) dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie. Tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du « bureau des mutations », plus aucune modification ne peut être apportée. Aucun remplacement ne peut être autorisé dès que le début du concours est prononcé.

    ARTICLE 5 – En cas d’accident, les joueurs sont couverts par l’assurance qu’ils ont contractée en signant leur licence FFPJP. Les non-licenciés bénéficient de la RCO de l’organisateur. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    ARTICLE 6 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueurs doivent y disputer leur partie mais le jury de concours avec le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu. Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée. Les joueurs évoluant devant les caméras ont alors obligation d’avoir une tenue du haut identique. En cas de refus d’un joueur ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée.

    ARTICLE 7 – Les six équipes qualifiées pour les finales sont habillées par l’organisation. Les joueurs ne sont pas autorisés à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification immédiate.

    ARTICLE 8 – Les prix en nature ne seront remis aux équipes qu’en échange de leur carton de jeu et de leur fiche d’identification délivrée lors de l’engagement de l’équipe.

    ARTICLE 9 – Chaque participant (joueurs et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial La Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 10 – En retirant son carton de jeu, tout joueur inscrit reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Le règlement du Grand Prix féminin PAPREC

    ARTICLE 1 – Le Grand Prix Féminin Paprec – La Marseillaise est un concours officiel, organisé par l’association Mondial La Marseillaise à pétanque, en collaboration avec le comité bouliste des Bouches-du-Rhône. Le concours est agréé par la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). En 2026, il débutera le vendredi 3 juillet et se terminera (finale) le dimanche 5 juillet.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte aux féminines, licenciées ou non-licenciées. Les joueuses licenciées FFPJP sont tenues de le signaler lors de leur inscription en précisant leur numéro de licence. Pour les joueuses non-licenciées, la présentation d’une pièce d’identité est obligatoire au moment de l’inscription. La régularisation des joueuses non-licenciées se fait pendant la compétition. Une licence leur sera délivrée au club du Mondial La Marseillaise.

    ARTICLE 3 – La compétition se dispute en triplette, à pétanque, par poules. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points. Le règlement de la FFPJP est souverain.

    ARTICLE 4 – Tout engagement est ferme et définitif et ne peut faire l’objet d’un remboursement pour quelque motif que ce soit. Inscription unique par équipe, les X sont interdits. Les contrevenantes seront disqualifiées et aucun remboursement ne sera effectué.

    Un « bureau des mutations » situé au Parc Borély est à disposition pour effectuer tout changement de joueuse(s) non inscrite(s) dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie. Tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du “ bureau des mutations ”, plus aucune modification ne peut être apportée. Aucun remplacement ne peut être autorisé dès que le début du concours est prononcé

    ARTICLE 5 – En cas d’accident, les joueuses sont couvertes par l’assurance qu’elles ont contractée en signant leur licence FFPJP. Les non-licenciées bénéficient de la RCO de l’organisateur. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    ARTICLE 6 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueuses doivent y disputer leur partie mais le jury de concours avec le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu. Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée. Les joueuses évoluant devant les caméras ont alors obligation d’avoir une tenue du haut identique. En cas de refus d’un joueur ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée.

    ARTICLE 7 – La tenue homogène est obligatoire dès le début de la compétition. Les deux équipes qualifiées pour la finale sont habillées par l’organisation. Les joueuses ne sont pas autorisées à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification immédiate.

    ARTICLE 8 – Les prix ne seront remis aux équipes qu’en échange de leur carton de jeu et de leur fiche d’identification, délivrée lors de l’engagement de l’équipe.

    ARTICLE 9 – Chaque participant (joueuses et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial la Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 10 – En retirant son carton de jeu, toute joueuse inscrite reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Avec près de 900 000 visiteurs, les musées de Marseille surfent sur les records

    Avec près de 900 000 visiteurs, les musées de Marseille surfent sur les records

    « La gratuité, c’est la démocratie », affirme sans ambages Christine, devant les vestiges de Massalia sous vitrine. Cette habitante de la Belle de Mai se souvient de l’ouverture du musée d’Histoire de Marseille « dans les années 70, avec des escaliers en bois ». Elle y revient régulièrement, comme ce 31 décembre, avec Vénus et Julien, ses amis libanais, qui découvrent « la collection largement enrichie et mise en valeur par une superbe muséographie ».

