{"id":14932,"date":"2025-12-29T07:57:00","date_gmt":"2025-12-29T05:57:00","guid":{"rendered":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/?p=14932"},"modified":"2026-01-05T09:36:19","modified_gmt":"2026-01-05T07:36:19","slug":"la-solidarite-a-pied-doeuvre-pendant-les-fetes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/2025\/12\/29\/la-solidarite-a-pied-doeuvre-pendant-les-fetes\/","title":{"rendered":"La solidarit\u00e9 \u00e0 pied d\u2019\u0153uvre pendant les f\u00eates"},"content":{"rendered":"<div class=\"paragraph\">\n<p>Ces \u00ab\u00a0petites mains\u00a0\u00bb de la solidarit\u00e9 apportent des repas chauds \u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit, serrent des mains frigorifi\u00e9es, et tendent une oreille aux r\u00e9cits des uns et des autres, \u00e9coutent, parlent. Et par toutes ces petites attentions, rendent \u00e0 l\u2019autre son humanit\u00e9 qui se perd, souvent, dans le silence et l\u2019anonymat des grandes villes.<\/p>\n<p>Ces volontaires de la solidarit\u00e9 ont choisi, en conscience d\u2019aider, d\u2019apporter du r\u00e9confort au sein de structures telles que les Restos du c\u0153ur, le Secours populaire, la Banque alimentaire, Un peu de toit, Partage ou encore les Petits fr\u00e8res des pauvres. Ils ont choisi d\u2019int\u00e9grer une structure, une \u00e9quipe reconnaissable aux chasubles de diff\u00e9rentes couleurs, parce qu\u2019\u00e0 l\u2019heure d\u2019un individualisme exacerb\u00e9, \u0153uvrer collectivement, se donner un but commun et l\u2019atteindre malgr\u00e9 le manque criant de moyens, fait aussi sens.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> Hassen, b\u00e9n\u00e9vole au Secours populaire 13\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab On apporte du r\u00e9confort \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Quelques jours apr\u00e8s avoir jou\u00e9 le r\u00f4le du P\u00e8re No\u00ebl vert (lire notre \u00e9dition du 17 d\u00e9cembre 2025), Hassen n\u2019a pas quitt\u00e9 le terrain. B\u00e9n\u00e9vole au sein du Secours populaire des Bouches-du-Rh\u00f4ne depuis deux ans, il est particuli\u00e8rement mobilis\u00e9 durant cette p\u00e9riode de f\u00eates. \u00ab <i>On ne peut pas laisser les gens dans l\u2019abandon. Il faut leur montrer qu\u2019on pense \u00e0 eux et qu\u2019on est avec eux<\/i> \u00bb, mart\u00e8le-t-il.<\/p>\n<p>En plus des actions solidaires men\u00e9es en cette fin d\u2019ann\u00e9e, de la distribution surprise de cadeaux dans les quartiers les plus d\u00e9favoris\u00e9s au r\u00e9veillon solidaire, l\u2019association est pr\u00e9sente tous les jours jusqu\u2019au 31 d\u00e9cembre sur la Canebi\u00e8re o\u00f9 elle distribue du caf\u00e9 et de la nourriture, sans compter les maraudes du soir. Des missions qui visent principalement les personnes sans-abri et\/ou sans-papiers. \u00ab <i>On apporte du r\u00e9confort et ils oublient un peu la mis\u00e8re. \u00c7a nous fait chaud au c\u0153ur. La mis\u00e8re \u00e0 Marseille est grave, on la voit partout, surtout dans les quartiers Nord \u00bb, <\/i>d\u00e9plore-t-il.