Il est très difficile de répondre à cette question, car la notion « d’homme », au sens d’être humain, est très compliquée à définir, notamment parce que cette définition n’est pas uniquement scientifique, mais aussi philosophique. Pour savoir qui est le premier, il faut regarder très très loin dans le passé parmi les fossiles de nos ancêtres. Tous les humains actuels appartiennent à l’espèce Homo sapiens et dans le passé, il y a eu de nombreuses autres espèces faisant partie du genre Homo. Si pour simplifier on considère qu’un humain est un représentant du genre Homo, alors les plus anciens fossiles attribués par les chercheurs au genre Homo sont datés d’environ 2,7 millions d’années. Il s’agit probablement d’une espèce appelée Homo habilis, même si les fossiles sont tellement rares et incomplets que les chercheurs ont juste dit qu’il s’agissait de représentants du genre Homo, sans se prononcer sur l’espèce. Si on remonte encore plus loin dans le passé, on ne voit plus parmi les fossiles que les australopithèques, comme Lucy par exemple, qui elle est datée d’environ 3,2 millions d’années. Mais les australopithèques étaient-ils des êtres humains ? C’est une autre question….
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![[#DisMoiPourquoi] Qui est le premier homme à avoir existé sur Terre ?](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/10/95912e0021bca8741345ca9661deb84d.jpg)
[#DisMoiPourquoi] Qui est le premier homme à avoir existé sur Terre ?
La question de Youssef, 9 ans, école publique Malbousquet à Marseille (13) -

C’est la fête dans les bibliothèques ce week-end
Rendez-vous populaire, gratuit et accessible à tous, l’événement annuel « Biblis en folie » est de retour, ces samedi et dimanche, pour une troisième édition, avec un programme qui promet d’être riche en découvertes !
Lectures et ateliers dans les Bouches-du-RhôneDu côté de Marseille, le rendez-vous est donné à l’Alcazar où les enfants pourront profiter samedi à 10h d’une lecture aux tout-petits accompagnée de jeux, un moment à partager en famille autour d’histoires et de comptines.
La médiathèque Simone-Veil à La Ciotat propose quant à elle plusieurs temps forts dans la journée de ce samedi avec un atelier de dessin animé à l’aide de l’intelligence artificielle pour les enfants à partir de 5 ans avec trois sessions possibles à 11h, 14h et 15h. Un atelier de l’association SolAir dans le cadre de l’événement « Diversités » vous invite à participer à une fresque collaborative pour vous plonger de façon ludique dans le quotidien des enfants et adolescents atteints de handicap entre 14h et 16h.
Enfin, découvrez l’exposition « Portrait(s) de ville » entre 10h et 18h. Des photographies qui célèbrent les Ciotadens et les Ciotadennes à travers des portraits empreints de sincérité et d’authenticité.
Autre proposition à Cabriès où la bibliothèque municipale organise un escape game, « Le mystère de la chambre noire » accessible de 11h à 16h.
De Poudlard au théâtre dans le Var
Direction la médiathèque départementale du Var à Draguignan ce samedi à 15h30 pour découvrir le spectacle théâtralisé « L’envers de nos décors » proposé par la compagnie L’Etreinte et consacré à la bande dessinée.
La médiathèque André-Werpin à La Garde-Freinet vous invite à plonger dans l’univers de Poudlard pour un atelier de créations magiques dès 10h.
Rencontres, jeux et concert dans le Vaucluse
La bibliothèque Ceccano à Avignon vous attend pour participer à divers événements. D’abord l’animation « Katulu ? » à destination du jeune public le samedi à 11h. Plus tard dans la journée, petits et grands pourront rencontre l’autrice et illustratrice Margaux Sabourin accompagné de Pigus, petit cochon haut en couleur et héros de son album jeunesse à partir de 14h30. La bibliothèque-musée Inguimbertine se transforme quant à elle en véritable terrain de jeux pour petits et grands. Un concert de piano sera également donné samedi à 15h dans le Forum.
VR et découverte des abysses dans les Alpes
C’est une initiation à la réalité virtuelle, jeux vidéo et jeux de société qui vous attend à la bibliothèque municipale d’Embrun samedi dès 9h30.