    « On croit que c’est tranquille ce job, eh bien non ! », s’amuse l’agent de sécurité, à l’entrée du musée. En ce jour de Saint-Sylvestre, les visiteurs affluent, de tous âges, de tous lieux. La faute, ou plutôt le mérite, à la politique culturelle de la Ville. Depuis 2020, les musées marseillais sont gratuits. « Je suis allé à la Vieille Charité ce matin et je passe l’après-midi ici, pour pas un euro. C’est magnifique ! Un voyage dans le temps », apprécie Joachim, géologue allemand à la retraite, qui écume les musées d’Europe « dont certains, très chers ». La gratuité, même pour les expositions temporaires chaque premier dimanche du mois, est un argument de vente nécessaire, mais pas suffisant, pour Christine, qui profite également « des conférences, top et en accès libre ».

    Dans la file d’attente pour les tickets, un groupe de jeunes parisiens se réjouit d’avance. « J’adore les vieilles pierres, explique Schams à son frère cadet. Mais on va faire du deux en un avec l’expo photo des Detaille. Tu connaîtras Marseille comme si tu y étais né ». Plus loin, devant l’épave reconstituée du navire romain de la Bourse, un couple de mal-voyants attendent les audio-guides. « Je suis déjà venu avec l’école », précise leur fils Antonin, 9 ans, qui réclame également « un casque, parce que c’est plus marrant ». Une poignée d’enfants, le nez collé à la guide conférencière, ne rate pas une miette de l’histoire de Protis et Gyptis. « Ils ont eu le coup de foudre ! » s’écrie l’un d’eux en se retournant vers son père.

    Dehors, au calme, posée sur un banc du jardin des vestiges, Manon, 27 ans, avoue « venir souvent profiter de ce décor qui a traversé les âges, en plein cœur du centre-ville, c’est un vrai luxe pour prendre ma pause sandwich ».

    Pas de doute, la fréquentation des musées s’installe dans une dynamique positive. Un succès que ne boude pas Jean-Marc Coppola. « La gratuité en est un des éléments. Mais elle permet aussi de valoriser nos musées », considère l’adjoint (PCF) au maire en charge de la culture.

    Les œuvres sortent

    de leur réserve

    L’élu évoque également la politique culturelle menée en direction des crèches et des écoles, « avec le programme d’éducation artistique et culturelle où les parents sont accompagnateurs, en particulier avec le Préau des Accoules. Et un choix des sujets d’expositions, comme “C’est pas bêtes’’ sur la représentation animale dans les œuvres, qui valorise les pièces exposées ».

    La Ville a également enrichi ses expositions permanentes de pièces sorties des réserves. « De quoi offrir de nouveaux récits de Marseille et donner envie de revenir », argumente l’élu. D’autant plus facilement que les expos jouent les prolongations. Et dans la liste des ingrédients qui font recette, il faut encore ajouter l’événementiel, avec « les festivals qui accrochent, les femmes mises à l’honneur, les partenariats avec d’autres musées comme le Louvre, la formation des agents par le recrutement externe… »

    Marseille offre une bulle d’air au festival de BD d’Angoulême

    L’annulation de l’édition 2026 du festival d’Angoulême ne signera pas un sacrifice total pour les artistes. Le rendez-vous se décline en mini-festivals de BD, disséminés sur le territoire. Dont un à Marseille, prévu fin janvier. « La Ville de Marseille a été sollicitée pour accueillir l’un d’eux, du 30 janvier au 1er février », se félicite Jean-Marc Coppola. L’adjoint au maire en charge de la culture précise : « Nous sommes en train de l’organiser dans un lieu loué et préempté, l’ancienne enseigne de chaussure André, sur la Canebière, où nous accueillerons une dizaine d’autrices de BD, dont quelques Marseillaises. Ce sera l’occasion d’un partenariat avec la bibliothèque de l’Alcazar, qui dispose d’un fond très ancien de BD ».

    À savoir

    884 000 visiteurs

    Ce chiffre marque une hausse historique de la fréquentation de l’ensemble des musées en 2025. En 2024, ils étaient 670 026 visiteurs à passer le seuil. Chacun des douze mois affiche une fréquentation en hausse par rapport à l’année précédente, avec un jalon inédit de 101 306 au mois d’août.

    Au top

    La Vieille Charité dépasse les 270 000 visiteurs, battant son record de 249 447 en 2018. Le Musée d’Histoire de Marseille franchit pour la première fois la barre des 100 000. Le Préau des Accoules en a accueilli plus de 37 000, contre 32 017 en 2024. Le Mémorial des déportations dépasse les 28 000.