<\/p>\n<p>La mis\u00e8re qu\u2019il d\u00e9nonce, il l\u2019a v\u00e9cue \u00e0 son arriv\u00e9e en France depuis la Tunisie dix ans auparavant. \u00ab <i>Les premi\u00e8res ann\u00e9es c\u2019\u00e9tait difficile. Quelqu\u2019un est venu me donner un coup de main. Le Secours populaire m\u2019a beaucoup aid\u00e9. Une fois que je me suis bien install\u00e9 et que j\u2019ai trouv\u00e9 un travail j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de leur donner moi aussi du temps<\/i> \u00bb, raconte Hassen. Boulanger dans le quartier de Saint-Louis (15e), il laisse chaque matin son tablier pour son gilet bleu<i> <\/i>sigl\u00e9 avec la main ail\u00e9e. Direction la centrale de la f\u00e9d\u00e9ration d\u00e9partementale situ\u00e9e chemin de Gibbes : \u00ab <i>D\u00e8s que j\u2019ai fini, \u00e0 7h du matin, je prends ma douche et je pars direct au si\u00e8ge pour donner un coup de main<\/i>. <i>Je le fais de bon c\u0153ur ! <\/i>\u00bb, sourit-il.<\/p>\n<p>L.Pi.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> Ir\u00e8ne, responsable des maraudes \u00e0 la Croix-Rouge Marseille\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab Les gens nous attendent, ils sont contents de nous voir \u00bb<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est dans la rue, aupr\u00e8s de ceux qui en ont le plus besoin, qu\u2019Ir\u00e8ne, responsable des maraudes \u00e0 la Croix Rouge Marseille, passera le r\u00e9veillon du Nouvel An. \u00ab <i>On est sur le terrain toute l\u2019ann\u00e9e de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale et pendant les f\u00eates \u00e7a ne d\u00e9roge pas !<\/i> \u00bb, s\u2019exclame-t-elle. Ainsi, elle retrouvera, comme les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, son groupe de volontaires. \u00ab <i>Les \u00e9quipes de b\u00e9n\u00e9voles se constituent d\u2019elles-m\u00eames, on n\u2019impose pas d\u2019\u00e9quipe, ni de jour. C\u2019est en fonction des plannings personnels. C\u2019est du b\u00e9n\u00e9volat, il ne faut pas que ce soit une contrainte sinon on ne fait pas bien les choses <\/i>\u00bb, tient-elle \u00e0 souligner. Ces soirs de f\u00eate, \u00ab <i>c\u2019est un peu plus de chaleur que d\u2019habitude<\/i> \u00bb, glisse-t-elle. \u00ab <i>Les gens nous attendent, ils sont contents de nous voir, on passe de bons moments avec eux<\/i> \u00bb, relate la dame au grand sourire et aux cheveux grisonnants.<\/p>\n<p>\u00c0 68 ans, Ir\u00e8ne continue \u00e0 faire une \u00e0 deux maraudes par mois, le temps moyen demand\u00e9 aux membres, en fonction des disponibilit\u00e9s de chacun. B\u00e9n\u00e9vole depuis 22 ans au sein de l\u2019association, elle affectionne ces instants pass\u00e9s \u00e0 cr\u00e9er du lien social, la mission premi\u00e8re de la Croix Rouge. \u00ab <i>Ce dont les gens ont le plus besoin c\u2019est de discuter. En tant qu\u2019association, on les \u00e9coute, on n\u2019est pas indiscrets. Ils nous racontent ce qu\u2019ils veulent. Parfois, \u00e7a n\u2019a rien \u00e0 voir avec leurs conditions. C\u2019est sympa aussi<\/i> \u00bb, sourit-elle.<\/p>\n<p>\u00c0 son arriv\u00e9e, Ir\u00e8ne s\u2019occupait d\u2019un vestiaire social puis elle est devenue responsable des maraudes, un r\u00f4le qu\u2019elle combine avec sa casquette de tr\u00e9sori\u00e8re de l\u2019unit\u00e9 locale : \u00ab <i>Je me suis fait embrigader par une gentille dame qui m\u2019a parl\u00e9 des activit\u00e9s qui se faisaient \u00e0 l\u2019\u00e9poque. J\u2019y suis rentr\u00e9e et je suis rest\u00e9e.<\/i> \u00bb L\u2019an dernier, elle a \u00e9t\u00e9 honor\u00e9e de la M\u00e9daille d\u2019or des mains du pr\u00e9sident national de la Croix Rouge fran\u00e7aise, pour son engagement d\u00e9vou\u00e9.<\/p>\n<p>L.Pi.