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  • Noailles veut que le logement reste au cœur des municipales

    Noailles veut que le logement reste au cœur des municipales

    À Marseille, le sujet n’est pas nouveau. Alors, à l’approche des municipales (15 et 22 mars), eux entendent bien rappeler qu’il reste une urgence quotidienne et souhaitent donner la parole habitantes et habitants de Noailles pour le dire. Ce dimanche, à la Halle Delacroix, l’Assemblée des délogés et le Collectif du 5 novembre organisent un temps public pour faire entendre les voix mal-logement. L’objectif : dresser un bilan des politiques menées depuis sept ans et le drame de la rue d’Aubagne, et formuler des revendications claires à destination des candidats. Dans ce quartier marqué par les effondrements et hanté par les évacuations, la rencontre veut redonner aux citoyens un rôle central dans le débat.

    « Le but principal est de donner la parole aux habitants et d’attirer l’attention des candidats à la mairie. On ne voit pas grand-chose sortir sur le logement et encore moins sur le relogement », regrette Anissa, membre de l’Assemblée des délogés. Elle annonce une ambiance vivante : « Il y aura des crieurs de rue et peut-être une batucada », confie-t-elle, pour favoriser la participation et recueillir un maximum de retours sur les situations de mal-logement.

    De l’application de la charte

    Trois animateurs seront chargés de noter les propositions, afin de bâtir un socle commun de revendications : droit au retour des personnes délogées, encadrement des loyers, respect des engagements municipaux, avenir du lieu ressource de la rue d’Aubagne qui prend forme sur la « dent creuse »… L’enjeu est autant social que politique : réinscrire la crise du logement au centre des priorités, au-delà des seuls discours sur la sécurité.

    Pour nourrir les discussions, plusieurs acteurs associatifs du quartier seront présents : Kevin Vacher, Laura Spica, Dominique Carpentier ou encore Assia Zouane, des Minots de Noailles. Tous souhaitent revenir sur ce qui a été entrepris et laissé de côté, depuis 2020. Anissa rappelle que le Printemps marseillais avait fait du logement un pilier de sa campagne, avec des engagements forts sur le relogement et la charte du relogement qui devait l’encadrer. « Aujourd’hui, elle n’est pas appliquée. On aimerait la voir réapparaître dans les futurs programmes », souffle la militante.

    Si les organisateurs entendent peser sur l’agenda politique, c’est qu’au-delà du bilan se profilent, dans les années à venir, les vastes chantiers de rénovation urbaine portés par l’Anru. Près de 2 700 logements sociaux sont en cours de démolition, plus de 6 000 logements sont en réhabilitation et 1 000 logements du parc privé font l’objet d’interventions lourdes, selon les derniers chiffres de la Ville. De nouvelles vagues de délogements s’annoncent avec cette même crainte que, sans cadre clair, sans garanties sur le droit au retour et sans stratégie de relogement transparente, les mêmes erreurs se répètent.

  • à La Penne-sur-Huveaune, le maire, mis en examen, se porte candidat

    à La Penne-sur-Huveaune, le maire, mis en examen, se porte candidat

    Parce que la continuité est nécessaire pour consolider le travail accompli et parce que l’intérêt collectif doit continuer à primer, j’ai décidé de me présenter aux prochaines élections municipales », écrit, sur Facebook, Nicolas Bazzucchi.

    « Une affaire d’ordre strictement individuel »

    La décision du Pennois de 32 ans, « élu depuis l’âge de 18 ans », intervient près d’un an après sa mise en examen pour « viol sur conjoint ou ex-conjoint au préjudice de deux anciennes compagnes », mais aussi « violences habituelles » et « enregistrement d’images présentant un caractère sexuel sans consentement ».

    Nicolas Bazzucchi, présumé innocent, évoque sur Facebook « une affaire d’ordre strictement individuel ».

    Interpellé à son domicile le 16 décembre 2024, en détention provisoire jusqu’en février 2025, le maire a eu interdiction de paraître sur la commune jusqu’au 8 septembre dernier. La vie de la municipalité en a été fortement perturbée : démission de douze conseillers municipaux, départ d’agents, et, pour finir, la décision du préfet d’augmenter de près de 30% la taxe foncière.