    Du jamais vu

    D’autres musées atteignent leur plus haut niveau de fréquentation depuis plusieurs années : le musée des Beaux-Arts avec plus de 99 000 visiteurs, le Musée des arts décoratifs, de la faïence et de la mode, à Borély, décroche 44 000 entrées, et 68 000 pour Cantini, son meilleur résultat depuis 2017.

  • [Témoignages] Que représente 36 pour vous ?

    [Témoignages] Que représente 36 pour vous ?

    Anthony Gonçalvès, chef de file des communistes aux municipales à Marseille

    « Une résonance avec le monde actuel »

    Chef de file des communistes pour les municipales à Marseille, Anthony Gonçalvès ne peut s’empêcher de dresser un parallèle entre la période du Front populaire et l’époque actuelle. « Même si c’est très loin de nous aujourd’hui, il y a beaucoup de résonance avec le monde actuel », pointe l’oncologue. Et d’énumérer une crise économique persistante, l’ambiance guerrière en Europe, la montée de régimes fascistes, autoritaires.

    « Mais 1936 représente aussi, pour moi, l’exemple flamboyant de la mobilisation massive, d’abord de la classe ouvrière, et puis de tout le monde du travail, devant laquelle plus rien ne peut résister », poursuit-il. En tête, il a ces photographies de la jeunesse, le poing levé, des occupations d’usines. « Et il y a ce rassemblement très large, dans lequel les communistes jouent un rôle très important, et qui en quelques semaines va faire adopter des lois qui construisent du progrès social. » De quoi en tirer des leçons pour le présent, pour le professeur de médecine. « Quand le rassemblement est aussi large, aussi massif, il n’y a rien qui peut lui résister, appuie-t-il. Et finalement, construire du progrès social comme cela a été fait en 1936, c’est une bonne façon de faire reculer le fascisme : il ne réussira pas à gagner en France jusqu’à la guerre. C’est le souffle du Front populaire et ses conquêtes sociales qui font reculer le fascisme ! »

    Offrir une autre vie

    Parmi ces conquêtes sociales justement, le militant communiste pense particulièrement aux semaines de congés payés, aux personnes qui enfourchent leurs bicyclettes, vont voir la mer pour la première fois. « à l’époque, ça devait paraître complètement fou de partir deux semaines, payées par le patron ! partage-t-il. ça devait paraître impossible aux ouvriers, le patronat devait leur expliquer que ça mettrait leurs usines sur la paille… » Une conquête particulièrement symbolique, « à une période où la plupart des travailleurs passaient leur vie à travailler sans faire autre chose que survivre ». « C’est le moment où l’on découvre que la vie peut être autre chose, une vie qui n’était pas autorisée, explique Anthony Gonçalvès. Cela paraît aujourd’hui quelque chose de tellement essentiel, cette possibilité de se reposer et faire autre chose que le travail, grâce aux richesses produites toute l’année ».

    Y.S.

    Laurence de Villèle, secrétaire générale de l’UD CGT Vaucluse

    « Un repère essentiel et un héritage vivant »

    « Le Front populaire est un repère essentiel : un moment de l’histoire où la mobilisation ouvrière et populaire a forcé le patronat et le gouvernement à concéder des avancées sociales majeures. La CGT a été au cœur de cette histoire », rappelle Laurence de Villèle. La secrétaire générale de l’UD CGT Vaucluse ajoute : « Les conquêtes issues du Front populaire sont un héritage essentiel, une mémoire fondatrice pour le monde du travail : des conquis à défendre, face à un patronat puissant et décomplexé ». Le Front populaire fait aussi écho à nos luttes d’aujourd’hui, selon la responsable syndicale : « Exigence d’augmentation de salaires, défense du droit syndical ou nouvelle réduction du temps de travail à 32 heures. Pour porter nos revendications, notre lutte contre l’extrême droite, et transformer la société, notre organisation syndicale doit continuer à se renforcer. Il nous faut construire un rapport de force massif, par la grève dans les entreprises et services publics. Dans un contexte de crise sociale et démocratique, l’héritage du Front populaire nourrit la conviction qu’une autre répartition des richesses et des pouvoirs est possible, par la mobilisation collective. »

    F.C.