Tandis que la bibliothèque intercommunale d’Annot vous emmène à la découverte des abysses et autres mondes étonnants grâce à un atelier light painting et casques de réalité virtuelle.
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Plongée au cœur de la bataille de l’Èbre
Traduit de l’espagnol par Gabriel Laculli, le roman Ligne de feu nous prouve, si besoin en était, que Arturo Pérez-Reverte, ancien correspondant de guerre, est l’un des plus talentueux écrivains de la littérature européenne contemporaine. Par parenthèse, il s’insurge, lors d’une interview, contre les influenceurs, « souvent ignorants », qui ont remplacé les critiques traditionnels, connaisseurs en classiques, et qui passent leur vie à étudier. La parenthèse fermée, revenons au roman, qui cède la parole à des témoins, à des soldats et soldates des deux camps, que l’on ne peut s’empêcher de regarder comme des pions sur l’échiquier d’une guerre civile qui a fait plus de 20 000 morts. Ainsi comprenons-nous les émotions de chacun, sans parti pris ni motifs d’ordre idéologique. Approche adoptée en 1919 par Dorgelès, dans ses Croix de bois.
Fiction et rigueur historique
Alors que les chefs, restés à l’arrière, les envoient en première ligne, nous partageons la peur, le désespoir, les battements du sang aux tympans, les respirations entrecoupées, la faim, la soif, mais aussi le courage (ou la couardise) et les visages livides de ces chairs à canon qui s’attaquent et se défendent, alors qu’ils appartiennent tous au même peuple, parlent tous la même langue, tombent sous les mêmes pistolets-mitrailleurs qui se chargent et rechargent à rythme continu, versent leur propre sang en versant celui de leurs adversaires. Un roman choral qui fera date. Merci à Pérez-Reverte d’avoir mêlé la fiction à la rigueur historique, et de ne pas avoir tout simplement mis ses personnages sous nos yeux, mais de les avoir rendus présents.
Gallimard, 25 euros
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Lucien Molino. L’ombre d’une nouvelle guerre
Seule une négociation avec Ho Chi Minh, représentant le gouvernement réel du Vietnam, aurait mis fin au conflit. Le gouvernement français s’y refusait et cherchait en vain une « solution de rechange » avec l’ancien empereur Bao Daï.
Le 25 juin 1950 débuta la guerre de Corée. Deux États avaient été créés. La Corée du Nord devenait une démocratie populaire tandis que la Corée du Sud était soutenue par les USA et la Chine nationaliste. Dans l’Afrique noire sous domination française, l’agitation grandissait malgré la répression. Il en était de même au Maroc et à Madagascar. En Tunisie, les forces nationales réclamaient la révision des statuts du protectorat imposé par la France en 1881.
Allions-nous vers un troisième conflit mondial ?
En 1952, des troubles sérieux éclataient dans toute I’Afrique du Nord, en Algérie notamment, pays qui bientôt entrera dans la guerre de libération. L’Égypte, elle, rompit le traité qui la liait à la Grande-Bretagne et entendit récupérer la zone du Canal de Suez. Quelques mois après, I’ONU dut proclamer |’indépendance de la Libye. Pour la CGT, la lutte pour la paix devenait une question fondamentale. Allions-nous vers un troisième conflit mondial ?
Les guerres coloniales et notamment la guerre du Vietnam ne pouvaient laisser la classe ouvrière indifférente, elle était directement concernée ainsi que d’autres couches sociales. Dès lors, la lutte pour la paix allait s’amplifier même si elle n’engageait pas spontanément, il faut le reconnaître. Il nous a fallu faire de gros efforts pour convaincre les travailleurs du danger de guerre, démasquer les responsabilités dans les syndicats, surmonter l’apolitisme longtemps entretenu par FO et la CFTC, lier l’action pour la paix aux préoccupations journalières et à la lutte pour les revendications économiques et sociales.