    Dans sa déclaration de candidature, le maire précise que, le 19 janvier dernier, il a fait adopter une « baisse des impôts de 3,2 millions d’euros », de quoi rembourser « de manière intégrale l’effort qui n’aurait jamais dû être demandé aux Pennoises et Pennois ».

  • Les commerçants d’Avignon interpellent les candidats

    Les commerçants d’Avignon interpellent les candidats

    Feuille de route en main, les représentants de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) et de la Fédération des commerçants et artisans d’Avignon ont présenté, ce vendredi 30 janvier, leur « Livre blanc » destiné à « améliorer concrètement l’attractivité de la ville ». Ce document d’une dizaine de pages rassemble 26 propositions visant à « réveiller la belle endormie », glisse Stéphane Gérard, restaurateur et administrateur à l’Umih. Il sera adressé à chaque candidat aux municipales « pour qu’ils s’en inspirent, quelle que soit leur étiquette, car en restauration, il y a de tout », ajoute Richard Hemin, président de la branche restauration.

    « Comme les musées »

    Les organisations souhaitent concentrer leurs recommandations autour de trois axes. Le premier : l’attractivité. « La ville connaît un déficit de fréquentation hors saison, et il faut redonner envie aux gens de venir en centre-ville », explique Stéphane Gérard. Ils proposent la mise en place d’une signalétique et la valorisation des diverses places de la ville, « comme ce qui a été fait pour les musées », note Patrick Mounier, président de l’Umih 84, qui regrette qu’« il existe de nombreux endroits très jolis qui ne sont pas indiqués du tout ». Les représentants appellent aussi à des mesures plus fortes contre les commerces vacants, en encourageant notamment l’usage du droit de préemption commerciale.

    Avant d’aborder un sujet plus épineux : la sécurité. Tout en demandant un renforcement des effectifs de police municipale et une présence accrue des équipes de nuit, les organisations appellent aussi à davantage de fermeté contre « l’occupation abusive de l’espace public », sans préciser les publics visés. Elles souhaitent également la mise en place de campagnes de prévention sur les abus d’alcool, de stupéfiants et sur le harcèlement.

  • L’Église sommée de réagir par rapport à l’extrême droite dans le Var

    L’Église sommée de réagir par rapport à l’extrême droite dans le Var

    À l’approche des élections municipales, nous ressentons le besoin de vous écrire avec gravité et responsabilité », commence le courrier adressé à l’évêque de Toulon-Fréjus, François Touvet, par un groupe de l’Action catholique ouvrière (ACO) du Var.

    Les militants associatifs se disent inquiets de voir progresser des idées portées par l’extrême droite, qui mettraient en péril le vivre-ensemble dans le département, et ce sur leur lieu de travail, dans leur quartier et dans le cadre de leurs engagements.

    Ils s’inquiètent également du « silence assourdissant des évêques de notre pays face à cette montée de discours dangereux », un silence qui tend à laisser croire que tout se vaut et qui « laisse de nombreux chrétiens sans repères clairs, alors même que les tensions sociales s’aggravent ».

    Fidèles à leurs valeurs, ils veulent dénoncer des discours « qui nourrissent la peur, désignent des boucs émissaires, opposent les personnes entre elles et banalisent l’exclusion ».

    Ce qui est clair pour eux, en tout cas, c’est que « l’Évangile n’est pas compatible avec des discours qui stigmatisent ou qui hiérarchisent les vies humaines ».

    Par fidélité à ses valeurs

    Ce groupe varois de l’Action catholique ouvrière attend donc une parole forte de l’Église afin d’« éclairer les consciences », et rappelle que « les idées diffusées par l’extrême droite sont incompatibles avec l’Évangile lorsqu’elles alimentent la division et le rejet ». Son fonds de commerce, quoi.

    Vont-ils être entendus ? Rien de moins sûr. Ce serait pourtant le rôle de l’Église d’affirmer une parole de fraternité, de solidarité et de dignité humaine. Et ce serait une belle manière pour l’évêque de Toulon-Fréjus de marquer une rupture nette avec l’idéologie pas très catholique de son prédécesseur, Dominique Rey, un intégriste proche de l’extrême droite identitaire et désavoué par le pape François, lui-même.