    Frédéric Rosmini, ancien élu socialiste et président de Vacances Léo Lagrange

    « C’est la dignité des travailleurs retrouvée »

    Pour Frédéric Rosmini, vice-président de la coordination nationale Parcours, ensemble d’associations de tourisme social, et ancien élu socialiste de Marseille, le Front populaire représente des jours heureux. « Cette période de l’histoire se résume en deux mots : revendications et fêtes. Car c’étaient des grèves joyeuses pour accompagner le gouvernement à aller plus loin sourit cet ancien ouvrier. C’est la dignité des travailleurs retrouvée ».

    Le militant des vacances pour tous affirme que les avancées sociales apportées par cette période sont également sociétales. « Les congés payés permettent à la société de s’ouvrir. Garçons et filles peuvent pour la première fois partir. Léo Lagrange disait d’ailleurs que les vacances sont un formidable outil pour l’émancipation des travailleurs. » Une période qui a aussi permis le développement de politiques culturelles importantes : « Le gouvernement a dit aux ouvriers que eux aussi avaient le droit au bonheur et les a encouragés à se cultiver. C’est redonner la fierté à toute la classe des ouvriers ».

    Eva Janus

    Olivier Masini, direction de la fédération varoise du Secours Populaire français

    « Un moment d’unité syndicale et politique »

    « Si on est arrivé à gagner des conquis sociaux en 36, c’est qu’on est arrivé à faire l’unité, aussi bien au niveau politique qu’au niveau syndical », commence Olivier Masini, membre de la direction de la fédération varoise du Secours populaire. La prise de conscience de cette absolue nécessité s’est faite, rappelle-t-il, face à la menace fasciste. Et d’insister : « Il faut rappeler le coup de force du 6 février 34 où véritablement, l’extrême droite était décidée à prendre le pouvoir par la force ».

    Le militant associatif revient d’ailleurs sur les grandes manifestations de riposte du monde du travail des 9 et 12 février 1934, à Toulon notamment. « J’ai d’ailleurs une photo que je garde dans mon bureau de cet immense cortège qui défile devant la chambre de commerce, pour répondre à cette menace fasciste », ajoute-t-il. Il poursuit : « C’est pour ça que pour moi 36, même si la mémoire populaire retient essentiellement les congés payés, incarne des valeurs sur lesquelles on ne transige pas. Et avec la montée du fascisme, on ne transige pas. Je pense que ça a été vraiment le message qui a été lancé en 1936 » .

    L’occasion, aussi, pour l’observateur avisé du monde social et politique de mettre en avant la situation à laquelle la population est confrontée aujourd’hui aussi. Avec, pour y répondre, des forces progressistes qui avancent pour l’instant, malheureusement, en ordre dispersé.

    « 1936 c’est aussi l’année où le Secours rouge international devient Secours populaire de France et des colonies », ajoute-t-il. Et où, en cette période marquée par la guerre d’Espagne, « il s’impose comme un acteur majeur de la solidarité internationale, soutenant les combattants et les civils républicains ». « D’ailleurs, de nombreux dirigeants du Secours populaire s’engagent alors dans les brigades internationales », insiste Olivier Masini. De quoi redonner espoir et envie de résister.

    T.T.

  • Hockey sur glace : les Marseillais signent un automne riche en premières

    Hockey sur glace : les Marseillais signent un automne riche en premières

    Jeune club de l’élite du hockey français, Marseille a récemment vécu plusieurs premières historiques. Autant d’étapes qui ont confirmé aux joueurs comme aux dirigeants que l’équipe se rapproche désormais du gotha tricolore de la discipline. Rien que cet automne, trois avancées majeures ont été réalisées, et une quatrième pourrait suivre si Marseille termine bien sa saison régulière.

    Première victoire

    sur la glace de Grenoble

    Un exploit proche de la mission impossible pour n’importe quelle équipe française. Dans sa jeune histoire, Marseille n’avait jamais gagné face à Grenoble, encore moins à la patinoire Pôle Sud. Le 3 octobre, dès la 7e journée de Ligue Magnus, les Spartiates l’ont emporté aux tirs au but face aux Brûleurs de Loups (3-2). Une performance XXL face aux champions de France en titre, qui ont laissé échapper des points à domicile seulement contre Rouen, cette saison. Le 14 novembre, les hommes de Luc Tardif Jr récidivaient en s’imposant 6-2, cette fois-ci au Pomge.