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> La\u00ebtitia, coordinatrice Petits fr\u00e8res des pauvres, Marseille\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab Tous m\u00e9ritent de f\u00eater No\u00ebl \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Travailleuse sociale de formation, La\u00ebtitia a la solidarit\u00e9 chevill\u00e9e au corps. \u00ab <i>C\u2019est un m\u00e9tier o\u00f9 l\u2019on a l\u2019\u00e2me d\u2019aider, o\u00f9 c\u2019est normal d\u2019\u00eatre pr\u00e9sent dans des moments importants<\/i> \u00bb, confie-t-elle dans le jardin partag\u00e9 de la Maison Les H\u00e9ros, un \u00ab <i>habitat inclusif<\/i> \u00bb, dans le 1er arrondissement de Marseille. Ce lieu, o\u00f9 vivent des b\u00e9n\u00e9ficiaires de l\u2019association des Petits fr\u00e8res des pauvres, a accueilli un repas de No\u00ebl, ce 25 d\u00e9cembre. C\u2019est le deuxi\u00e8me qu\u2019assure La\u00ebtitia : \u00ab <i>C\u2019est un moment festif mais notre pr\u00e9sence ce jour du 25 est importante pour le reste de l\u2019ann\u00e9e. Le fait qu\u2019on soit l\u00e0 ce jour-l\u00e0, aide \u00e0 faire en sorte que les personnes se sentent pleinement consid\u00e9r\u00e9es <\/i>\u00bb. Elle est salari\u00e9e depuis plus d\u2019un an et demi des Petits fr\u00e8res des pauvres, et a d\u00e9but\u00e9 avec le dispositif AVL (accompagnement vers le logement) \u00ab<i> qui a pour but de s\u2019occuper de personnes \u00e2g\u00e9es qui sont en h\u00e9bergement<\/i> <i>pr\u00e9caire <\/i>\u00bb. \u00ab <i>Ensuite j\u2019ai bascul\u00e9 sur l\u2019habitat inclusif qui a ouvert ses portes en novembre 2024 <\/i>\u00bb, explique-t-elle. Inclusif notamment car ouvert sur le quartier.<\/p>\n<p>D\u2019o\u00f9 la double importance d\u2019\u00eatre pr\u00e8s des b\u00e9n\u00e9ficiaires en ce jour de f\u00eate : \u00ab <i>Avec notre pr\u00e9sence, ils se disent qu\u2019ils ne sont pas que des usagers d\u2019un dispositif mais bien des personnes \u00e0 part enti\u00e8re, qu\u2019ils m\u00e9ritent de f\u00eater No\u00ebl.<\/i> \u00bb D\u2019autant que ces derniers \u00ab <i>ont des parcours de vie difficiles avec beaucoup de pr\u00e9carit\u00e9 <\/i>\u00bb. Et La\u00ebtitia esp\u00e8re qu\u2019avec l\u2019accompagnement des b\u00e9n\u00e9voles et le travail des salari\u00e9s \u00ab <i>ils ont l\u2019impression de redevenir des \u00eatres humains <\/i>\u00bb.<\/p>\n<p>A.B.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> Andr\u00e9, b\u00e9n\u00e9vole \u00e0 l\u2019association Partage, Martigues\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab L\u2019humain passe au-dessus \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Au rez-de-chauss\u00e9e du temple protestant de Martigues, l\u2019association Partage invite les plus d\u00e9munis \u00e0 venir prendre un repas chaud. Parmi les b\u00e9n\u00e9voles pr\u00e9sents, Andr\u00e9, cadre retrait\u00e9 de France t\u00e9l\u00e9coms, est affair\u00e9 \u00e0 la r\u00e9chauffe et d\u00e9coupe du pain, entre autres. Le lieu ne le d\u00e9range pas : \u00ab <i>Je suis ath\u00e9e. Mais pour moi, l\u2019humain passe au-dessus de la religion. <\/i>\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab <i>C\u2019est une p\u00e9riode particuli\u00e8re<\/i> \u00bb au moment des f\u00eates, estime-t-il. \u00ab <i>Nos pensionnaires ont besoin d\u2019un lieu pour se sentir bien, quand certains vivent en ext\u00e9rieur ou en voiture <\/i>\u00bb, consid\u00e8re le b\u00e9n\u00e9vole. \u00ab<i> Certains sont parfois isol\u00e9s, ou