    L’occasion rêvée, ce faisant, de tordre le bras à ceux qui, comme Laure Lavalette (RN), « prêchent le Bon Dieu et crachent le diable », comme on disait jadis chez les anticléricaux.

  • À Istres, Bernardini présente un programme de bâtisseur

    À Istres, Bernardini présente un programme de bâtisseur

    S’il fallait ne retenir qu’un mot des 31 pages du programme de François Bernardini (DVG), ce serait « développement ». Alors que le territoire de l’Ouest des Bouches-du-Rhône est à un tournant de son histoire industrielle, Istres prend sa place dans la transition. À eux seuls, les projets d’Hynaero (production d’hydravions bombardiers d’eau) et de Sabena Technics (maintenance des avions ravitailleurs MRTT) devraient créer 600 emplois directs. « La construction est le corollaire immédiat du développement », affirme le maire (DVG) candidat à sa succession, « autrement on se ferme des portes ».

    Parmi les dossiers structurants, citons la requalification du Prépaou, pensée avec les bailleurs sociaux afin d’aérer le quartier et de rassembler au sein d’un seul et même bâtiment le centre social, les locaux de la mairie annexe, ceux de France Services et une salle polyvalente, ou encore la reconstruction de l’Ehpad les Cardalines dans le secteur du Boisgelin, là où le candidat (LR) Robin Prétot envisage plutôt de créer un parc. « Le permis d’aménager a été accordé et purgé de tous recours, les travaux débuteront au premier semestre 2026 », évacue François Bernardini.

    Animer le centre-ville

    Le maire remet également sur la table le projet du golf de Rassuen et de son écoquartier, mis à l’arrêt pour des raisons environnementales, dont les balbutiements remontent à 2015. « Nous essayons de convaincre l’administration que nous avons un excellent dossier. On est en train de mettre la bride sur un projet qui ne coûterait rien et qui apporterait une sécurité extraordinaire à ce site », une friche industrielle. Le candidat affirme qu’une enquête publique devrait être lancée, sans en préciser la date.

    Côté centre-ville, François Bernardini admet que les résultats des commerces ne sont « pas satisfaisants ». « Ce n’est pas faute d’efforts », assure-t-il, citant la création d’un poste de manager, l’acquisition de fonds de commerce et les nombreuses subventions. L’édile pointe des changements d’habitude de consommation et la topographie de la commune qui n’offre que des espaces réduits en rez-de-chaussée. « Il ne faut pas considérer le commerce comme le seul élément d’animation du centre-ville », affirme-t-il. Pour le prochain mandat, François Bernardini ambitionne de créer une résidence d’artistes dans le centre ancien, ainsi qu’une résidence intergénérationnelle en colocation.

    Toutes les propositions sont à retrouver dans le programme du candidat ou sur son site.

  • Le festival de SF Les Mycéliades vous attend

    Le festival de SF Les Mycéliades vous attend

    Les lieux de culture de Martigues et Marseille donnent rendez-vous au public pour vivre plusieurs temps forts dans le cadre du festival national de science-fiction Les Mycéliades dont la thématique cette année est consacrée aux résiliences qu’elles soient humaines, environnementales ou liées aux effondrements.

    Un programme riche

    En ce sens, la science-fiction devient un terrain d’exploration du monde afin d’imaginer des futurs possibles, le tout à travers des ateliers, des projections, des jeux et conférences. Sont donc au programme pour ce premier week-end d’ouverture, la projection du film Gwen et le livre de sable au Gyptis à Marseille, samedi à 14h et le lendemain à la même heure. Du côté de l’Alcazar, c’est un atelier d’arpentage avec l’autrice Lou Pioupiou qui est prévu à partir de 15h samedi avec l’objectif de laisser une place à l’imaginaire et au rêve pour les participants. Le cinéma Les Variétés quant à lui projettera dimanche à 15h30 le film Nausicaa de la Vallée du Vent suivi d’un atelier ciné-philo avec l’autrice et illustratrice LK Imany.