    Premier quart de finale

    de Coupe de France

    Les Spartiates ont eu la chance de jouer un quart de finale historique en Coupe de France. Historique, puisque c’était le premier du club à ce niveau, mais aussi car la rencontre en elle-même était unique. Mené 4-0 dans le deuxième tiers-temps, ce 16 décembre, Marseille est rapidement revenu à hauteur de Chamonix, son adversaire du soir.

    Un scénario exceptionnel, mais ce sont bien les Haut-Savoyards qui ont pris le meilleur sur les Provençaux (4-6). Après deux succès parfaits face à des formations de divisions inférieures (6-0 à Roanne et 4-0 à Strasbourg), les Spartiates ont échoué aux portes du dernier carré. L’aventure dans cette Coupe de France s’est donc arrêtée peu avant les fêtes de Noël.

    Premiers JO

    pour un Spartiate

    « Les Jeux, j’y pense forcément, mais les places sont chères. » C’est ce que disait Enzo Cantagallo à quelques semaines de l’annonce de la sélection française pour les Jeux olympiques de Milan-Cortina d’Ampezzo (6-22 février). Le 23 décembre, le sélectionneur Yorick Treille a couché le nom du Marseillais sur sa liste. Jamais un Spartiate n’avait participé aux JO. Ce sera donc une première pour le joueur arrivé cet été en provenance de Rouen. Il ne sera pas tout à fait seul puisque le coach de Marseille, Luc Tardif Jr, sera assistant des Bleus durant la compétition.

    Vers une saison historique pour le club ?

    Alors qu’il reste 16 matches, avant la rencontre ce vendredi à Nice, les Spartiates sont 5e de Ligue Magnus. Les Marseillais n’ont jamais atteint une meilleure position à l’issue de la saison régulière. 5e en 2024, 6e en 2025, ils peuvent encore espérer une 4e place, objectif atteignable d’ici mars. Actuellement, ils ne comptent que trois points de retard sur Bordeaux, même si terminer 4e ou 5e revêt une importance moindre puisque les équipes à ces rangs s’affronteront au premier tour des play-offs.

  • Focus sur les enjeux de la 17e journée de Ligue 1

    Focus sur les enjeux de la 17e journée de Ligue 1

    Après deux semaines de pause, la Ligue 1 reprend ses droits.

    Et dès vendredi, le match d’ouverture de la 17e journée, qui clôture la phase aller, sera déterminant pour le haut du tableau. Lens, qui occupe actuellement la première place et compte un point d’avance sur son dauphin, le PSG, peut obtenir cette distinction, toute symbolique.

    Les Artésiens ouvrent le ban de la journée de reprise, avec un déplacement à Toulouse, ce vendredi à 20h45. En cas de succès au Stadium, les Sang et Or compteront quatre longueurs d’avance sur le PSG. Le champion en titre, qui est moins dominateur cette saison, sera le dernier à reprendre avec le derby de la capitale, face au Paris FC, dimanche à 20h45.

    Pour les hommes de Luis Enrique, qui ont ajouté la Coupe Intercontinentale à leur palmarès durant la trêve, le seul espoir de doubler Lens et un succès face au promu parisien. Résultat qui devra être assorti d’une défaite, ou d’un nul des Sang et Or vendredi, à Toulouse.

    Derrière ce tandem, l’OM va tenter de rester sur le podium. Les hommes de Roberto De Zerbi ont connu des hauts et des bas lors des derniers matches de 2025. S’ils sont troisièmes, ils le doivent à une meilleure différence de buts par rapport à Lille.

    Duels à distance

    Ainsi, au même titre que Lens et le PSG pour être champion d’automne, l’OM et Lille vont se livrer au deuxième duel à distance. Cette fois pour la troisième place.

    Les Lillois seront les premiers en action, samedi soir. Ils recevront Rennes, qui a entrepris de grignoter son retard sur le haut du tableau, après avoir raté son entame de saison. Les Olympiens connaîtront le résultat des Dogues au moment du coup d’envoi de leur match contre Nantes, dimanche (15h) au Vélodrome.

    Nantes qui livrera le troisième duel à distance de cette journée de reprise. Les Bretons et Metz, qui sera à Lorient, sont à égalité de points, en queue de classement. Le perdant du jour sera seule lanterne rouge.

