À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, Erilia, 4e entreprise sociale pour l’habitat en France avec 74 000 logements en Paca et Corse, et Citeo, éco-organisme agréé pour la Responsabilité élargie du producteur (REP) des emballages ménagers ont signé une convention de partenariat de trois ans visant à développer le geste de tri dans l’habitat collectif social et améliorer le cadre de vie.
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![[Violences sexistes et sexuelles] Une centaine de députés de gauche et du centre demandent une loi globale](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/9a6cfe1af1288acc92377a106ce8f654.jpg)
[Violences sexistes et sexuelles] Une centaine de députés de gauche et du centre demandent une loi globale
« Je demande au gouvernement, au président de la République, d’inscrire (…) cette proposition de loi intégrale cosignée par plus de cent députés à l’ordre du jour de la session extraordinaire dont l’Assemblée nationale sera saisie soit en juillet, soit en septembre », plaide Yaël Braun-Pivet, ce lundi à l’Assemblée nationale en réaction à l’affaire Lyhanna. « Il en va de la vie des enfants et des femmes qui sont victimes de violences. Ce ne sont pas des statistiques », renchérit la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez. L’élue a déposé en novembre dernier ce texte de près de 80 articles, inspirée des 140 recommandations formulées par la « coalition féministe pour une loi intégrale ».
Le député écologiste Arnaud Bonnet relate les témoignages récoltés au sein des trois commissions d’enquête auquel il a participé « qu’est-ce que nous en entendons ? ce sont des viols de bébés, des agressions bucco génitales sur des petites filles de trois ans et des petits garçons de quatre ans. C’est massif dans la société », tempête-t-il. Et alors que chacun cherche un bouc émissaire, le député Liot David Taupiac appelle à « travailler collectivement » sur des « défaillances systémiques ». « Il y a urgence ! », clame-t-il.
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Deux ans d’inéligibilité pour le suppléant d’un député RN de Plan-de-Cuques
Suppléant et attaché parlementaire du député RN José Gonzalez, Stéphane Simond a été reconnu ce lundi matin coupable de complicité et usage de faux et de tentative d’inscription indue sur les listes électorales. Habitant à Allauch, celui-ci avait fait réaliser une fausse attestation d’hébergement pour pouvoir se présenter comme tête de liste RN à Plan-de-Cuques où il a été réélu au conseil municipal (notre édition du 03/06). « C’est bien lui qui a demandé d’établir un faux en novembre 2025 pour demander une inscription sur les listes électorales », a pointé le juge qui l’a condamné à trois mois de prison avec sursis, une amende de 1 500 euros et surtout deux ans d’inéligibilité. « C’est un élu de la République qui a mis en danger la sincérité du vote », insistait le juge.
5 000 euros pour
la communeL’ami qui lui a signé l’attestation, Jean-Marc Gigante, écope lui d’une amende de 1 500 euros dont 1 000 euros avec sursis, et d’un an d’inéligibilité, reconnu coupable de faux et de complicité de tentative d’inscription frauduleuse sur les listes électorales. « Même si vous n’aviez pas conscience du risque, l’élément intentionnel est présent », expliquait le juge, en ironisant : « Il est peu crédible que Stéphane Simond vous demande de faire un faux document sans vous dire pourquoi. » Ils devront tous deux verser solidairement 5 000 euros à la commune pour son préjudice matériel.
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La forêt de Beynaves la nuit
Le 13 juin, une balade sera concoctée par le plasticien Erik Samakh pour découvrir la forêt de Beynaves, classée Espace Naturel Sensible, où les vestiges d’un ancien hameau ont laissé place à une forêt de pins noirs d’Autriche plantés dans les années 1930 pour protéger les villages des crues. Au programme : une balade le long du GRP 946 pour rejoindre le site, suivie d’une présentation des actions de régénération menées en 2025 et d’une initiation à l’écoute des sons de la forêt avec un naturaliste. La soirée s’achèvera par une balade nocturne sur le sentier de la nuit, conçu par Erik Samakh.
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À Avignon, Semailles fait sa fête avec les centres sociaux
« Semailles en fête prend son envol avec l’espace social et culturel de la Croix des Oiseaux. » C’est derrière ce jeu de mots que l’association de la Ceinture verte d’Avignon, qui réalise de l’insertion par l’activité économique sur ses 16 hectares de maraîchage, annonce la 4e édition de sa fête qui se tiendra ce vendredi 19 juin sur ses terres, au 2 370 avenue de la Croix-Rouge.