Les précieux enseignements du 28e congrès confédéral, du 27 mai au 1er juin 1951, font que je garde de ce congrès un souvenir inoubliable. Ce fut d’abord le congrès de mon élection au bureau confédéral qui m’a permis de travailler avec un militant remarquable dont les conseils me furent très utiles pour mes nouvelles tâches, Benoît Frachon. Il me disait souvent : « Premièrement, avoir une confiance absolue en la classe ouvrière, en la possibilité de la conduire à la victoire. Deuxièmement, la clarté dans la formulation des revendications et des mots d’ordre. Troisièmement, la plus importante, l’unité de la classe ouvrière et enfin le renforcement dans tous les domaines de la CGT qui est une condition du développement et du succès des luttes. » Ce qui me marqua dans son discours d’ouverture, ce fut tout ce qui concernait les luttes pour la paix, pour les libertés. Les luttes pour l’indépendance nationale et les luttes pour les revendications se trouvaient de plus en plus mêlées.
à suivre la semaine prochaine…
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Marseille en rose : entre sport et solidarité
Après une édition 2025 record qui a vu l’Institut Paoli-Calmettes recevoir un chèque de 11 000 euros pour la recherche médicale contre le cancer du sein, l’association Marseille en rose organise en ce mois d’octobre dédié au dépistage des cancers féminins une course et une marche à pied dimanche 4 octobre. Pour rappel, tous les bénéfices de l’événement sont reversés à l’institut. La course enfants ouvrira la journée avec un départ à 9h, ensuite une course qui réunira 1 150 personnes et une marche avec environ 500 personnes pour les adultes démarrera à 10h.
Symbole d’inclusionL’événement, en partenariat avec de nombreux organismes en rapport avec la santé dont l’AP-HM, va compter parmi ses coureurs plusieurs femmes atteintes du cancer du sein. « On a invité une dizaine de femmes actuellement en chimiothérapie à courir gratuitement. L’idée c’est de pouvoir les inclure pour qu’elles fassent du sport et contribuent à la cause », détaille Richard Taillandier, président de l’association Marseille en rose.
En plus des trois courses proposées, un village animé par des partenaires du domaine médical sera présent avec plusieurs activités comme par exemple des bustes d’autopalpations pour prévenir des risques du cancer du sein. Un engagement bénévole qui pour Richard Tallandier, ne cesse de grandir : « On veut continuer même si ça nous prend beaucoup d’énergie, notre récompense c’est de voir tous ces sourires. Tous les ans on prend du volume au niveau des dons avec l’ambition d’avoir de plus en plus de coureurs. »
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Lattes : un sommet et une autre vue
Lattes-Bourges, le choc n’a plus le chic des années d’avant Covid. Il a fané sous l’effet du temps, du bouleversement d’un basket féminin français sous influence américaine et aux finances fragiles. La rencontre parle à tous, elle marque la rentrée de Lattes-Basket dans son palais des rencontres samedi 3 octobre (20h), lors de la seconde journée d’une Ligue féminine incertaine.
Lattes entame sa 27e saison dans une élite rejointe à la bascule du siècle. Le club de la banlieue sud de Montpellier, sous contrôle du maire Cyril Meunier, ne passe pas d’une saison à l’autre, mais d’une ère à l’autre. Le manager Valéry Demory (63 ans), architecte de son ascension au sommet, a quitté son poste au printemps. Après quinze ans, en deux temps à sa tête (2007-17,
2021-26).Appel d’air pour un renouveau ou lourd héritage ? Lattes change tout du sol au plafond. Et confie son équipe à David Gautier (46 ans). L’entraîneur n’a rien d’un novice sur le banc. Cet ancien ailier international (40 sélections) a entamé sa carrière sur un banc féminin. D’abord à Angers, (2016-22), puis à l’Asvel (2022-24), et enfin à la Roche-Vendée, relégué en Ligue 2 en mai dernier.
Le nouveau technicien, par ailleurs adjoint du sélectionneur national Jean-Aimé Toupane, est accompagné de deux assistants, dont l’ancienne joueuse : Ana Suarez.
Lattes bouge, réveille aussi l’ambition. Au cours de la conférence de rentrée, le directeur général Olivier Ribotta martèle un discours plus offensif. « On souhaite qu’au coup d’envoi de chaque rencontre, on se dise qu’on va remporter le match. Le club doit avoir cette culture de la gagne cette année et les prochaines à venir » affirme-t-il, désireux de reconquérir un trophée.
Nouvelle étoileLe palmarès de Lattes est en panne sèche depuis 2021. Une saison marquée par sa dernière finale du championnat devant Basket-Landes et une 5e Coupe de France. Au-delà de cette ultime trace, l’équipe de David Gautier peut-elle écrire un nouveau chapitre à ses heures de gloire, vécues dans les années 2010 ? Celles du premier passage de Valéry Demory (2007-2017), avec deux titres face à Bourges et quatre Coupe de France.
