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  • #DisMoiPourquoi dit-on que quand nous tombons dans le triangle des Bermudes, nous ne pouvons plus remonter à la surface ?

    #DisMoiPourquoi dit-on que quand nous tombons dans le triangle des Bermudes, nous ne pouvons plus remonter à la surface ?

    À ma connaissance, aucune anomalie de nature scientifique n’a été mesurée dans le triangle des Bermudes : ça reste un mystère ! Peut-être que le témoignage d’un « survivant » permettrait de nous éclairer ! Certains évoquent une réponse beaucoup plus terre à terre : s’il y a autant de disparitions de navires et d’avions perdus dans le triangle des Bermudes, c’est peut-être que la zone est un carrefour très important de circulation aérienne et navale… et donc que le risque d’accident y est plus élevé ! Ça fait moins rêver… »

    Didier Vandamme. Maitre de Conférences au Centre de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (AMU, CNRS, IRD, INRAE, Collège de France).

  • #DisMoiPourquoi les baleines ont-elles des bosses ?  

    #DisMoiPourquoi les baleines ont-elles des bosses ?  

    Toutes les baleines ne possèdent pas de bosses ! La baleine à bosses est, je crois, la seule à en avoir, ou au moins à avoir un nom qui la désigne comme telle ! Son nom viendrait de la bosse sur laquelle est placée sa nageoire dorsale, mais aussi de son dos très courbé quand elle plonge avant de sortir sa queue. Elle possède aussi de nombreuses excroissances sur la tête, qui sont en fait des “tubercules” contenant un poil sensible aux vibrations. »

    Christophe Lejeusne. Enseignant-chercheur à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale (CNRS, IRD).

  • A Aix, les techniciens du 6MIC en grève contre la Nuit du Bien commun de Stérin

    A Aix, les techniciens du 6MIC en grève contre la Nuit du Bien commun de Stérin

    Les mobilisations contre la tenue de la Nuit du Bien Commun débutent plus tôt que prévues. Alors qu’un mouvement de protestation organisé par les organisations de gauche et syndicats doit se tenir dès 18h, pour dénoncer les liens sous-jacents entre le gala de charité et le milliardaire d’extrême-droite, exilé fiscal en Belgique assumé et ouvertement réactionnaire Pierre-Edouard Stérin (voir nos précédentes éditions), ce matin, les huit techniciens intermittents du spectacle employés à la journée pour assurer le déchargement et le montage technique de l’événement se sont mis en grève. Le piquet sera tenu jusqu’en soirée. Dans un communiqué intersyndical, signé par la CGT Spectacles, Sud Solidaires Culture, la CNT (Solidarité ouvrière), Stucs (Syndicat des travailleurs unis de la Culture et du Spectacle), et la STAA (Syndicat des Travailleurs Artistes-Auteurs), les grévistes indiquent s’associer, en plus d’être solidaires de l’opposition à la venue du rendez-vous controversé, « à l’ensemble des revendications actuelles portées par l’intersyndicale des organisations salariées des arts et de la culture dont « l’arrêt immédiat des coupes budgétaires culturels » et l’augmentation des salaires du secteur. L’intersyndicale rappelle également son attachement au service public tout en soulignant que la culture « ne doit pas être laissée aux mains de la privatisation. »

    « Ambiance bon enfant »

    Sur place, Catherine Lecoq, déléguée syndicale pour la CGT Spectacles rapporte une ambiance bon enfant, « sans animosité avec la direction ». Elle indique également que les « directeurs techniques du lieu ne sont pas inscrits sur le planning, une action en lien avec leur opposition au fait que Stérin vienne sur leur lieu ».

  • Sébastien Lecornu dénonce les « appétits partisans »

    Sébastien Lecornu dénonce les « appétits partisans »

    En fin de matinée, le premier ministre démissionnaire a expliqué ce lundi sur le parvis de Matignon sa décision annoncée quelques heures plus tôt, devançant au passage la réunion des représentants du parti Les Républicains programmée à 11h.

    « Les conditions n’étaient plus remplies », observe Sébastien Lecornu, reconnaissant un manque de fluidité dans la composition du Gouvernement qui aura pris plus de 25 jours, un record dans la Ve République. Mais l’ont-elles été un jour ?