    à Martigues, le cinéma La Cascade propose la projection de Soleil Vert, samedi à 14h. Il sera présenté par l’auteure et graphiste Anne Defréville. Cette dernière animera le même jour mais de 10h à 13h un atelier peinture de fresque en amont de la projection de Flow, le chat qui n’avait pas peur de l’eau, à 14h30 et le dimanche à 18h. La médiathèque Louis Aragon organise elle une conférence autour du cinéma et des jeux vidéos par la streameuse Quineapple à partir de 17h.

  • Le festival de gaming pose ses valises à Toulon

    Le festival de gaming pose ses valises à Toulon

    Le Var gaming festival est de retour à l’hôtel départemental de Toulon ce samedi pour faire découvrir aux jeunes les métiers et offres de formations liés aux jeux vidéo dans la région.

    Découvrir les métiers du jeu vidéo

    Si ce milieu vous passionne, c’est un événement avec un programme riche à ne pas manquer qui ouvre ses portes au grand public. Au-delà de nombreuses écoles présentes pour mettre en avant les filières professionnelles, des démonstrations de jeux et animations autour de projets locaux. Mais aussi des tables rondes et conférences sur des sujets divers et précis comme le potentiel de la filière dans le Var, le développement du e-sport ou encore l’aspect juridique dans les jeux vidéo et l’intelligence artificielle en présence de spécialistes du secteur et de ces thématiques. Sans oublier des témoignages d’acteurs du milieu.

    Un concours international

    En parallèle du temps fort de ce samedi, la deuxième édition du Global Game Jam débutée la veille se tiendra tout au long du week-end. Un événement international dans lequel des équipes s’affrontent et ont 48 heures pour créer un jeu vidéo dans son entièreté. Dimanche, les participants pourront présenter leur création dans un hôtel du département devenu temple du gaming et les vainqueurs seront désignés par un jury de professionnels.

    Vous pouvez suivre en direct le Global Game Jam du Var sur twitch. Ouverture au grand public samedi de 9h à 17h.

  • L’appel à la solidarité de l’ambassadeur de Cuba

    L’appel à la solidarité de l’ambassadeur de Cuba

    Devant les militants communistes des Bouches-du-Rhône, ce vendredi soir, l’ambassadeur de Cuba en France, Otto Vaillant Frías, n’avait pas préparé de discours. « Je veux simplement parler avec le cœur », annonce-t-il, invité aux vœux de la fédération du PCF 13. Parler pour alerter sur les difficultés que traverse l’île, singulièrement depuis l’enlèvement du président vénézuélien, le 3 janvier dernier. « Il y a aujourd’hui des coupures d’électricité de 24 heures à Cuba, de 12 heures dans la capitale », alerte-t-il, alors qu’une part significative du carburant provenait du Venezuela. « Si nous n’avons pas d’électricité, c’est impossible pour l’industrie, pour l’agriculture, pour l’éducation, la santé de fonctionner. Et les États-Unis continuent cette politique pour faire tomber la révolution cubaine, nous mettre à genoux. » La pression est d’autant plus forte que les États-Unis menacent de taxer les importations provenant de pays qui livreraient du pétrole à l’île.

    Ainsi, ce vendredi même, le président états-unien Donald Trump a une fois de plus répété que Cuba « représente une menace contre sa sécurité nationale », relaie l’ambassadeur. « Mon peuple a adressé un message aux États-Unis, lance Otto Vaillant Frías. Nous sommes une nation qui veut vivre en paix, mais nous allons nous défendre. Nous sommes un peuple pacifique, mais qui sait se battre. » Et de rappeler que les 32 gardes cubains de Nicolás Maduro ont tenu pendant deux heures face aux plus de 200 soldats d’élites états-uniens envoyés le capturer. Une résistance qu’ils ont payée de leur vie. « Les Cubains ont besoin de la solidarité internationale », demande l’ambassadeur. Un appel d’autant plus important que c’est l’ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale qui est menacé par les États-Unis eux-mêmes. « Aujourd’hui, le monde est en grand danger, parce que les États-Unis ne respectent pas le droit international, ne respectent pas la loi. Ils ne respectent rien, aucuns pays n’échappent à leurs ambitions et leur manque de respect », attaque le représentant de l’île. « Les États-Unis ne pardonnent pas que Cuba soit un pays libre, qui décide par lui-même, poursuit-il. Et de promettre : « La liberté a un énorme prix, le peuple cubain l’a payé pendant des décennies. Mais nous ne baisserons jamais les bras. »