Pour réapprendre à gagner, Lattes a étoffé son staff technique et avant tout son effectif. Un effectif à moitié renouvelé, construit autour de neuf joueuses professionnelles et sa capitaine emblématique : Romane Bernies. L’internationale Garance Rabot, Christelle Diallo, Sam Breen ou Sarah Cissé, porteuse de promesses, sont toujours là.
Pour compléter ce groupe, le nouvel entraîneur mise beaucoup sur sa nouvelle étoile : Stella Johnson, meilleure marqueuse (17 points) du dernier championnat. Tout comme le nouveau coach, elle évoluait l’an passé à la Roche-sur-Yon. Sara Chevaugeon, Oumou Diarisso ou Laura Zolper ont également été recrutées.
Romane Bernies (33 ans), égérie des temps modernes, amorce un dernier défi. Gagner un titre avec Lattes au crépuscule de sa carrière. Pour l’heure, la capitaine a besoin de digérer la Coupe du monde et l’amertume d’une médaille d’argent. Et d’une finale perdue devant les États-Unis.
L’Amérique dérobe le rêve des Françaises. Et lui offre un champ des possibles avec huit Bleues installées outre-Atlantique à l’image de Gaby Williams. Romane Bernies est la seule internationale à jouer sur les parquets hexagonaux d’une Ligue féminine en crise. Les autres évoluent dans les meilleurs clubs européens, à l’image de la meneuse de Basket-Landes Leïla Lacan. À 22 ans, l’internationale a quitté la vie tranquille des Landes pour la fièvre d’Istanbul et Fenerbahçe.
À la mi-novembre (13-15 novembre), la LFB, et sa présidente Carole Force, organise des assises du basket féminin et veut s’appuyer sur une étude du Centre de droit et d’économie du Sport (Cdes) de Limoges pour éviter la fuite des cerveaux. Et doper l’économie.
Mont-de-Marsan, fort de son doublé, offre-t-il le meilleur éco-système pour le basket féminin ? Les autres clubs : Villeneuve-d’Ascq, Lyon, Bourges et Lattes, inscrits au palmarès sur la dernière décennie, veulent contester cette suprématie nouvelle. Les partenaires de Romane Bernies en sauront un peu plus sur elles-mêmes après ce premier choc face à Bourges.
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Le Team Bianchi-Lagorce se dévoile
Pour lancer la onzième édition du Marathon Jules-Bianchi, le tandem Philippe Bianchi – Franck Lagorce en a profité pour lever un coin du voile de son projet phare.
« Nous avons créé le Bianchi-Lagorce Racing Team qui va participer au championnat Funyo, qui est le format idéal pour notre filière », indique Philippe Bianchi. Avec son complice Franck Lagorce, il a dévoilé la voiture qui sera engagée sur les cinq compétitions de l’année 2027. Une voiture conçue par Romain Angebot. « Nous avons conçu la voiture idéale pour permettre à des jeunes de mettre le pied à l’étrier dans les épreuves d’endurance », confie son constructeur. « Elle est une bonne transition après le kart, en permettant de découvrir l’effet aérodynamique avec les sensations d’une boîte séquentielle qui permet de bien apprendre la conduite sportive », poursuit-il.
Déjà trois pilotesQuelques pilotes ont déjà rejoint l’aventure. Tel Elio Saint-Paul, qui après sept saisons sur les circuits, notamment en Formule Ligier, a accepté le défi. Il est accompagné de Louis Schlesser, héritier d’une lignée de champions, qui avoue « avoir hâte de prendre le volant, car j’ai déjà testé la série Funyo, et je la trouve très intéressante ».
Autre arrivée, celle de Doriane Pin. Actuellement pilote chez Mercedes, où elle teste les Formule 1, elle a réussi la pole position de sa catégorie lors des dernières 24 heures du Mans. Son leitmotiv, « construire son équipe pour se construire soi-même et arriver au plus haut niveau ».