Avec donc évidemment un programme festif dès 17h. Car les organisateurs ont vu les choses en grand avec deux scènes cette année. Et des artistes locaux à l’image d’Adama Cissoko, Djama ou encore le DJ local Soul Freak Brother. « On est quasiment en mode festival. On s’est un peu enflammés », s’en amuse Olivier Capgras, directeur de Semailles. Le tout en collaboration avec le centre social de la Croix des Oiseaux qui coorganise l’événement. « On va restituer plusieurs travaux réalisés pendant toute l’année », précise Florian Dacheux, chargé de mission au centre social. Dont notamment un concert de lectures musicales par les poètes de la structure pendant le repas de l’événement.
SolidaritéMais aussi un contenu plus pédagogique et solidaire. « Le rôle premier de Semailles reste l’insertion par l’activité économique ainsi que le maraîchage et l’éducation à l’environnement », rappelle le directeur. Se tiendra ainsi le marché bio et solidaire qui propose des produits de qualité à des prix réduits pour ceux dans le besoin. Ainsi qu’un espace avec de nombreuses animations à partir de 17h. Entre ateliers nature, espace détente, du maquillage, des balades contées ou des animations musicales.
Programme et infos sur semaillesavignon.fr
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Sorties tous azimuts pour les écoliers du Rove
Menu chargé pour les élèves du groupe scolaire communal la semaine dernière. Les minots de CM1 et CM2 ont tout d’abord participé au dispositif « Savoir rouler à vélo », encadré par des intervenants spécialisés. Tout au long de la semaine, ils ont appris à mieux maîtriser leur
vélo et à adopter les comportements nécessaires pour circuler en toute sécurité. Le 5 juin, les CM1 ont validé leur bloc 3 lors d’une sortie dans le village. Cette journée a également été marquée par la présence
de la maison de retraite la Carrairade, engagée dans son « Défi solidaire ». Les élèves ont parcouru près de 200 kilomètres à vélo, contribuant ainsi à l’objectif collectif de 2 500 kilomètres fixé pour le 1er juillet. Une belle initiative associant sport, prévention routière, solidarité et échanges intergénérationnels.Dans le même temps, les CM2A de Mme Bonnery et les CM2C de Mme Gondran ont participé à une classe de voile à l’AVCR de Carry-le-Rouet. Grâce à des conditions météorologiques favorables, les élèves ont pu découvrir les sensations de glisse et s’initier à la navigation dans un cadre privilégié. Au fil des séances, chacun a gagné en assurance et a su dépasser ses appréhensions. À noter, la visite d’Ilhem Delmas Zeghadi, adjointe à l’Éducation, venue représenter le maire et encourager les enfants.
Expérience sportiveEnfin, les élèves de CM2B de Mme Lillo et de CE1A de Mme Martinez ont découvert l’escalade sur le site de Châteauneuf-les-Martigues. Accompagnés de moniteurs diplômés, de l’AESH Sandrine et de parents accompagnateurs, ils se sont initiés aux techniques de grimpe, aux règles de sécurité, à la descente en rappel ainsi qu’à des activités plus ludiques comme la via corda et la tyrolienne. Une expérience sportive qui a permis aux enfants de développer leur confiance en eux tout en partageant des moments de plaisir et de dépassement.
À travers ces différentes sorties, la municipalité du Rove confirme son engagement en faveur de l’éducation, de la découverte sportive et de l’épanouissement des élèves en leur offrant des activités variées et de qualité. À souligner que toutes les classes de l’élémentaire du CP au CM2 sont concernées par des sorties financées par la municipalité.
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L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse
Avec 150 000 à 200 000 personnes d’origine corse en Paca, il manquait entre les deux rives de la Méditerranée, un festival dédié à la culture insulaire. Audrey Lucchinacci, gérante du Son des Guitares, avec l’association Cultura E Musicanti et de nombreux partenaires, est à l’origine de cet événement original mêlant pendant trois jours sur l’esplanade de la Major, à ciel ouvert, culture, économie, musique, gastronomie et artisanat.
L’Isula festival a démarré dimanche avec une journée dédiée aux familles, il s’est poursuivi lundi avec la célébration de la Messe des Corses par le Cardinal Bustillo, Évêque d’Ajaccio. Ce mardi soir, place à la musique sur la scène de l’esplanade où se succéderont à partir de 21h30, Bande à part, Fracassi, Broder, Upsilone, Philippe Corti, Moca, Millishake, I Brumichesi, Maaura, Adrien Susini, CocoPops, Les fugitifs, Sharald, Ginie Line, Koma et Titi Salducci. Des DJ Sets clôtureront le festival, de 23h30 à 2h. « Il y avait bien des rendez-vous culturels mais pas sous cette forme, c’est le premier festival corse à Marseille » s’est réjoui Jean-Dal Colletto, président de la Maison de la Corse à Marseille.