    Et de pointer trois raisons à cette situation. La première est que « les formations politiques ont fait mine de ne pas voir les changements et la rupture profonde » liée au non usage du 49.3. La seconde, le fait que les partis politiques « continuent d’adopter une posture comme s’ils avaient tous la majorité absolue » à l’Assemblée. « Les compromis ne sont pas la compromission » a martelé Sébastien Lecornu, avant de se montrer plus critique.

    Ce dernier a en effet pour finir pointé « le réveil de quelques appétits partisans » en lien avec l’élection présidentielle de 2027. « Il faut toujours préférer son pays à son parti », a-t-il lancé dans une allusion claire au président des LR, Bruno Retailleau, qui dimanche soir a précipité sa chute en remettant en cause la participation des Républicains au gouvernement à peine celui-ci formé.

  • Lecornu remet sa démission, Macron accepte

    Lecornu remet sa démission, Macron accepte

    Suite et fin de Sébastien Lecornu en tant que Premier ministre. Ce dernier a remis sa démission, ce lundi matin, au président Emmanuel Macron qui l’a acceptée. Cette démission intervient au lendemain de l’annonce de la composition de son gouvernement, ce dimanche soir, qui avait provoqué un tollé, à gauche comme à droite puisqu’il était quasiment identique au précédent (lire notre édition du 06/10). Selon nos confrères de BFM TV, l’ex-Premier ministre s’est entretenu plus d’heure avec le président dans la matinée, avant de sortir de l’Élysée à 9h30.

  • Au Mucem, la vue du monstre en souvenir de son abolition

    Quand je l’ai vue dans la cour de la prison de la Santé, sous le dais noir, avec ses grands bras maigres, dressée vers ce dais, elle avait l’air d’une espèce d’idole, sanglante, qui attendait sa ration de mort. Maintenant, c’est une pièce de musée. Tout est dit. » Inscrite sur un cartel de l’exposition permanente du Mucem, « Populaire ? », cette déclaration de Robert Badinter, en 2010, porte sur une guillotine construite en 1872 par Alphonse-Léon Berger pour remplacer un modèle détruit pendant la Commune de Paris, et qui sommeillait dans les réserves du Mucem. Voilà désormais le monstre froid installé au sein du parcours, à l’occasion de la panthéonisation de Robert Badinter -l’ancien garde des Sceaux ayant porté la loi pour l’abolition de la peine de mort en 1981- qui doit avoir lieu le 9 octobre. La guillotine n’avait auparavant été montrée qu’à trois reprises : au Musée d’Orsay en 2010, lors de l’ouverture du Mucem en 2013 et aux Baumettes en 2019. L’espace sera ouvert au public gratuitement, jeudi entre 10h et 19h.

    4,50m et 800 kilos

    « Cette guillotine témoigne de ce qu’était la peine capitale et surtout, du combat pour l’abolition », rappelle Pierre-Olivier Costa. Le président du Mucem développe : « Robert Badinter a choisi de la donner en 1982 au Musée des arts et traditions populaires dont le Mucem est l’héritier, pour la faire entrer dans le patrimoine commun comme un objet qui n’a plus d’usage et n’en aura plus. Avec la condition de ne pas la montrer au public avant 20 ans car il en connaissait la charge émotionnelle. À l’époque, une majorité de Français était encore pour la peine de mort. » Le couperet de l’armature glaçante de bois semble prêt à tomber à tout moment. Fort heureusement, il est figé en l’air grâce à Badinter. Son exposition convoque le souvenir d’une lutte, suggère la séquence où elle est exposée. Une section qui souligne les « avancées sociales et sociétales » dans l’Hexagone, parmi lesquelles « la grève et la réduction du temps de travail » entre 1936 et 38, ou le « mariage pour tous » en 2013. Au centre de cette pièce, trône la bête à la lame, 4,50m de hauteur et 800 kilos. « Cette guillotine a aussi été beaucoup utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment pour mettre à mort des résistants », souligne Pierre-Olivier Costa, tout en précisant : « A priori, elle n’a pas été utilisée pour la dernière exécution en France, en 1977 », celle d’Hamida Djandoubi, exécuté aux Baumettes. Mais une deuxième guillotine, « itinérante pour aller en province », indique la directrice scientifique et des collections du Mucem, Marie-Charlotte Calafat, « est toujours dans nos réserves. Elle n’a jamais été montrée car il lui manque des pièces, notamment des écrous et boulons. C’est certainement celle qui a été utilisée pour Christian Ranucci », lui aussi décapité aux Baumettes en 1976.