n\u2019ont pas de famille. C\u2019est une mani\u00e8re de se retrouver et de cr\u00e9er du lien social, \u00e9changer discuter autour d\u2019un repas chaud. Car il y a parfois aussi des situations de grande solitude <\/i>\u00bb, rench\u00e9rit le retrait\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019association Partage fonctionne les lundis, mardis, jeudis et vendredis midi, de novembre \u00e0 mars inclus. Andr\u00e9, lui, est un habitu\u00e9 du vendredi, toujours en \u00e9quipe de 4 \u00e0 5 b\u00e9n\u00e9voles pour pr\u00e9parer et servir le repas. Andr\u00e9 Pinon est venu \u00e0 cet engagement par une connaissance qui s\u2019occupait du mardi. Le partage d\u2019exp\u00e9rience a suscit\u00e9 l\u2019engagement. \u00ab <i>J\u2019ai cherch\u00e9 du temps au milieu mes activit\u00e9s de retrait\u00e9, car l\u2019id\u00e9e c\u2019est de s\u2019occuper des autres aussi.<\/i> \u00bb C\u2019est parfois un peu plus compliqu\u00e9 pendant les f\u00eates. \u00ab <i>On a chacun notre famille, il y a fallu que je m\u2019organise pour me lib\u00e9rer cette journ\u00e9e et la semaine prochaine<\/i> \u00bb pour le Nouvel An.<\/p>\n<p>An. M.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> Eric, vice-pr\u00e9sident de la Banque alimentaire, Vaucluse\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab J\u2019ai d\u00e9but\u00e9 en donnant un coup de main \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Au sein de la Banque alimentaire de Vaucluse, Eric pr\u00f4ne \u00ab <i>la polyvalence de chacun <\/i>\u00bb, mais c\u2019est aujourd\u2019hui en tant que vice-pr\u00e9sident de la partie Ressources humaines qu\u2019il \u00e9voque son engagement associatif.<\/p>\n<p>Qui a commenc\u00e9 il y a \u00ab environ 7 ans \u00bb, confie-t-il sans s\u2019en rappeler avec exactitude. Alors en fin de carri\u00e8re dans la Police nationale, c\u2019est un coll\u00e8gue qui l\u2019invite \u00e0 donner un coup de main pour la collecte nationale qui se tient chaque ann\u00e9e lors du troisi\u00e8me week-end de novembre. S\u2019ensuit une aide ponctuelle, travail oblige. \u00ab<i> Puis j\u2019ai appris qu\u2019il y avait une p\u00e9nurie de chauffeurs, donc je suis venu donner un coup de main. Et, une chose en appelant une autre, j\u2019ai pris quelques responsabilit\u00e9s<\/i> \u00bb, poursuit-il. Depuis, il est sur site cinq fois par semaine pour assurer le bon fonctionnement des r\u00e9coltes et des distributions.<\/p>\n<p>Un temps qu\u2019il consacre \u00ab <i>\u00e0 une bonne cause<\/i> \u00bb, car c\u2019est quelque chose qui est dans sa \u00ab <i>mentalit\u00e9 <\/i>\u00bb. D\u2019autant que \u00ab <i>comme dans de nombreuses assos, on manque de b\u00e9n\u00e9voles <\/i>\u00bb, glisse l\u2019ancien policier. La structure cherche \u00e0 recruter pour r\u00e9pondre \u00e0 la demande croissante. En 2025, 55 000 personnes ont re\u00e7u une aide pass\u00e9e par la Banque alimentaire de Vaucluse.<\/p>\n<p>Mack Salman<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"intext\"> Cathy, pr\u00e9sidente de l\u2019association Un peu de Toit, Var\n              <\/div>\n<div class=\"paragraph\">\n<p><b>\u00ab \u00catre \u00e0 la rue en cette p\u00e9riode, c\u2019est tellement triste \u00bb<\/b><\/p>\n<p>\u00c0 73 ans, Cathy, retrait\u00e9e des chantiers navals de La Ciotat, met son \u00e9nergie au service des plus d\u00e9munis depuis 2017, date \u00e0 laquelle elle a rejoint l\u2019association Un peu de Toit, cr\u00e9\u00e9e en 2010, avant d\u2019en prendre la pr\u00e9sidence en 2020. \u00ab <i>Je me suis engag\u00e9e car les personnes sans-abri sont les reflets visibles et \u00e9vidents des laiss\u00e9s-pour-compte. C\u2019est important pour moi de les aider. Mais une pr\u00e9sidente seule ne sert \u00e0 rien, ce qui compte c\u2019est l\u2019ensemble des b\u00e9n\u00e9voles qui \u0153uvrent tous dans le m\u00eame sens<\/i> \u00bb, soutient-elle.