Lundi, Isula festival faisait la part belle à l’économie. « 2,5 millions de passagers par an et 1,3 million de tonnes de fret partent de Marseille vers la Corse et entre 300 000 et 500 000 tonnes de marchandises font le sens inverse », soulignait Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence lors du débat sur le thème.
« Marseille notre porte d’entrée. Mais si les bateaux arrivent plein, ils doivent repartir plein », reconnaissait Olivier Valéry, membre élu de l’Établissement public du commerce et de l’industrie de Corse. Si les liens entre l’île et Marseille sont historiques, naturels, « on s’est un peu endormi dans nos échanges », regrettait-il. Un partenariat a été signé entre les deux institutions pour « rééquilibrer, aller plus loin, mobiliser les acteurs économiques sur des projets communs et aller chercher les fonds européens ». -

Tran To Nga, rescapée de l’agent orange témoigne
Quel meilleur témoignage qu’une rescapée de l’épandage de 80 millions de litres d’herbicides déversés, pendant la guerre du Vietnam par les États-Unis. Avec des enfants qui, pour la quatrième génération, continuent de lourdement pâtir de ce poison produit entre autres par les sociétés pétrochimiques américaines Monsanto-Bayer et Dow Chemical.
Pour mémoire, la résistante vietnamienne a engagé un procès international contre ces firmes. Elle viendra notamment donner les dernières informations concernant son prochain rendez-vous au tribunal le 16 juin à Paris.
Le comité varois de l’Association d’amitié franco vietnamienne (AAFV) expliquera son implication au bénéfice de ces enfants lourdement handicapés ou atteints de cancer. Notamment par l’achat, grâce au lancement d’une souscription, d’un troupeau de vaches destiné à un village du Sud, afin qu’ils aient accès à la viande fraîche et au lait. Mais aussi en essayant de créer plus de solidarité. Une école maternelle pour les enfants handicapés par la dioxine a également été construite ainsi qu’une de réserve d’eau potable.
On sait maintenant combien ces poisons sont absorbés puis stockés dans les organismes et les conséquences sur le long terme et combien l’environnement est pollué par ces substances dangereuses. Un sinistre bilan sanitaire qui devrait conduire les politiques publiques à beaucoup plus de prudence.
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Alice Rufo en visite ce lundi dans le Var
Elle y a participé à une cérémonie au Mémorial des guerres en Indochine de Fréjus, l’un des dix hauts lieux de la mémoire nationale, qui accueille les dépouilles de militaires « Morts pour la France » entre 1940 et 1954. Elle a ensuite rendu visite au 7e régiment d’instruction et d’intervention de la sécurité civile de Brignoles, dont elle a découvert, via des ateliers, les missions de sécurité civile et de lutte contre les feux de forêt et les inondations, de gestion des risques technologiques et de décontamination.
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FO ne lâche pas sur les suppressions de classes
Un an après son dernier congrès de mai 2025, le Snudi-FO (Syndicat national unifié des directeurs, instituteurs et professeurs des écoles de l’enseignement public) de Vaucluse tenait, vendredi dernier à Avignon, son assemblée générale. Avec, d’une année sur l’autre, des problématiques qui s’étirent.
Comme la révision de la carte scolaire, entraînant son lot de suppressions de classes et de postes malgré quelques ouvertures (nos éditions des 9 et 11 avril). Dans une riche résolution, l’AG a donné quitus au conseil syndical de plaider pour « la restitution des 12 postes retirés au département, l’annulation des fermetures et l’ouverture des classes demandées, et pour l’abaissement des effectifs dans toutes les écoles », mais aussi « la création d’au moins 5 postes de titulaires remplaçants de plus par circonscription et l’abandon de la départementalisation du remplacement ».
Autre sujet fort de mobilisation, le rôle des AESH (accompagnant d’élèves en situation de handicap). Un rassemblement en intersyndical se tient d’ailleurs ce mardi (12h30) devant la direction académique afin que les AESH soit reconnus comme des fonctionnaires de catégorie B, « avec un temps plein de 24 heures hebdomadaires », précise le Snudi-FO. Dans la même veine, le syndicat demande « la scolarisation adaptée à chaque élève, en milieu ordinaire chaque fois que possible, en établissement spécialisé chaque fois que nécessaire » et dénonce « des situations ingérables et/ou dangereuses pour les personnels comme pour les élèves qui résultent de l’inclusion systématique ».
En présence aussi d’Étienne Raoul, secrétaire général de l’UD FO 84, FO espère le retour de la semaine à 4 jours à Avignon à la rentrée 2027 et, plus largement, prépare les élections professionnelles qui se tiendront, du 3 au 10 décembre, dans toute la fonction publique.