  • Au Mucem, la vue du monstre en souvenir de son abolition

    Au Mucem, la vue du monstre en souvenir de son abolition

    Quand je l’ai vue dans la cour de la prison de la Santé, sous le dais noir, avec ses grands bras maigres, dressée vers ce dais, elle avait l’air d’une espèce d’idole, sanglante, qui attendait sa ration de mort. Maintenant, c’est une pièce de musée. Tout est dit. » Inscrite sur un cartel de l’exposition permanente du Mucem, « Populaire ? », cette déclaration de Robert Badinter, en 2010, porte sur une guillotine construite en 1872 par Alphonse-Léon Berger pour remplacer un modèle détruit pendant la Commune de Paris, et qui sommeillait dans les réserves du Mucem. Voilà désormais le monstre froid installé au sein du parcours, à l’occasion de la panthéonisation de Robert Badinter -l’ancien garde des Sceaux ayant porté la loi pour l’abolition de la peine de mort en 1981- qui doit avoir lieu le 9 octobre. La guillotine n’avait auparavant été montrée qu’à trois reprises : au Musée d’Orsay en 2010, lors de l’ouverture du Mucem en 2013 et aux Baumettes en 2019. L’espace sera ouvert au public gratuitement, jeudi entre 10h et 19h.

    4,50m et 800 kilos

    « Cette guillotine témoigne de ce qu’était la peine capitale et surtout, du combat pour l’abolition », rappelle Pierre-Olivier Costa. Le président du Mucem développe : « Robert Badinter a choisi de la donner en 1982 au Musée des arts et traditions populaires dont le Mucem est l’héritier, pour la faire entrer dans le patrimoine commun comme un objet qui n’a plus d’usage et n’en aura plus. Avec la condition de ne pas la montrer au public avant 20 ans car il en connaissait la charge émotionnelle. À l’époque, une majorité de Français était encore pour la peine de mort. » Le couperet de l’armature glaçante de bois semble prêt à tomber à tout moment. Fort heureusement, il est figé en l’air grâce à Badinter. Son exposition convoque le souvenir d’une lutte, suggère la séquence où elle est exposée. Une section qui souligne les « avancées sociales et sociétales » dans l’Hexagone, parmi lesquelles « la grève et la réduction du temps de travail » entre 1936 et 38, ou le « mariage pour tous » en 2013. Au centre de cette pièce, trône la bête à la lame, 4,50m de hauteur et 800 kilos. « Cette guillotine a aussi été beaucoup utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment pour mettre à mort des résistants », souligne Pierre-Olivier Costa, tout en précisant : « A priori, elle n’a pas été utilisée pour la dernière exécution en France, en 1977 », celle d’Hamida Djandoubi, exécuté aux Baumettes. Mais une deuxième guillotine, « itinérante pour aller en province », indique la directrice scientifique et des collections du Mucem, Marie-Charlotte Calafat, « est toujours dans nos réserves. Elle n’a jamais été montrée car il lui manque des pièces, notamment des écrous et boulons. C’est certainement celle qui a été utilisée pour Christian Ranucci », lui aussi décapité aux Baumettes en 1976.

  • « Remettre la transition au cœur des débats »

    La Marseillaise : Quel était l’objectif en publiant cette tribune avec Fabien Perez ?

    Christophe Madrolle : C’est de remettre la question de l’écologie au centre de cette campagne. Pour nous, Marseille souffre de mille maux : au-delà de la sécurité, c’est la question des transports, de la pollution, de la malbouffe, de la désertification, du manque de verdissement. Nous avons senti qu’il y avait aujourd’hui une crispation entre deux candidatures, et l’on a peur que la question de l’écologie soit mise de côté. C’est pour cela que nous avons décidé de travailler et créer ces propositions que l’on met en débat, qui nous tiennent à cœur, nous, écologistes raisonnables. Et non pas de droite !