    17e journée

    Toulouse – Lens ven 20h45

    Monaco – Lyon sam 17h00

    Nice – Strasbourg sam 19h00

    Lille – Rennes sam 21h05

    OM – Nantes dim 15h00

    Le Havre – Angers dim 17h15

    Lorient – Metz dim 17h15

    Brest – Auxerre dim 17h15

    PSG – Paris FC dim 20h45

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. Lens 37 16 12 1 3 28 13 + 15

    2. PSG 36 16 11 3 2 35 14 + 21

    3. OM 32 16 10 2 4 36 15 + 21

    4. Lille 32 16 10 2 4 33 20 + 13

    5. Lyon 27 16 8 3 5 22 16 + 6

    6. Rennes 27 16 7 6 3 27 24 + 3

    7. Strasbourg 23 16 7 2 7 25 20 + 5

    8. Toulouse 23 16 6 5 5 24 19 + 5

    9. Monaco 23 16 7 2 7 26 27 – 1

    10. Angers 22 16 6 4 6 17 18 – 1

    11. Brest 19 16 5 4 7 21 27 – 6

    12. Lorient 18 16 4 6 6 19 28 – 9

    13. Nice 17 16 5 2 9 19 29 – 10

    14. Paris FC 16 16 4 4 8 21 29 – 8

    15. Le Havre 15 16 3 6 7 13 22 – 9

    16. Auxerre 12 16 3 3 10 14 25 – 11

    17. Nantes 11 16 2 5 9 14 28 – 14

    18. Metz 11 16 3 2 11 17 37 – 20

    Nayef Aguerd toujours sur le pont au Maroc

    Si Pierre-Emerick Aubameyang a déjà fait ses valises et est rentré à Marseille, Nayef Aguerd, l’autre Olympien de la CAN, poursuit son séjour au Maroc.

    Contrairement au Gabon du premier nommé, les Lions de l’Atlas marocains ont réussi leur phase de groupes et sont qualifiés pour les 8e de finale. Sortis premiers, ils seront opposés à la Tanzanie, dimanche. Nayef Aguerd sera aux côtés du joueur du PSG Achraf Hakimi et tentera de qualifier le Maroc pour les quarts de finale. Les deux hommes ne seront donc pas du voyage avec l’OM au Koweit, le 8 janvier. Date du Trophée des Champions, qui opposera les Phocéens au PSG dans ce pays du Golfe persique.

  • [Sur la table du réveillon] Miser sur les plantes pour soulager les excès

    [Sur la table du réveillon] Miser sur les plantes pour soulager les excès

    Tisanes, huiles essentielles ou végétales, ces produits aux composants fortifiants pourraient vous réconforter. Depuis 1815, la pharmacie du Père Blaize est spécialisée dans la phytothérapie, l’art du traitement par les plantes, une pratique qui se perpétue depuis 215 ans. Ici, pas de recettes magiques ou presque : la plante est l’essence même de ce savoir-faire ancestral. « Nous avons une approche technique, une action thérapeutique pour aider nos patients à se soulager », relate Antoine Dauvert, pharmacien.

    Produits naturels

    « Les plantes sont expédiées par des grossistes, majoritairement des productions européennes », souligne le pharmacien. La réception se fait « là-haut », dit-il en montrant le plafond du doigt. Le froid s’est installé ces derniers jours aux portes des Marseillaises et Marseillais. « J’accompagne mes patients pour remplacer ou accompagner des médicaments ou, de manière préventive, pour se faire du bien et résister au froid hivernal », estime Antoine Dauvert. Des bienfaits destinés à soutenir les défenses immunitaires.

    Les festivités touchent à leur fin, et c’est donc l’occasion de se faire du bien. Pour cela, rien de mieux que « l’iconique » tisane du Père Blaize : la tisane du centenaire. « Cette tisane d’action détox permet de soulager le foie après une grosse période festive », recommande le pharmacien. Ses ingrédients, notamment à base de centaurée et de marrube, « permettent de drainer le foie et la vésicule biliaire », juge-t-il avec enthousiasme en attrapant un sachet posé sur une étagère.

    Pas de restriction pour l’une des boissons chaudes les plus convoitées de l’hiver. « Tout le monde peut en prendre », s’exclame le pharmacien.

    La phytothérapie se présente comme une alternative aux processus chimiques. « On a un outil de travail qui nous permet de répondre de manière naturelle aux problèmes de santé de nos patients », estime Antoine Dauvert. La pharmacie bicentenaire continue ainsi sa volonté de répondre à cette quête de bien-être de manière historique et traditionnelle.

    Pour commander : boutique.pereblaize.fr