<\/p>\n<p>Chaque semaine et durant toute l\u2019ann\u00e9e, l\u2019association et ses 40 b\u00e9n\u00e9voles organisent une maraude dans les rues de Toulon, pour distribuer plus de 5 000 repas par an \u00e0 une centaine de personnes. \u00ab <i>On leur apporte du r\u00e9confort, on n\u2019est pas juste des distributeurs de repas, on essaie de faire plus que \u00e7a<\/i> \u00bb, pr\u00e9cise-t-elle. Les dons de nourriture proviennent en majorit\u00e9 de collectes dans les supermarch\u00e9s et des aides de partenaires, comme l\u2019association le Lien 83, dont l\u2019aide \u00ab <i>est tr\u00e8s pr\u00e9cieuse<\/i> \u00bb, remercie la b\u00e9n\u00e9vole. Dans le cadre des f\u00eates, Un peu de Toit donne une teinte particuli\u00e8re \u00e0 ses maraudes, \u00ab <i>plus festive que d\u2019habitude, avec un tr\u00e8s bon plat chaud, beaucoup de chocolats. Le 16 d\u00e9cembre, une petite fille est venue en distribuer, avec des dessins r\u00e9alis\u00e9s en classe.<\/i> <i>\u00catre \u00e0 la rue en cette p\u00e9riode, c\u2019est tellement triste. Mais les gens nous re\u00e7oivent avec le sourire, que ce soit ou non en p\u00e9riode de No\u00ebl. On n\u2019a jamais re\u00e7u autant de remerciements que cette ann\u00e9<\/i>e \u00bb, salue Cathy, avant la derni\u00e8re maraude de 2025, qui se tiendra le 30 d\u00e9cembre.<\/p>\n<p>Adam Benhammouda<\/p>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":14933,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3926,3925,20],"tags":[980,3989,1553,3501,222,260,910],"news-destination":[3944],"news-source":[475],"is_homepage":[],"ta_other":[],"class_list":["post-14932","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-accueil-merge","category-accueil-third","category-societe","tag-fetes","tag-fetes-de-fin-dannee","tag-lien-social","tag-noel","tag-region-sud-paca","tag-solidarite","tag-travailleurs","news-destination-homepage","news-source-website"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14932","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14932"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14932\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14934,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14932\/revisions\/14934"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media\/14933"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14932"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14932"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14932"},{"taxonomy":"news-destination","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/news-destination?post=14932"},{"taxonomy":"news-source","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/news-source?post=14932"},{"taxonomy":"is_homepage","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/is_homepage?post=14932"},{"taxonomy":"ta_other","embeddable":true,"href":"https:\/\/euapp01.newsmemory.com\/lamarseillaise\/news\/wp-json\/wp\/v2\/ta_other?post=14932"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}