    Pour l’écologie a été un sujet de clivage ce dernier mandat, de la dépollution des calanques au branchement à quai, donc l’initiative peut surprendre…

    C.M. : Benoît Payan a mis du temps à venir mettre ses 2 millions pour le branchement à quai, mais on a gagné ! J’étais le premier opposant de Renaud Muselier, mais à un moment donné on s’est dit qu’il y avait deux urgences, le climat et le combat contre le Rassemblement national. Je crois en l’addition. Au niveau national s’il y avait une élection je donnerais mon soutien à Raphaël Glucksmann, mais localement, il faut savoir répondre à ces urgences immédiatement. C’est pour cela que j’ai fait cette tribune.

    Martine Vassal veut rallier les « écologistes raisonnables », vous voulez en être et en amener avec vous ?

    C.M. : Pour l’instant, notre boulot à Fabien Perez et moi, c’est remettre la question des transitions au cœur des débats à Marseille. Nous verrons. Nous ferons nos choix, les gens sont libres. D’une part, il y a la question du programme. J’ai vu les échecs relationnels que Benoît Payan a eus avec mes amis écologistes en mairie de Marseille. Sébastien Barles qui décide de ne plus faire d’accord avec lui, c’est un signifiant pour moi. Je vois ce qu’il se passe au sein d’Europe écologie – Les Verts dans leurs bisbilles. La question écologique a été abandonnée par Benoît Payan et les gens qui devaient porter ce travail écologique n’ont pas eu les moyens de porter leurs questions, on a fait de l’habillage. Sur les questions de transition, ça n’a pas été porté par le cabinet du maire. Et ensuite, il faut savoir qui va porter ce programme, avec quels moyens. Donc c’est trop tôt pour répondre. Une chose est sûre, je n’irai pas avec Benoît Payan.

  • « Remettre la transition au cœur des débats »

    « Remettre la transition au cœur des débats »

    La Marseillaise : Quel était l’objectif en publiant cette tribune avec Fabien Perez ?

    Christophe Madrolle : C’est de remettre la question de l’écologie au centre de cette campagne. Pour nous, Marseille souffre de mille maux : au-delà de la sécurité, c’est la question des transports, de la pollution, de la malbouffe, de la désertification, du manque de verdissement. Nous avons senti qu’il y avait aujourd’hui une crispation entre deux candidatures, et l’on a peur que la question de l’écologie soit mise de côté. C’est pour cela que nous avons décidé de travailler et créer ces propositions que l’on met en débat, qui nous tiennent à cœur, nous, écologistes raisonnables. Et non pas de droite !

    Pour l’écologie a été un sujet de clivage ce dernier mandat, de la dépollution des calanques au branchement à quai, donc l’initiative peut surprendre…

    C.M. : Benoît Payan a mis du temps à venir mettre ses 2 millions pour le branchement à quai, mais on a gagné ! J’étais le premier opposant de Renaud Muselier, mais à un moment donné on s’est dit qu’il y avait deux urgences, le climat et le combat contre le Rassemblement national. Je crois en l’addition. Au niveau national s’il y avait une élection je donnerais mon soutien à Raphaël Glucksmann, mais localement, il faut savoir répondre à ces urgences immédiatement. C’est pour cela que j’ai fait cette tribune.

    Martine Vassal veut rallier les « écologistes raisonnables », vous voulez en être et en amener avec vous ?

    C.M. : Pour l’instant, notre boulot à Fabien Perez et moi, c’est remettre la question des transitions au cœur des débats à Marseille. Nous verrons. Nous ferons nos choix, les gens sont libres. D’une part, il y a la question du programme. J’ai vu les échecs relationnels que Benoît Payan a eus avec mes amis écologistes en mairie de Marseille. Sébastien Barles qui décide de ne plus faire d’accord avec lui, c’est un signifiant pour moi. Je vois ce qu’il se passe au sein d’Europe écologie – Les Verts dans leurs bisbilles. La question écologique a été abandonnée par Benoît Payan et les gens qui devaient porter ce travail écologique n’ont pas eu les moyens de porter leurs questions, on a fait de l’habillage. Sur les questions de transition, ça n’a pas été porté par le cabinet du maire. Et ensuite, il faut savoir qui va porter ce programme, avec quels moyens. Donc c’est trop tôt pour répondre. Une chose est sûre, je n’irai pas avec Benoît Payan.