  • Martine Vassal déroule son programme pour Marseille

    Martine Vassal déroule son programme pour Marseille

    Pour ses vœux à la presse, la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal, s’est voulue résolument offensive, préférant insister avant tout sur son programme. Non sans oublier tout de même de viser sa cible première, l’extrême droite, jusqu’à appeler au « vote utile » en sa faveur évidemment dès le premier tour.

    « L’ADN de cette ville n’est pas et ne sera jamais le RN », a-t-elle martelé d’entrée. Parce qu’à Marseille, « on vit les uns à côté des autres », qu’« elle ne supporte pas les replis identitaires et ceux qui, en politique, viennent d’ailleurs », analyse Martine Vassal. Si elle dit comprendre « la colère », elle en appelle à la « responsabilité des électeurs », sans pour autant donner de consignes de vote. « On n’est pas propriétaire des voix », assène-t-elle, éludant la question d’un éventuel retrait au second tour, persuadée qu’il y aura alors quatre candidats.

    Ce qui compte aux yeux de Martine Vassal, c’est de pouvoir confronter sa vision de la ville. Une Marseille « balnéaire » où les « 57 km de littoral » seraient rendus aux habitants, de l’Estaque à la Pointe Rouge, une Marseille tournée vers son port, l’international, avec le développement des data centers, capable de convaincre des investisseurs.

    Plein pot sur le tram

    Elle repose sa proposition de créer un conseil de développement économique, social, culturel, sportif… Sur les transports, ce sera du tout tramway, « quatre fois moins cher qu’un métro », avec un développement « en étoile » : de Saint-Marcel à Saint-Loup, de Saint-Antoine à la Bricarde, de la Belle de Mai à Saint-Jérôme, des Caillols à la Valentine, de la Blancarde à la Pointe Rouge, mais en oubliant la Corniche, car « il faut aller vite ». Tout cela étant faisable le temps du mandat, a-t-elle calculé. Pour les financements, elle promet d’aller « les chercher avec les dents », du côté de l’État, de la Région et de l’Europe. Et si celle qui est aussi présidente (DVD) de la Métropole, autorité organisatrice des transports, a « perdu du temps » jusque-là, c’est parce que dans certains quartiers, on lui a mis « des bâtons dans les roues ».

    Parce qu’elle a bien compris la leçon de son échec en 2020, où « on avait fait travailler des experts » et produit un glossaire de plusieurs centaines de pages, Martine Vassal le martèle : elle a construit son programme « au fil des personnes qui [la] rejoignent » et préfère le distiller savamment. Un « teasing » pour « accrocher » l’électeur. « Mais vous verrez, d’ici la mi-février, tout sera calé » et révélé affirme-t-elle.

  • Les pêcheurs partagent leurs souvenirs de Nana avant l’hommage à Marseille

    Les pêcheurs partagent leurs souvenirs de Nana avant l’hommage à Marseille

    La Ville de Marseille rend hommage à cette figure populaire en scellant sur le port une plaque commémorative pour saluer le parcours exceptionnel d’une femme dont la vie se confond avec l’histoire du Vieux-Port.

    Marie-Christine fille et femme de pêcheurs, à la vente sur le Vieux-Port depuis 44 ans
    Boris, toujours à la vente au coté de Marie-Christine
    Daniel palangrier, sur le port depuis une dizaine d’années
    Sandrine vend le poisson péché par son fils Kyllian depuis 6 ans.
    Arashf, 38 ans aujourd’hui, sur le port avec sa mère depuis l’âge de 10 ans.

    La recette de l’aïoli du bonheur de Nana par Christian Qui.