Celui qui intégrera ce groupe, à l’issue des quatre jours de détection du Volant, du 3 au 6 novembre, dans un lieu encore secret-défense, aura une belle carte à jouer. « Ceux qui vont participer vont apprendre à piloter, mais aussi à gérer une carrière, se préparer mentalement et physiquement. C’est une création en matière de formation qui montre que le sport automobile, ce n’est pas que savoir piloter », souligne Franck Lagorce.
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Un air de Corse à la Foire de Marseille
Gastronomie, musique, voyages, culture et vie associative s’y côtoient, dans un espace où l’on vient aussi bien retrouver des saveurs familières que satisfaire sa curiosité.
Au fil des stands, la charcuterie corse et la bière Pietra occupent leur place parmi les spécialités à découvrir. Les compagnies maritimes la Méridionale et Corsica Linea sont également présentes : de quoi évoquer une prochaine traversée… La musique accompagne et contribue à faire du village un lieu vivant où l’on prend plaisir à s’arrêter et à échanger.
C’est dans ce cadre que notre équipe vous accueille sur le stand partagé avec la Maison de la Corse, la Fédération des groupements corses.
Vous pouvez encore vous y procurer notre dernier magazine Kallisté, découvrir les sujets abordés et discuter avec nous.
Un village corse
pour prendre contactCes rencontres sont aussi l’occasion de recueillir vos impressions, de parler d’un article ou de faire connaître une histoire, une personnalité qui mériterait d’être mis en lumière. Une revue se construit avec celles et ceux qui la font mais aussi avec ses lecteurs et leurs idées ! `
Le stand permet également de découvrir les activités proposées par les associations de la Maison de la Corse. Vous souhaitez apprendre le corse ? Vous pouvez vous renseigner et vous inscrire à des cours auprès de l’association concernée. Vous cherchez à retrouver vos racines ou à entreprendre des recherches généalogiques ? Là aussi, les échanges sur place permettent de prendre contact avec l’association qui se consacre à ces questions.
Cette présence associative donne au village corse toute sa dimension : aux côtés des produits et des voyages, elle fait une place à la langue, à la mémoire et à la transmission.
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Une collecte exceptionnelle pour les Restos du cœur
La situation est de plus en plus compliquée pour les Restos du cœur de l’Hérault : depuis le début de l’année, le nombre de repas distribués a progressé de l’ordre de 20%. Sur la période de mai 2025 à avril 2026, l’association a ainsi distribué plus de 4 millions de repas dans le département. Dans le même temps, plusieurs sources d’approvisionnement sont sous tension. Les subventions des collectivités diminuent depuis environ un an et demi et le Fonds social européen livre lui aussi moins de denrées. « On est inquiet des baisses qu’il y a partout. Et on ne pense pas que l’État va augmenter ses subventions, loin s’en faut… », déplore Philippe Gimenez, président des Restos du cœur 34. « La seule possibilité qu’on a aujourd’hui d’augmenter notre volume de denrées, c’est de faire une collecte supplémentaire ».
Cette collecte des 2 et 3 octobre, avec une prolongation possible jusqu’au 5 octobre dans certains magasins, constitue une première dans l’Hérault. Une quarantaine de magasins du département se mobiliseront pour recueillir les dons. « Cette collecte d’automne existe déjà dans d’autres départements. Étant donné les tensions qu’on commence à avoir dans l’Hérault, on a décidé de l’étendre à notre département », indique Philippe Gimenez.
« La générosité
n’est pas en berne »Les besoins sont particulièrement visibles au Camion du cœur, à Montpellier, qui distribue actuellement environ 300 repas par jour aux personnes vivant dans la rue. « Nous atteignons là la limite de nos capacités, tant pour ce qui concerne la préparation des repas que nos réserves alimentaires. »
Pour autant, la mobilisation et la générosité restent au rendez-vous. Lors de la collecte nationale de mars, le nombre de donateurs avait augmenté, si bien que malgré une baisse du montant moyen du don, le résultat s’est révélé équivalent à celui de l’année précédente. « La générosité dans les collectes n’est pas en berne », assure le président des Restos du cœur 34.
Les produits recueillis lors de cette nouvelle opération seront centralisés à Vendargues avant d’être redistribués dans les 28 centres du département, à destination des 37 000 bénéficiaires héraultais de l’association.
A.G.* Liste des magasins sur la page Facebook « les Restos du cœur de l’Hérault ».