  • L’Afrique à l’honneur avec une nouvelle biennale Euro-Africa

    Montpellier met à l’honneur les relations entre l’Europe et l’Afrique. Après un sommet Afrique-France en 2021 puis une première biennale euro-africa de Montpellier en 2023, c’est une seconde édition qui s’ouvre à partir du 6 octobre, sur le thème du mouvement.

    La manifestation semble avoir passé la vitesse supérieure puisque plus de 130 événements faisant intervenir pas moins de 300 artistes, scientifiques, sportifs, penseurs, etc. sont programmés. Avec, comme parrain de cette édition, l’historien et politologue camerounais Achille Mbembé, qui donnera une conférence sur la coopération internationale de demain (7 octobre, 19h30 au Corum).

    Se voulant « un point de jonction entre l’Europe et l’Afrique » et « fière d’être une ville cosmopolite », Montpellier entend jouer un rôle primordial dans les liens qui unissent l’Europe et l’Afrique, d’autant plus dans le contexte actuel. « Le discours de Trump à l’ONU nous oblige à lui répondre. À ceux qui se vantent de vouloir ériger des murs, nous opposons que notre devoir est d’ériger des ponts. À ceux qui s’efforcent de cultiver les peurs, nous devons montrer que l’autre peut nous enrichir et que ce dialogue est indispensable. À Montpellier, nous avons une chance inouïe : il existe des diasporas. Des compatriotes qui ont la double nationalité s’engagent dans la ville pour nous aider à renforcer ces ponts », souligne le président PS de la Métropole de Montpellier, Michaël Delafosse.

    Les diasporas à l’honneur

    Des diasporas africaines à l’honneur puisque sera lancée au cours de la biennale une « Assemblée des diasporas ». « Nous allons réaliser une charte pour une coopération inclusive que nous allons proposer à la ratification des grands bailleurs qui sont à nos côtés. C’est unique en France », précise Claire Hart, vice-présidente déléguée au rayonnement international et à la coopération européenne. Qui confie plancher sur une « déclaration de Montpellier » rassemblant les préconisations des représentants des différentes diasporas africaines.

    Mais la biennale laisse également la part belle à la culture. Le premier rendez-vous est donné avec le danseur et chorégraphe Salia Sanou, le 5 octobre. « Il sera le trait d’union entre l’événement 25 [manifestation culturelle organisée à Montpellier juste avant l’événement, Ndlr] et la biennale. Salia fera un bal chorégraphié participatif sur l’esplanade, en clôture de l’Événement 25. Cela fera office de passage de témoin avec la biennale », précise Vincent Cavaroc, directeur artistique de la biennale et co-gérant du tiers lieu la Halle tropisme. Le début d’une semaine d’expositions, de spectacles vivants, de concerts, de danse, etc. Notamment l’exposition Mix and match de la fondation béninoise Zinsou « qui regroupe une vingtaine d’artistes contemporains africains autour d’un medium, le tissage, le fil. Et avec cette histoire de tissage, on peut créer plein de passerelles entre différents pays, artistes », poursuit Vincent Cavaroc. Côté littérature, plusieurs temps forts rythmeront la semaine, telle la rencontre avec l’auteur sud-africain Albie Sachs (6 octobre, 18h au Corum).

    La coopération est le maître mot de cette biennale. En ce sens est également organisé un congrès les 6 et 7 octobre, autour des défis environnementaux à relever entre l’Afrique et l’Europe. Résilience climatique, question de l’eau, de la dégradation des sols, autant de thèmes sur lesquels vont plancher près de 400 congressistes. Un programme chargé mais destiné à inscrire Montpellier comme « point de jonction entre l’Afrique et l’Europe ».